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    Le semi-lavé (semi-washed)

    Les voies intermédiaires.

    Caferaie devant la ligne des volcans
    Caferaie devant la ligne des volcansPhotographie de terrain, Fonds propre
    FamilleLes voies intermédiaires
    Aussi appelésemi-lavado, semi-seco, semi-dry, pulped natural, cereja descascado (CD), honey, miel, giling basah, wet-hulled, décorticage humide, café démucilaginé mécaniquement

    Où ça se pratique

    Le mot circule sur tous les marchés. Il ne désigne pas la même opération selon le pays qui l'emploie.

    Au Brésil, il traduit le cereja descascado : la cerise est dépulpée, puis séchée avec son mucilage, la couche de chair sucrée collée à la parche. L'idée apparaît dans la littérature brésilienne au début des années 1950. Elle reste ensuite sans suite pendant près de quarante ans. Elle est reprise, de façon indépendante, dans les communes de Botelhos et d'Ouro Fino, au Minas Gerais, en 1989 et 1990. Elle se diffuse ensuite dans les autres États producteurs (Silva et al., 2004).

    En Indonésie, il traduit le giling basah, le décorticage humide. L'essai de référence sur cette voie porte sur des lots du nord de Sumatra, dans les districts de Tapanuli Nord et de Toba Samosir. Le commerce concerné couvre le Sumatra du Nord et l'Aceh, par le port de Medan. Le décortiqueur employé est une vis de conception coloniale néerlandaise, fabriquée par Kemajuan Industries à Malang, sur Java. L'essai a été conduit pendant la campagne 2004-2005 pour le projet FAO/CFC/ICO.

    En Amérique centrale, le mot recouvre le plus souvent le honey, le café dépulpé séché avec tout ou partie de son mucilage. Les couleurs employées sont des conventions de vente, pas des normes :

    • blanc,
    • jaune,
    • rouge,
    • noir.

    Chacune annonce une proportion de mucilage laissée et une conduite de séchage. Aucun organisme n'en fixe les seuils. Deux producteurs n'appellent donc pas « red honey » la même chose, et l'acheteur ne peut pas déduire le geste du nom.

    En Colombie, le démucilaginage mécanique, c'est-à-dire l'arrachage du mucilage par frottement, existe depuis la technologie BECOLSUB de Cenicafé, publiée en avril 1997. Le café qui en sort n'est pas appelé semi-lavé : Cenicafé l'appelle café lavado. Même machine, autre nom. ECOMILL, publié en juin 2013, ne prolonge pas ce geste. C'est un laveur mécanique destiné à du café dont le mucilage a d'abord été dégradé en cuve, par fermentation naturelle ou par enzymes.

    Au Vietnam, l'expression chế biến bán ướt (traitement à demi humide) sert de synonyme commercial de honey pour les canephora de spécialité. Cet usage n'est documenté que par des sources professionnelles vietnamiennes, pas par des travaux publiés.

    Le principe

    Le semi-lavé n'est pas un procédé. C'est une case, et cette case n'a pas de définition officielle. Le glossaire de l'Organisation internationale du café, reproduit par la FAO en décembre 2000, ne connaît que deux états. Le café lavé y est du café vert préparé par voie humide. Le café non lavé y est obtenu par la voie sèche, et le texte précise qu'on l'appelle aussi naturel. Aucune entrée pour semi-washed, pour pulped natural, pour wet hulled. Le même glossaire ne distingue que quatre groupes de café à la cotation, et aucun ne correspond au semi-lavé. Un contrat qui porte ce mot seul n'engage donc sur aucun paramètre vérifiable.

    Ce que les praticiens rangent sous ce mot tient pourtant à une seule variable physique : la quantité de mucilage encore présente sur la parche pendant le séchage, et le moment où la parche est retirée. Le mucilage est un gel de pectines chargé de sucres. Il pèse 14,85 % du poids frais du fruit sur la variété Colombia, contre 43,58 % pour la pulpe (Cenicafé, 2013). Cette masse compte, parce qu'elle est le substrat que les micro-organismes vont travailler.

