Aller au contenu
PPXLROASTERS
PXL Roasters
  • Histoire
  • Fiche pays

    Togo

    Dossier approfondi : la série FAOSTAT confrontée aux autres chiffres, l'histoire, la filière d'aujourd'hui et ses zones d'ombre, sources numérotées. Région : Afrique.

    Afrique

    ATLASTogo

    environ 22 000 tonnes (FAOSTAT 2024, valeur imputée)Dossier approfondi, atlas 2026

    Dossier approfondi : la série FAOSTAT confrontée aux autres chiffres, l'histoire, la filière d'aujourd'hui et ses zones d'ombre, sources numérotées. Région : Afrique.

    Togo n'avait qu'un repère statistique. Ce dossier le complète : l'histoire de la filière, ce qu'elle est aujourd'hui, et ce qui reste incertain, chaque paragraphe renvoyant à ses sources, numérotées en bas de page.

    La série FAOSTAT reste affichée telle quelle. Le dossier dit ce qu'elle vaut, année par année quand c'est possible, et la confronte aux autres chiffres disponibles.

    Ce que la source permet d'affirmer
    Statut géographique
    pays
    Nom dans FAOSTAT
    Togo
    Dernière valeur
    environ 22 000 tonnes en 2024
    Nature de la valeur
    valeur imputée par l'organisme récepteur
    Début de la série positive
    1961
    Maximum de la série
    25 132 tonnes en 2022
    Niveau de documentation

    Couverture confirmée : série FAOSTAT, et un dossier de 28 sources qui croise l'histoire, la filière d'aujourd'hui et ce qui reste incertain.

    La production dans le temps
    Production de café vert en tonnes, 1961 à 20240 t12 566 t25 132 tpic : 25 132 t en 20222023 : imputéenviron 22 000 t en 2024 · imputé19612024
    Évolution déclarée ou estimée par FAOSTAT, en tonnes de café vert. Point creux : la dernière valeur est imputée par FAOSTAT, pas déclarée par le pays. Petit point creux : 2023, année que FAOSTAT impute ou estime. Une rupture peut venir du terrain, mais aussi de la méthode statistique.
    FAOSTAT, Production: Crops and livestock products, item Coffee, green, code 656, élément Production, code 5510.

    L'histoire

    Les premiers caféiers documentés au Togo poussent sur la côte, sous le protectorat allemand proclamé en juillet 1884, et ce ne sont pas encore ceux qui feront la filière. Les plantations inventoriées, autour d'Anecho, l'ancienne Klein-Popo, cultivent le Coffea liberica, le caféier du Liberia, une troisième espèce à côté de l'arabica et du canephora. Le Kolonial-Handbuch de 1901 en dresse l'inventaire pour 1899 : 98 000 pieds et 31 000 boutures répartis entre sept exploitations, dont 32 500 pieds chez les frères d'Almeida, 30 000 chez le négociant J. K. Vietor et 20 000 chez le chef Ayite Ajavon. Seidel, en 1905, confirme qu'on n'y plante presque que du liberica, et rapporte le verdict de l'agronome Wohltmann : des plantations médiocres et sans avenir, sur la côte comme dans la montagne, du moins pour la grande culture. Les exportations lui donnent raison, 1 135 kilos en 1901 pour 871 marks, puis 80 marks de café l'année suivante. Seidel signale pourtant ce qui annonce la suite : les habitants de Kuma Topli, un village de la montagne, ont planté des caféiers des années plus tôt, à l'incitation du gouvernement, et en tirent des récoltes. En 1907, la voie ferrée de Lomé à Palime, l'actuelle Kpalimé, ouvre l'arrière-pays ; on la surnomme la ligne du café et du cacao [9][10][11].

