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  • Histoire
  • Planche XXII · section 03 sur 12

    L'étiquette, mention par mention

    LE PROCÉDÉ EN MOUVEMENT

    Que doit dire, et que peut taire, un sachet de café ?

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    Le sachet vide

    Un sachet de café pur, rien dessus. Le règlement européen sur l'information des consommateurs, dit INCO, fixe d'abord la taille des lettres : une hauteur de x, celle d'une minuscule sans jambage, d'au moins 1,2 mm, ou 0,9 mm si la plus grande face mesure moins de 80 cm².

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    1. Le sachet videUn sachet de café pur, rien dessus. Le règlement européen sur l'information des consommateurs, dit INCO, fixe d'abord la taille des lettres : une hauteur de x, celle d'une minuscule sans jambage, d'au moins 1,2 mm, ou 0,9 mm si la plus grande face mesure moins de 80 cm².
    2. Les mentions« Café moulu », « 250 g », la DDM, c'est-à-dire la date de durabilité minimale, un numéro de lot, un nom et une adresse se posent, chacun avec son article. La dénomination et la quantité nette tiennent dans le même champ visuel. Le lot peut être omis si la DDM porte le jour et le mois.
    3. Les cases barréesLa liste d'ingrédients, la déclaration nutritionnelle et l'avertissement sur la caféine tentent d'apparaître et sont barrés par leur exemption : produit à un seul ingrédient, grains de café exemptés par l'annexe V, boisson nommée « café » exclue de l'avertissement de l'annexe III.
    4. Le poidsLe paquet passe sur la balance. Pour 250 g, la loi tolère un manque de 9 g : un paquet de 243 g est dans la marge. Aucun paquet ne peut manquer de plus du double, 18 g : un paquet de 231 g est hors la loi. Et la moyenne du lot doit atteindre le poids annoncé.
    5. L'origine« Éthiopie » s'écrit en gros. Si le paquet est un mélange, une flèche demande : et le reste ? Une origine affichée qui n'est pas celle de l'ingrédient primaire, celui qui fait plus de la moitié, oblige à donner la sienne, dans le même champ visuel, en lettres d'au moins 75 % de la taille de l'origine affichée.

    À retenir : Un sachet de café pur porte au plus sept mentions ; pas de liste d'ingrédients, pas de valeurs nutritionnelles, pas d'avertissement caféine, et une origine affichée appelle celle du grain.

    Dans l’histoire : Dans l'histoire : depuis le 11 octobre 2012, aucun État ne peut plus imposer de format de café ; 250 g, 227 g ou 340 g sont libres.

    Lire l’article complet et ses sources ↓

    État du droit au 21 octobre 2026. Une échéance tombe après cette date ; elle est en fin de section.

    Le règlement européen sur l'information des consommateurs s'applique au café comme à tout aliment, avec trois exemptions qui le rendent singulier : pas de liste d'ingrédients pour un café pur, pas de déclaration nutritionnelle, pas d'avertissement sur la caféine. Et l'origine n'est obligatoire que si son absence trompe.

    Trois exemptions qui font du café un cas à part

    Le règlement de l'Union européenne (UE) n° 1169/2011, dit INCO (« information des consommateurs »), s'applique depuis le 13 décembre 2014, et sa déclaration nutritionnelle depuis le 13 décembre 2016 (article 55, source 1). La version lue est la version consolidée au 1er avril 2025, la dernière publiée au 21 octobre 2026. Son article 9 dresse la liste des mentions obligatoires, et trois d'entre elles s'effacent pour le café pur. La liste d'ingrédients n'est pas requise pour un produit à un seul ingrédient dont la dénomination est celle de l'ingrédient (article 19, paragraphe 1, point e). L'annexe V, point 7, exempte de déclaration nutritionnelle les extraits de la directive 1999/4/CE et « les grains de café entiers ou moulus », décaféinés ou non. Enfin, l'annexe III, point 4.1, qui impose « teneur élevée en caféine, déconseillé aux enfants et aux femmes enceintes ou allaitantes » au-delà de 150 mg/l, exclut les boissons à base de café dont la dénomination comporte le mot « café ». Une tasse ordinaire en contient bien davantage : l'absence de chiffre est une exemption voulue, pas un oubli.