    Tant qu'il reste en place, il vit. Des levures y dégradent les pectines au moyen de pectinases, des enzymes qui coupent les chaînes de pectine et libèrent de l'acide galacturonique. C'est cette coupure qui décroche le gel de la parche. Des bactéries fermentent en parallèle les sucres du gel et produisent de l'éthanol, de l'acide lactique et de l'acide acétique. Le milieu s'acidifie : Cenicafé mesure des pH de 4,00 à 5,81 dans l'eau en contact avec du café démucilaginé gardé douze à quatorze heures. Le séchage arrête cette activité en abaissant l'eau disponible, faute de quoi elle continue jusqu'au défaut.

    D'où le vrai contenu du mot : un semi-lavé est un café où l'on a arrêté ce travail plus tôt qu'un naturel et plus tard qu'un lavé, ou bien on l'a supprimé d'un coup par abrasion mécanique. Deux gestes opposés, un seul nom.

    Le déroulé

    Tronc commun aux trois familles :

    1. Récolte des cerises mûres, puis dépulpage. Le dépulpeur enlève la peau et la pulpe. Le mucilage, couche interne collée à la parche, reste en place. C'est lui qui décide de la suite.

    Ensuite, trois branches qui portent le même nom.

    Branche brésilienne, le cereja descascado :

    2. Pas de fermentation en cuve, pas de lavage. Le café part au séchage avec son mucilage. Les sucres du gel restent donc au contact du grain pendant tout le séchage. 3. Préséchage sur terreiro, l'aire de séchage de la ferme, pendant 1 à 2 jours. Il évacue l'eau libre de surface et rend le lot manipulable avant le séchoir. 4. Finition en séchoir mécanique. Sur des lots réels du sud du Minas Gerais, l'humidité finale mesurée va de 9,32 à 11,69 % en base humide. La plupart de ces lots tombent sous le taux recommandé par le ministère brésilien de l'Agriculture (Silva et al., 2004). Sécher en dessous de ce taux fait perdre du poids vendable. 5. Stockage en parche, décorticage à sec au moment de l'expédition.

    Branche indonésienne, le giling basah :

    2. Fermentation la nuit qui suit le dépulpage, puis lavage le lendemain matin. Certains producteurs fermentent sous eau, d'autres à sec. L'étude FAO relève qu'aucun travail publié n'établit l'effet de ce choix sur la tasse. 3. Demi-journée de ressuyage, puis collecte l'après-midi même. La parche circule humide dans la filière. 4. Décorticage de la parche encore humide, entre 35 et 45 % d'humidité. C'est le geste qui définit le procédé : le grain perd sa parche alors qu'il est encore mou et gonflé d'eau. 5. La machine est adaptée pour cela, parce qu'une parche molle ne se fend pas comme une parche sèche :

    • la nervure d'acier de décorticage est remplacée par une bande de caoutchouc,
    • le moteur passe de 15 à 25 chevaux,
    • la rotation passe de 600 à 750 tours par minute,
    • le débit revient à environ 800 kg de grain humide par heure, contre une tonne nominale en parche sèche.

    6. Séchage du grain nu au soleil jusqu'à 12 %. Dans l'essai FAO, c'est le décorticage rapide suivi d'un séchage direct à 12 % qui donne la meilleure chance d'obtenir le caractère mandheling.

    Branche du démucilaginage mécanique :

    2. Le mucilage est arraché par frottement dans un démucilagineur. Le DESLIM de Cenicafé en retire plus de 98 %. Un appareil à rotor de tiges plafonne vers 80 %, ce qui oblige à repasser par une cuve pour finir le travail. 3. Le café passe directement au séchoir. Aucun temps de fermentation n'est ménagé, puisque le gel n'est plus là pour nourrir les micro-organismes. 4. Consommation d'eau de 0,7 à 1,0 L par kg de café parche sec avec BECOLSUB. Une fermentation naturelle classique en consomme de 4,17 à 20 L. C'est cette économie d'eau, et la charge organique des effluents, qui ont motivé la machine. 5. Pour comparaison, la conduite colombienne de référence laisse le café dépulpé fermenter 14 à 20 h en cuve avant lavage. 6. ECOMILL ne relève pas de cette branche. Il lave mécaniquement un café déjà fermenté en cuve, avec 0,3 à 0,5 L d'eau par kg de café parche sec. Cenicafé l'a conçu pour les producteurs et les acheteurs qui exigent une fermentation naturelle.