    Le café de la montagne naît dans le sud-ouest, dans les circonscriptions de Kloto et de l'Akposso. Selon Chauveau et Gu-Konu, il y est introduit au début du siècle par des missionnaires allemands venus de Brême, et l'administration allemande en organise la diffusion dès avant 1907. Après la capitulation allemande d'août 1914, le territoire est partagé entre Britanniques et Français ; la partie française, qui deviendra le Togo, est placée en 1920 sous l'autorité de la Société des Nations. L'administration française rend alors le caféier pratiquement obligatoire pour chaque homme valide, et les mêmes auteurs rapportent la riposte des villageois : après le passage de l'agent d'agriculture, ils allaient soulever délicatement les jeunes plants, qui mouraient quelques jours plus tard, et l'on concluait que la terre ne convenait pas au café. L'essor ne vient qu'après la Seconde Guerre mondiale, porté par des prix d'achat élevés. Il s'appuie sur le dibi ma dibi, littéralement « je mange, tu manges », un métayage par lequel celui qui défriche et plante reçoit la moitié de la parcelle en pleine propriété quand elle entre en production ; il attire vers les Plateaux des Ewé de la région maritime et des Kabyè du nord. Antheaume précise que ce contrat, d'origine ghanéenne, a surtout servi au cacao, alors que les caféières se transmettent par héritage ou par don du père ou de l'oncle maternel. En 1979, le sud-ouest fournit près de 90 % du café togolais [4][11][5].

    Le caféier de cet essor n'est ni le liberica de la côte ni l'arabica, que Coste signale encore au Togo en 1955 à propos d'un insecte foreur des troncs, l'Apate, qui n'y aurait attaqué que des arabicas de quatre ou cinq ans. C'est un canephora, le Niaouli, du nom de la station agricole du Dahomey voisin, l'actuel Bénin, d'où viennent ces variétés : Pontié et Ruf parlent du café canephora niaouli, et Deuss évalue à environ 60 000 hectares les caféières de niaouli de la région des Plateaux, plantées pour la plupart entre 1940 et 1960. La fiche Niaouli de l'atlas rappelle que le jardin d'essai de Niaouli, fondé en 1904, fixe cette forme en 1923, et que les génotypes du Togo et du Bénin sont restés de ce type. Coste en donne la qualité et le défaut : un caféier rustique, résistant à la sécheresse, mais dont la fructification s'étire si longtemps qu'elle complique la récolte et favorise le scolyte du grain, un petit coléoptère qui creuse la cerise ; une sélection est lancée à Niaouli pour obtenir une forme à fructification groupée [12][6][7][26].

    Après l'indépendance, le café passe sous l'Office des produits agricoles du Togo (OPAT), créé en 1964, qui détient le monopole de la collecte et de l'exportation et fixe un prix obligatoire. Ce prix reste bloqué : 72 francs CFA le kilo de 1963 à 1971 selon Deuss, 90 francs en 1973-1974, le même qu'en 1959-1960 selon Pontié et Ruf ; en 1977-1978, le planteur togolais reçoit 145 francs quand le Cameroun en paie 230 et la Côte d'Ivoire 250. Les plantations vieillissent, et Deuss chiffre à 43 % la baisse de production de 1979 à 1983. L'Institut français du café et du cacao (IFCC, plus tard IRCC) s'installe à Kpalimé en 1967 ; en 1971, l'État crée avec le Fonds d'aide et de coopération français la Société de rénovation de la caféière et de la cacaoyère togolaises (SRCC), que la Banque mondiale finance à partir de 1975. Un décret de 1974 oblige à replanter les caféières de niaouli de plus de vingt ans. La rénovation remplace le semis par des mélanges clonaux, c'est-à-dire des assortiments de clones de canephora sélectionnés par l'IFCC, livrés en boutures racinées, à raison d'un demi-hectare par planteur et à crédit. De 1975 à 1982, 9 248 hectares sont replantés ; les rendements sont bons sur les plateaux de Dayes, de l'Akébou et de l'Akposso, faibles en plaine. Les prix suivent enfin : en 1984, le café est payé plus cher que le cacao, et en 1986-1987 autant qu'en Côte d'Ivoire, 400 francs le kilo [8][7][6].