    La liste, mention par mention

    Le tableau vaut pour un café en grains ou moulu, préemballé, sans autre ingrédient. La DDM, date de durabilité minimale, est la date « à consommer de préférence avant », à ne pas confondre avec la date limite des produits périssables.

    MentionPour un café purTexteCe qu'il faut savoir
    DénominationOuiINCO art. 9 et 17 ; décret n° 91-340La dénomination légale : « café », « café moulu », « café décaféiné »
    Quantité netteOuiINCO art. 9 et annexe IX ; décret n° 78-166Dans le même champ visuel que la dénomination
    DDMOuiINCO art. 9 et annexe XDurée choisie par l'exploitant, aucune n'est fixée par la loi
    LotOui, sauf exceptionDirective 2011/91/UE, art. 2 à 5Inutile si la DDM indique au moins le jour et le mois
    Nom et adresse de l'exploitantOuiINCO art. 8 et 9Celui sous le nom duquel le café est vendu
    Conditions de conservationSi nécessairesINCO art. 25Après ouverture, « le cas échéant »
    Pays d'origineSeulement si son absence trompeINCO art. 26 ; règlement 2018/775Voir plus bas
    Mode d'emploiSi son absence gêne l'usageINCO art. 9Rarement exigé pour un café
    Liste d'ingrédientsNonINCO art. 19Oui dès qu'on ajoute un arôme ou autre chose
    AllergènesNonINCO art. 21 et annexe IILe café n'est pas un allergène de la liste ; un ajout peut l'être
    Déclaration nutritionnelleNonINCO annexe V, point 7Exemption propre au café et au soluble
    Avertissement caféineNonINCO annexe III, point 4.1Exemption des boissons nommées « café »

    Un sachet de café pur porte donc cinq à sept mentions utiles, pas douze. Le décaféiné en ajoute parfois une : la mention exigée par le décret français quand la couche cireuse des grains a été traitée (article 5 du décret n° 91-340, source 12).

    Lisible, groupée, dans la bonne langue

    Les mentions obligatoires figurent sur l'emballage ou sur une étiquette qui y est attachée (article 12). Elles sont imprimées avec une « hauteur de x », c'est-à-dire la hauteur d'une lettre minuscule sans jambage, d'au moins 1,2 mm, ramenée à 0,9 mm quand la plus grande face de l'emballage mesure moins de 80 cm² (article 13). Sous 10 cm², seules la dénomination, les allergènes, la quantité nette et la DDM restent obligatoires sur l'emballage (article 16), ce qui concerne certaines dosettes vendues à l'unité. Les mentions sont rédigées dans une langue « facilement compréhensible » par les consommateurs de l'État de vente, qui peut imposer la sienne (article 15) : en France, c'est le français, que la loi n° 94-665 du 4 août 1994 impose aussi, texte non rouvert à cette passe.

    Le poids : ce que la loi tolère

    Depuis le 11 octobre 2012, plus aucun État ne peut imposer des formats de café : 250 g, 227 g ou 340 g sont libres (directive 2007/45/CE, article 2, source 7). Ce qui reste encadré, c'est l'écart entre le poids annoncé et le poids réel. La directive 76/211/CEE, transposée par le décret n° 78-166 du 31 janvier 1978, pose trois règles : le contenu moyen d'un lot ne peut être inférieur au poids annoncé ; seule une faible proportion de paquets peut dépasser l'erreur tolérée ; aucun paquet marqué du « e » minuscule ne peut manquer de plus du double (sources 5 et 6).