    Ce que ça donne en tasse

    Ce qui est mesuré.

    Sur le giling basah, un essai conduit pour le projet FAO/CFC/ICO à Sumatra Nord a produit 42 échantillons de 300 g de café vert. Ils viennent de 6 lots d'origine et de 7 conduites de procédé. Ils ont été dégustés à l'aveugle par quatre maisons de café rompues aux cafés nord-sumatranais. Résultats :

    • le caractère mandheling existe, un échantillon ayant été désigné par 3 dégustateurs sur 4 comme le meilleur ;
    • ce caractère n'a pas pu être rattaché à un traitement précis ;
    • les lots séchés en parche, sans décorticage humide, ont été jugés plus propres et plus acides ;
    • le décorticage humide rapide suivi d'un séchage direct à 12 % a donné la meilleure chance d'obtenir le caractère recherché.

    Les dégustateurs ont aussi noté que l'ensemble des échantillons était trop propre et pas assez complexe pour un mandheling ordinaire. Un même échantillon a été classé premier par un dégustateur et dernier par un autre. La définition du caractère varie donc d'une maison à l'autre, ce qui interdit d'en faire un critère de contrat.

    Sur le démucilaginage mécanique, Cenicafé a fait déguster par son panel trois conduites d'après-machine. Le séchage immédiat donne 100 % de tasses notées au-dessus de 5 sur son échelle d'impression globale. Le café gardé quatorze heures sans eau tombe à 95 %, le café gardé sous eau à 75 %. Aucune tasse ne présente le défaut fermento ni le défaut sucio. Cet essai compare donc des façons de traiter le café démucilaginé, pas le démucilaginage à la fermentation naturelle.

    Ce qui est revendiqué sans essai accessible.

    Le discours commercial attribue au semi-lavé un sucré de naturel avec la propreté d'un lavé, un corps supérieur au lavé et une acidité plus ronde. Je n'ai trouvé aucune comparaison en aveugle, publiée et lisible, qui établisse cet effet pour l'ensemble des procédés rangés sous ce mot. L'effet est plausible, parce que le mucilage laissé en place tient des sucres et des acides organiques au contact du grain. Il n'est pas démontré à ce niveau de généralité.

    Ce qui rate

    Le mucilage laissé sur la parche est un milieu de culture. Séché trop lentement, en couche trop épaisse, ou repris par la pluie, il moisit. Le défaut qui suit s'appelle moisi, ou musty. Il ne se corrige pas à la torréfaction, parce qu'il est déjà installé dans le grain vert.

    Sur la voie indonésienne, l'essai FAO est explicite. L'infection fongique augmente avec la durée de stockage de la parche humide, et les dégustations le confirment par une fréquence plus élevée de notes moisies. Les aspergilles du groupe ocre, qui comprennent Aspergillus ochraceus, producteur d'ochratoxine A, ont été trouvés dans 5 échantillons de parche humide sur 6 après deux semaines de stockage. Aux durées plus courtes, ils n'ont pas été détectés. De l'ochratoxine A a été mesurée dans 7 échantillons sur 42, de 0,07 à 2,24 ppb. Quatre de ces sept venaient de parche stockée humide pendant 14 jours. Le stockage prolongé produit aussi des notes aigres, le défaut sour.

    Deuxième risque propre au décorticage humide : le grain est décortiqué mou. La machine doit être adoucie pour cela, sa nervure d'acier étant remplacée par du caoutchouc. Le grain sort nu et d'un vert soutenu, couleur souvent vendue comme une signature d'origine. Les dégustateurs de l'essai FAO l'ont, eux, jugée trop verte.

    Troisième risque, commun à toute la famille : la fermentation qui déborde. Le défaut fermenté et le goût phénolé viennent d'un mucilage laissé trop longtemps actif, ou d'un lot mouillé qui repart. Dans l'essai FAO, les quatre dégustateurs ont tous relevé le caractère fermenté sur un même échantillon. Le mot stinker, dans le vocabulaire du négoce, désigne le grain isolé qui suffit à gâter une tasse.