    Le succès technique bute ensuite sur le marché. En 1992, Antheaume juge la rénovation réussie pour le café, au contraire du cacao, mais le prix payé au producteur est tombé à 185 francs le kilo pour la campagne 1991-1992, contre 400 en 1987-1988, au point de couvrir à peine les coûts d'exploitation. Sous la pression de la Banque mondiale et du FMI, l'OPAT est dissous en 1996 et la commercialisation passe à des sociétés privées et à des associations de producteurs. Un arrêté ministériel du 14 juin 1996 crée le Comité de coordination pour les filières café et cacao (CCFCC), où siègent deux représentants de l'État, deux des services techniques, trois élus des producteurs et trois des sociétés de commerce et de transformation. Le comité ne fixe plus de prix obligatoire : il publie un prix de référence, égal à 70 % du prix FOB, c'est-à-dire du prix du café chargé au port, recalculé tous les quinze jours sur les cours de New York. Samati, en 2002, en montre les limites : ce prix atteint mal les villages, le prix réel reste en dessous jusqu'en février, quand le planteur a déjà vendu l'essentiel de sa récolte, et ne le dépasse qu'à partir d'avril. Le prix indicatif du café, 780 francs en avril 1998, tombe à 238 francs en mai 2001 [5][8].

    La série FAOSTAT couvre ces six décennies. Elle commence en 1961 à 10 300 tonnes, valeur reprise d'une organisation extérieure (X) jusqu'en 1967, puis devient officielle (A) de 1968 à 2022. Elle oscille trente ans sans tendance, avec un plus bas de 2 689 tonnes en 1984 et des sauts difficiles à croire, 24 900 tonnes en 1991, 6 300 en 1992, 22 400 en 1996, 10 600 en 1997. Elle retombe à 5 500 tonnes en 2003, puis monte chaque année sans exception de 2012 à 2022, de 10 843 à 25 132 tonnes, le maximum de la série, tandis que le rendement officiel passe de 448 à 566 kilos par hectare entre 2017 et 2022. Les deux dernières valeurs, 22 619 tonnes en 2023 et 21 769 en 2024, sont imputées (I), c'est-à-dire calculées par la FAO faute de déclaration du pays ; la valeur courante représente 87 % du maximum. Les surfaces sont presque toujours estimées ou imputées, et celle de 2020, 42 691 hectares, reproduit à l'hectare près celle de 2019. Ce que valent ces chiffres face aux autres comptages est discuté en zone d'ombre [1].

    Photographie ancienne de massifs de caféiers et de palmiers au bord d'une piste
    Caféiers Niaouli sous ombrage de Leucaena, à Tové, en 1929André Fontaine, BnF (Gallica) · Domaine public, recadrage

    Aujourd'hui

    Le café se cultive dans l'ouest de la région des Plateaux et le sud-ouest de la région Centrale, le long de la frontière ghanéenne, dans huit préfectures selon le CCFCC. Antheaume décrit cette zone comme une suite de plateaux cloisonnés de la chaîne de l'Atakora, l'Akébou, l'Akposso et Dayes, avec leurs piémonts, le Litimé et la plaine akposso. Kpalimé, à 120 kilomètres au nord-ouest de Lomé, en est le carrefour, et c'est là que chaque campagne est officiellement ouverte. En septembre 2025, le CCFCC compte 45 117 hectares de caféiers et 27 645 de cacaoyers, et près de 400 000 producteurs pour les deux cultures réunies, sans distinguer ceux du café [20][18][5][25].