    Quantité annoncéeErreur maximale tolérée en moinsHauteur minimale des chiffres
    Dosette de 7 g9 %, soit 0,7 g2 mm
    125 g4,5 %, soit 5,7 g3 mm
    250 g9 g4 mm
    500 g15 g4 mm
    1 kg15 g4 mm

    Les erreurs tolérées sont celles du tableau de la directive consolidée au 26 juillet 2019, que le décret reprend ; les grammes des lignes en pourcentage sont calculés et arrondis au dixième supérieur, comme le texte le demande. Les hauteurs de chiffres sont celles de la directive ; l'arrêté français auquel renvoie le décret n'a pas été ouvert. Le « e », d'au moins 3 mm, est facultatif : il signale un emballeur qui contrôle ses lots selon la méthode statistique européenne.

    La date et le lot

    Un café ne porte pas de date limite de consommation, réservée aux denrées microbiologiquement très périssables, mais une DDM. Sa forme suit l'annexe X : le jour et le mois suffisent pour une durée de moins de trois mois, le mois et l'année entre trois et dix-huit mois, l'année seule au-delà. La durée elle-même n'est fixée par aucun texte : c'est l'exploitant qui la choisit et en répond. La DDM ne dit rien de la fraîcheur aromatique, qui se joue en semaines (page sur le dégazage). Une « date de torréfaction » reste une information facultative, permise à condition de ne pas tromper (article 36).

    Le lot identifie les paquets fabriqués dans des circonstances pratiquement identiques. Il est déterminé par le fabricant ou l'emballeur, précédé de la lettre « L » sauf s'il se distingue clairement des autres mentions (directive 2011/91/UE, article 3), et il peut être omis quand la DDM porte au moins le jour et le mois (article 5, source 4). C'est lui qui permet de rappeler un seul lot plutôt que tout un stock.

    L'origine : obligatoire seulement quand son silence trompe

    L'article 26, paragraphe 2, du règlement INCO ne rend l'origine obligatoire que si son omission peut induire le consommateur en erreur. Son paragraphe 3, appliqué depuis le 1er avril 2020 par le règlement d'exécution (UE) 2018/775, ajoute une règle plus fine : quand une origine est affichée pour le produit et que ce n'est pas celle de son « ingrédient primaire », celui qui en fait plus de la moitié, il faut indiquer l'origine de cet ingrédient ou dire qu'elle est différente, dans le même champ visuel et en caractères d'au moins 75 % de la hauteur de x de l'indication principale (articles 2 à 4, source 2). Le règlement ne s'applique pas aux indications géographiques protégées, IG, ni aux marques enregistrées qui valent indication d'origine (article 1er).

    Pour le café, le piège tient à la torréfaction. Elle change l'origine douanière du produit, qui devient celle du pays où l'on torréfie (section 6). La Commission considère que les mentions « fabriqué en » ou « produit en » suivies d'un pays indiquent l'origine du produit, et qu'un drapeau ou une carte visibles aussi (communication 2020/C 32/01, points 2.4.1 et 2.4.5, source 3). Elle ne cite pas la torréfaction, mais un « torréfié en France » se lit à notre avis de la même façon, et appelle l'origine du café vert.

    Sur le paquetEffetFondement
    « Café d'Éthiopie », 100 % éthiopienOrigine exacte, rien à ajouterINCO art. 7 et 26
    « Éthiopie » en gros sur un mélange qui en contient 30 %TrompeurINCO art. 7, déduit
    « Torréfié en France » sur un café brésilienIndiquer l'origine du café vert, ou « non-UE » (hors Union européenne)Règlement 2018/775 ; communication, point 2.4.1, déduit
    Adresse du torréfacteur à LyonPas une indication d'origineCommunication, point 2.1.1
    Drapeau ou carte d'un paysIndication d'origine, en principeCommunication, point 2.4.5
    « Style italien », « recette »Pas en principe, sauf présentation trompeuseCommunication, point 2.4.4
    Indication géographique protégée (Café de Colombia)Hors du règlement 2018/775Règlement 2018/775, art. 1er