    Quatrième risque, contractuel et non sensoriel : le mot lui-même. Acheter du semi-lavé sans préciser le geste réel revient à ne rien spécifier. Un semi-lavé brésilien et un semi-lavé sumatranais n'ont pas un seul paramètre en commun.

    Les repères

    • Mucilage sur la variété Colombia14,85 % du poids frais du fruit
    • Pulpe sur la variété Colombia43,58 % du poids frais du fruit
    • Humidité de la parche au décorticage humide35 à 45 %
    • Fermentation colombienne de référence avant lavage14 à 20 h
    • Eau, fermentation naturelle4,17 à 20 L par kg de café parche sec
    • Eau, démucilaginage mécanique BECOLSUB0,7 à 1,0 L par kg
    • Eau, lavage mécanique ECOMILL après fermentation0,3 à 0,5 L par kg
    • Mucilage retiré par le démucilagineur DESLIMplus de 98 %
    • Humidité finale mesurée sur des cereja descascado du sud du Minas Gerais9,32 à 11,69 %
    • Ochratoxine A, essai FAO à Sumatra7 échantillons positifs sur 42, de 0,07 à 2,24 ppb
    • Groupes de cotation de l'Organisation internationale du café4, aucun pour le semi-lavé
    Zone d'ombreJe n'ai pas pu dater l'apparition du giling basah. L'étude FAO décrit un décortiqueur de conception coloniale néerlandaise, ce qui suggère une pratique ancienne. Elle ne donne pourtant aucune date d'origine. Je n'ai trouvé aucune source de rang 1 ou 2 qui en établisse une. Le rapport FAO consulté ne porte pas d'année de publication dans son texte. Seule la campagne de l'essai est datée, 2004-2005. La fiche portait auparavant la date de 2006 : je l'ai retirée, faute de pouvoir la rattacher au document. Deux documents issus du même essai indonésien ne donnent pas les mêmes chiffres d'ochratoxine A. Le rapport FAO annonce 7 échantillons positifs sur 42, de 0,07 à 2,24 ppb. L'article publié dans Pelita Perkebunan par Ismayadi, Marsh et Clarke en 2005 annonce 5 positifs sur 42, de 0,17 à 2,24 ppb. J'ai gardé les chiffres du rapport, qui est la source citée ici, et je signale l'écart. Je n'ai pas vérifié dans cette session la limite réglementaire européenne d'ochratoxine A dans le café. Les valeurs de l'essai FAO sont donc données brutes, sans référence à un seuil légal. La littérature professionnelle cite couramment 30 à 40 % d'humidité au décorticage humide. La seule mesure que j'aie pu rattacher à une étude donne 35 à 45 %. Je ne sais pas d'où vient la première fourchette. La fiche affirmait auparavant que la pratique du giling basah s'étend à Sulawesi et à Flores. Je n'ai trouvé aucune source de rang 1 ou 2 qui le documente. L'affirmation est retirée. La fiche invoquait auparavant le règlement brésilien de classification du café vert, l'Instruction normative 8 de 2003. Elle affirmait que son bulletin ne propose que deux cases, via seca ou via úmida. Je n'ai pas pu ouvrir le texte officiel dans cette session. L'affirmation est retirée du champ PRINCIPE, qui repose désormais sur le seul glossaire de l'Organisation internationale du café, lui vérifié. La fiche affirmait auparavant que le pH du mucilage en fermentation descend vers 3,8 à 4,0. Je n'ai pas trouvé de source de rang 1 ou 2 qui donne cette fourchette pour le semi-lavé. La seule mesure que j'aie pu lire est celle de Cenicafé sur l'eau au contact de café démucilaginé, de 4,00 à 5,81, avec des moyennes de 4,24 et 4,30. C'est cette mesure qui figure maintenant dans la fiche. La fiche affirmait auparavant que les métabolites de la fermentation diffusent à travers la parche jusqu'au grain. Le fait est souvent avancé, mais je n'ai pas pu lire d'étude accessible qui mesure la part réellement transférée sur un semi-lavé. La formulation a été ramenée à ce qui est établi : le gel reste au contact du grain pendant le séchage. La