    Le café togolais est du canephora : le tableau de l'Organisation internationale du café (OIC) repris par l'ITC classe le Togo parmi les producteurs de cette seule espèce, avec une année caféière d'octobre à septembre. Les vergers mêlent de vieux niaouli et les clones diffusés depuis 1975 par la SRCC, dans une proportion qu'aucun document lu ne mesure. Le gouvernement vise au moins 50 000 tonnes de canephora par an en 2030, et a annoncé en avril 2026 184 millions de francs CFA pour produire un million de boutures de caféiers, surtout pour les Plateaux et la Centrale. Le pays abrite aussi un caféier sauvage qui porte son nom, Coffea togoensis, que Coste range en 1955 parmi les espèces décrites par Chevalier et dont le Crop Trust situe l'aire au sud du Ghana et au sud du Togo. Davis et ses collègues le décrivent en 2020 comme un petit arbre à fruits noirs, rangé avec le Coffea stenophylla de Sierra Leone dans un même groupe génétique de Haute-Guinée [2][6][22][27][12][13][14].

    La récolte commence en octobre, et la campagne de commercialisation s'ouvre le 1er octobre sur tout le territoire. À la différence de la Côte d'Ivoire et du Cameroun, où des intermédiaires décortiquent le grain, le planteur togolais vend du café marchand, c'est-à-dire déjà débarrassé de sa coque, selon une étude de 1995 citée par Samati. Les producteurs se regroupent en groupements villageois et en unions, que fédère la Fédération des unions de producteurs de café et de cacao du Togo (FUPROCAT) ; en décembre 2025, elle a acheté avec l'appui du CCFCC 500 tonnes d'engrais propre au caféier, cédées à prix coûtant, 18 000 francs CFA le sac de 50 kilos, dans les magasins des unions. Pour la campagne 2024-2025, 24 opérateurs économiques avaient reçu l'agrément du CCFCC. Le plan annoncé en 2026 vise surtout ce qui suit la cueillette, pour le café comme pour le cacao : fermentation, séchage, tri, contrôle de qualité à l'export, traçabilité et lutte contre la contrebande [8][25][23][19][27].

    Le CCFCC assure la régulation, la coordination et le suivi des deux filières, à côté d'une interprofession, le Conseil interprofessionnel des filières café et cacao du Togo (CICC-TOGO), et d'un syndicat d'acheteurs, le SIACCTO. Son secrétaire général, Enselme Gouthon, a présidé le Conseil international du café de l'OIC pour 2023-2024 et présidait aussi en 2024 l'ACRAM (Agence pour les cafés robustas d'Afrique et de Madagascar). Des plans de développement des filières café et cacao, adoptés en 2024, fixent l'horizon 2030, et le Togo a déposé en avril 2025 son instrument d'acceptation de l'accord de l'Organisation interafricaine du café. Le CCFCC compte 11 609 tonnes de café exportées en 2010-2011 ; puis 2 000 tonnes en 2020-2021, 3 200 en 2021-2022 au 30 août, 2 618 en 2023-2024 et 4 400 en 2024-2025. Le café reste en 2024 le deuxième produit agricole d'exportation du pays, et le café et le cacao réunis font 1,4 % du produit intérieur brut [20][19][16][22][18][17][21].

    Le pays boit peu du café qu'il produit. « Nous produisons ce que nous ne consommons pas », résume Enselme Gouthon en janvier 2026 : une quarantaine de tonnes de produits transformés sur place, café et cacao confondus, circulent sur le marché intérieur, et les douanes déclarent 35 tonnes de café vert importées en 2023. Le même mois, après un effondrement des prix d'achat d'environ 6 000 à 2 000 francs CFA le kilo, que l'article ne détaille pas par produit, plus de 1 500 tonnes de stocks restaient invendues chez les producteurs, acheteurs et exportateurs [24][3].