    Allergènes, vente en ligne, vrac

    Le café n'est pas dans la liste des quatorze allergènes de l'annexe II, mais un sirop, un enrobage ou un arôme peuvent y faire entrer des fruits à coque, du lait ou du soja. L'allergène se met alors en évidence dans la liste d'ingrédients, ou s'annonce par « contient » quand il n'y a pas de liste (article 21). La mention « peut contenir des traces » n'est encadrée par aucun texte d'application : l'article 36 en prévoyait un, qui n'a pas été trouvé à cette passe.

    En vente à distance, toutes les mentions sauf la DDM doivent être lisibles avant l'achat, sur la page du produit, et toutes à la livraison (article 14). Pour le café vendu non préemballé, au comptoir ou en vrac, l'Union n'impose que les allergènes et laisse le reste aux États (article 44). La France a répondu par le décret n° 2015-447 du 17 avril 2015, en vigueur depuis le 1er juillet 2015 : la dénomination et l'information sur les allergènes figurent sur la denrée ou à proximité, sans incertitude sur le produit visé (source 8). Les règles propres au vrac relèvent de l'emballage (section 7).

    Ce que ça change, et ce qui vient

    • Torréfacteur : cinq à sept mentions bien faites suffisent pour un café pur, mais écrire un pays en gros sur un mélange, ou « torréfié en France » sans origine du vert, expose à l'article 7.
    • Importateur : rien, sauf s'il ensache sous son nom.
    • Vendeur en ligne : la fiche du produit porte les mentions avant le panier.
    • Consommateur : la caféine d'un café n'est jamais chiffrée, par exemption.

    La dernière version consolidée du règlement INCO date du 1er avril 2025, et le Cellar de l'Office des publications n'en connaît pas de plus récente le 21 octobre 2026. L'étiquette va pourtant s'alourdir par d'autres textes : une étiquette harmonisée de tri des emballages au plus tard le 12 août 2028 (article 12 du règlement (UE) 2025/40, source 9, section 7), et des allégations environnementales que la directive (UE) 2024/825 encadre, appliquée par les États depuis le 27 septembre 2026 (section 11).

    Cas publics

    Des notifications, des décisions et des enquêtes publiques, chacune datée et sourcée. Aucune ne vient d'un cas vécu.

    · DGCCRF, enquête « Authenticité et qualité du café »

    Sur 21 prélèvements, deux paquets pèsent moins que le poids annoncé, mais restent dans les tolérances du décret relatif au contrôle métrologique des préemballages. Ils sont classés « à surveiller », sans suite contentieuse (source 10).

    Ce que le cas montre Le poids annoncé n'est pas un minimum par paquet : la loi tolère un manque borné et contrôle la moyenne du lot.

    · RASFF 2022.1721

    La Suède lance une alerte, classée grave, pour du poisson, allergène non déclaré, dans un café soluble venu de Thaïlande (source 11).

    Ce que le cas montre Un café préparé n'est plus un produit à un seul ingrédient : ses allergènes doivent apparaître sur l'étiquette.

    · RASFF 2026.0568

    L'Allemagne lance une alerte pour un allergène, des fruits à coque, non étiqueté ou mal étiqueté dans un sirop pour café venu des États-Unis (source 11).

    Ce que le cas montre Les produits qui accompagnent le café portent le risque allergène que le grain n'a pas.