fiche affirmait auparavant que le grain devient cassant au décorticage en dessous de 10 % d'humidité. Je n'ai pas trouvé de source qui fixe ce seuil. Silva et al. mesurent d'ailleurs des lots à 9,32 % sans énoncer de rupture. Je n'ai pas trouvé de comparaison sensorielle en aveugle, publiée et accessible, opposant proprement lavé, semi-lavé et naturel sur un même lot avec un protocole complet. Un travail indonésien sur le café Gayo compare ces trois voies, mais je n'ai eu accès qu'à son résumé, et je n'ai donc repris aucun de ses chiffres. Je n'ai pas pu dater l'apparition du mot miel ou honey au Costa Rica. Je n'ai pas trouvé non plus de document officiel de l'institut du café costaricien qui fixe les seuils de mucilage des couleurs. Rien n'indique qu'un tel document existe. L'usage vietnamien de bán ướt comme synonyme de honey n'est attesté, dans ce que j'ai lu, que par des sources commerciales vietnamiennes. Je ne l'ai pas confirmé par une source de rang 1 ou 2. La conduite indonésienne décrite ici s'appuie sur la chronologie de l'essai FAO. Le détail des contenants employés pour la fermentation de nuit, sac, seau ou petite cuve, ne figure pas dans le rapport. Il a été retiré.
    Marsh A., « Storage of wet Arabica parchment prior to wet hulling, including the storage of dry green bean coffee : Origins of Mandheling Coffee Character », étude du projet GCP/INT/743/CFC, CFC/ICO/06, « Enhancement of Coffee Quality through the Prevention of Mould Formation », FAO, texte intégral consulté, résumé, section « Wet Hulling Description », section 3 « Trial Methodology », annexes 1 et 3, conclusions ; Ismayadi C., Marsh A., Clarke R., « Influence of storage of wet Arabica parchment prior to wet hulling on moulds development, ochratoxin A contamination, and cup quality of Mandheling coffee », Pelita Perkebunan (Coffee and Cocoa Research Journal), 2005, résumé ; Oliveros Tascón C.E., Sanz Uribe J.R., Ramírez Gómez C.A., Tibaduiza Vianchá C.A., « ECOMILL, tecnología de bajo impacto ambiental para el lavado del café », Cenicafé, Avance Técnico 432, juin 2013, DOI 10.38141/10779/0432, pages 1 à 5 (poids de pulpe et de mucilage, durée de fermentation, volumes spécifiques d'eau, tableaux 1 et 3) ; Roa Mejía G., Oliveros Tascón C.E., Sanz Uribe J.R., Álvarez Gallo J., Ramírez Gómez C.A., Álvarez Hernández J.R., « Desarrollo de la tecnología BECOLSUB para el beneficio ecológico del café », Cenicafé, Avance Técnico 238, avril 1997, DOI 10.38141/10779/0238 (DESLIM, eau, capacités) ; Pabón Usaquén J.P., Sanz Uribe J.R., Oliveros Tascón C.E., « Manejo del café desmucilaginado mecánicamente », Cenicafé, Avance Técnico 388, octobre 2009, DOI 10.38141/10779/0388, texte intégral consulté (remoción DESLIM, trois pratiques comparées, figure 3, tableaux 2 et 3) ; Organisation internationale du café, « Glossary of Terms Used by the International Coffee Organisation », annexe 8 du document FAO X6939E, Mutua J., « Post Harvest Handling and Processing of Coffee in African Countries », décembre 2000, entrées « washed coffee », « unwashed coffee », « mild coffee », « groups of coffee » ; Silva R.F., Pereira R.G.F.A., Borém F.M., Muniz J.A., « Qualidade do café-cereja descascado produzido na região sul de Minas Gerais », Ciência e Agrotecnologia, 28(6), 2004, introduction, protocole de séchage et résultats d'humidité ; Hurtado Cortés V., Bahamón Monje A.F., Bustos Vanegas J.D., Gutiérrez Guzmán N., « Challenges in coffee fermentation technologies : bibliometric analysis and critical review », Journal of Food Science and Technology, 2024, DOI 10.1007/s13197-024-06054-5, référence vérifiée, texte intégral non accessible.
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