    Repères
    Espèce dominante
    Coffea canephora, seule espèce retenue pour le Togo par l'OIC [2]
    Type historique
    canephora Niaouli, voir la fiche Niaouli de l'atlas [26]
    Production 2024 (FAOSTAT)
    21 769 tonnes, valeur imputée (I) [1]
    Maximum de la série FAOSTAT
    25 132 tonnes en 2022, chiffre officiel (A) [1]
    Production 2019 selon l'OIC
    70 000 sacs de 60 kg, soit 4 200 tonnes [2]
    Exportations, campagne 2024-2025
    4 400 tonnes selon le CCFCC [21]
    Surface en caféiers (2025)
    45 117 hectares [20]
    Organe de régulation
    CCFCC, créé par arrêté du 14 juin 1996 [8]
    Bol blanc rempli de grains de café vert, tenu à la main
    Café vert à Kpalimé, en 2025 : des grains de tailles et de teintes inégalesAlfrednadjere · CC BY-SA 4.0

    Zones d'ombre

    Quatre comptages, quatre ordres de grandeur. Pour les années 2014 à 2019, FAOSTAT inscrit des chiffres officiels qui montent sans à-coup, de 15 500 à 21 316 tonnes. Le tableau de l'ITC, tiré des données de l'OIC, donne pour les années caféières correspondantes 143 000, 81 000, 23 000, 115 000, 54 000 et 70 000 sacs de 60 kilos, soit de 1 380 à 8 580 tonnes : en 2016, le rapport atteint 13. Les douanes togolaises, telles que les restitue la base Comtrade des Nations unies, déclarent 10 849 tonnes de café vert exportées en 2015, plus du double de la production de l'OIC cette année-là, et 1 621 tonnes en 2017 à 0,35 dollar le kilo, un prix qui fait douter de la ligne. Pour 2023, FAOSTAT impute 22 619 tonnes ; les douanes déclarent 6 510 tonnes exportées, chiffre que reprend à peu près le service économique français (6 600), et le CCFCC compte 2 618 tonnes exportées pendant la campagne 2023-2024. Les rendements disent la même chose : 2 sacs par hectare, environ 120 kilos, pour l'ITC en 2019-2020, contre 499 à 515 kilos pour FAOSTAT, et les 4 400 tonnes exportées en 2024-2025 sur 45 117 hectares font moins de 100 kilos. Si la production de FAOSTAT est juste, plus de 15 000 tonnes par an disparaissent entre la récolte et le port, alors que le marché intérieur n'absorbe que quelques dizaines de tonnes. Deux explications viennent à l'esprit, une déclaration en poids de cerise plutôt qu'en grain vert ou un café qui sort en contrebande, et aucun document lu ne confirme l'une ou l'autre. Le gouvernement, en visant 50 000 tonnes, dit presque doubler la production actuelle : c'est donc le chiffre de FAOSTAT, et non celui des exportations, que la politique publique prend pour base [1][2][3][16][20][21][22][24].

    L'histoire ancienne repose sur des récits qui ne s'accordent pas. Antheaume écrit en 1992 que le colonisateur introduit le caféier au début des années 1920 ; Chauveau et Gu-Konu, en 1979, l'attribuent aux missionnaires de Brême et à l'administration allemande avant 1907 ; Samati le date de la période allemande mais n'en voit le développement qu'à partir de 1940 ; les inventaires allemands de 1899 et 1905 ne parlent que de liberica côtier et d'un village de montagne. Ces versions peuvent se concilier si l'on distingue les espèces, mais aucune source lue ne dit quel caféier plantaient les villages de montagne sous les Allemands, ni quand le niaouli a passé la frontière du Dahomey. Ukers, la source habituelle du site pour l'histoire ancienne, ne nomme jamais le Togo en 1922, alors que son tableau des exportations cite la Gold Coast et la Côte d'Ivoire. Les chiffres anciens ne se raccordent pas mieux : Pontié et Ruf donnent 2 727 tonnes exportées en moyenne en 1959-1961, quand Deuss parle d'une production moyenne de 13 000 tonnes jusqu'en 1963 et FAOSTAT de 10 300 tonnes en 1961 ; pour 1978-1980, les mêmes auteurs comptent 9 060 tonnes exportées en moyenne, alors que FAOSTAT n'inscrit que 7 107 tonnes de production. Pontié et Ruf expliquent un excédent semblable pour le cacao par des fèves ghanéennes passées en fraude ; pour le café, aucun des auteurs lus ne l'explique. Le CCFCC situe enfin le record de 1991 à 25 903 tonnes, FAOSTAT à 24 900 [5][4][8][9][10][28][6][7][1][18].