    À retenir

    • Un sachet de café pur porte au plus sept mentions : dénomination, quantité nette dans le même champ visuel, DDM, lot sauf si la DDM donne le jour et le mois, nom et adresse, conservation si nécessaire, origine si son silence tromperait.
    • Pas de liste d'ingrédients, pas de valeurs nutritionnelles, pas d'avertissement caféine pour un café pur ; dès qu'on aromatise, la liste et les allergènes reviennent.
    • Un « torréfié en France », un drapeau ou une carte affichent une origine : celle du café vert doit alors suivre, dans le même champ visuel.
    • Le poids réel peut manquer de 9 g sur un paquet de 250 g, mais la moyenne du lot doit atteindre le poids annoncé.
    • En ligne, toutes les mentions sauf la DDM doivent être visibles avant l'achat.

    Zones d'ombre

    Ce que le droit ne tranche pas, ou ce qui n'a pas pu être lu.

    • « Torréfié en France » comme indication d'origine : la communication de la Commission vise « fabriqué en » et « produit en », pas la torréfaction ; l'assimilation est une lecture de cette section.
    • Les mentions de précaution sur les traces d'allergènes n'ont pas de cadre d'application connu ; l'acte prévu à l'article 36 du règlement INCO n'a pas été trouvé.
    • Le décret n° 78-166 a été lu par résumé de Légifrance, pas en texte brut ; les erreurs tolérées concordent avec la directive 76/211/CEE consolidée, lue en entier. L'arrêté qui fixe en France la hauteur des chiffres n'a pas été ouvert.
    • Le décret n° 2015-447 a été lu au Journal officiel du 19 avril 2015, dans sa numérotation d'alors (articles R. 112-10 à R. 112-15 du code de la consommation) ; sa numérotation actuelle après la recodification n'a pas été vérifiée.
    • Un mélange d'arabica et de canephora est-il un produit à un ou à deux ingrédients ? Aucun texte ni guide lu ne le tranche, ce qui laisse ouverte la question du pourcentage d'arabica quand l'étiquette le met en avant.

    Les échéances

    DateCe qui changeSource
    Étiquette harmonisée de tri sur les emballages de café, ou 24 mois après l'acte d'exécution si cette date est plus tardive (article 12 du règlement (UE) 2025/40).source 9

    Les sources de cette section

    1. Règlement (UE) n° 1169/2011 (INCO), articles 2, 7 à 9, 12 à 17, 19, 21, 22, 25, 26, 36, 44 et 55, annexes II, III, V, IX et X, version consolidée au 1er avril 2025 (CELEX 02011R1169-20250401) · en ligne · primaire
    2. Règlement d'exécution (UE) 2018/775 du 28 mai 2018, ingrédient primaire, articles 1 à 4 · en ligne · primaire
    3. Communication de la Commission relative à l'application de l'article 26, paragraphe 3, du règlement (UE) n° 1169/2011 (2020/C 32/01), JO C 32 du 31 janvier 2020 · en ligne · primaire
    4. Directive 2011/91/UE du 13 décembre 2011, identification du lot, articles 1 à 5 · en ligne · primaire
    5. Directive 76/211/CEE, préemballages, annexe I, points 2.4 et 3, version consolidée au 26 juillet 2019 · en ligne · primaire
    6. Décret n° 78-166 du 31 janvier 1978, contrôle métrologique des préemballages, articles 4 à 8 · en ligne · primaire · lecture : résumé
    7. Directive 2007/45/CE du 5 septembre 2007, quantités nominales, article 2 · en ligne · primaire
    8. Décret n° 2015-447 du 17 avril 2015, allergènes et denrées non préemballées, JORF du 19 avril 2015 (copie FAOLEX) · en ligne · primaire
    9. Règlement (UE) 2025/40, emballages, article 12 · en ligne · primaire
    10. DGCCRF, « Authenticité et qualité du café », 24 avril 2018, capture d'archive du 28 juillet 2021 · en ligne · primaire
    11. RASFF Window, API publique : notifications 2022.1721 et 2026.0568 · en ligne · données
    12. Décret n° 91-340 du 3 avril 1991, article 5, version en vigueur au 21 octobre 2026, lue à l'écran · en ligne · primaire
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