    Le verger lui-même est mal connu. Le site range les génotypes togolais dans le type Niaouli, d'après des travaux des années 1930 ; mais la SRCC a remplacé à partir de 1975 une partie des vieilles caféières par les mélanges clonaux de l'IFCC, et aucun inventaire génétique des plantations actuelles n'a été trouvé : ni la liste des clones, ni la surface encore en niaouli. Le nombre de producteurs varie sans explication, 18 500 planteurs à encadrer par la SRCC de 1974 à 1985 selon Deuss, environ 40 000 planteurs de café et de cacao vers 2002 selon Samati, 400 000 pour les deux cultures en 2025 selon le CCFCC. Le calendrier sanitaire a ses trous : McCook date l'arrivée de la rouille orangée au Dahomey en 1952 et au Togo britannique, aujourd'hui ghanéen, en 1953-1954, sans rien dire de la partie française, l'actuel Togo. L'arabica, enfin, n'apparaît chez Coste en 1955 que par un insecte, sans surface ni lieu, et un résumé de presse croisé pendant cette recherche prête au Togo une filière surtout arabica, ce que rien de ce qui a été lu ne confirme [26][6][7][8][20][15][12].

    Non traité : Les séries de l'Organisation internationale du café consultées directement : les adresses des statistiques historiques de l'OIC renvoient une page 404 et la copie de l'Internet Archive a refusé l'accès (429), seul le tableau de l'ITC pour 2014-2019 a servi ; aucune donnée de l'OIC postérieure à 2019 n'a donc été comparée. Aucun rapport GAIN de l'USDA n'existe pour le café togolais à ma connaissance, et je n'en ai pas cherché. Le chiffre de 3 500 t exportées en 2022-2023 attribué au CCFCC par l'agence APA, vu seulement dans un résumé de recherche, la page APA répondant 404. Le livre de Ralph Erbar sur le Togo allemand (1991) et celui de L. Péchoux sur le mandat français (1939), non accessibles. L'espèce plantée par les villages de montagne sous les Allemands, la date d'arrivée du niaouli au Togo, la part actuelle des clones de la SRCC dans le verger, le statut de conservation de Coffea togoensis, la date de la rouille au Togo français : aucune source lue ne les établit. Les prix au producteur actuels du café, le profil en tasse du canephora togolais et les volumes de café de qualité supérieure : rien de sourcé trouvé.

    Sources
    1. FAOSTAT, Production: Crops and livestock products, Coffee, green (code 656), Togo : production, surface récoltée, rendement et statut de chaque valeur, Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), 2025, https://bulks-faostat.fao.org/production/Production_Crops_Livestock_E_ niveau solide
      Série 1961-2024 lue dans l'archive en vrac déjà extraite sur le disque, avec le statut de chaque année. Production : X de 1961 à 1967 (10 300 t en 1961), A de 1968 à 2022, I en 2023 (22 619,45 t) et 2024 (21 769,41 t) ; minimum 2 689 t en 1984 ; 24 900 t en 1991, 6 300 t en 1992, 22 400 t en 1996, 10 600 t en 1997, 5 500 t en 2003 ; hausse continue de 10 843 t (2012) à 25 132 t (2022). Surface E ou I presque partout, A en 1968-1970, 1988-1990, 1995 et 2017-2022 ; 42 691 ha en 2019 et en 2020 ; 42 200 ha (I) en 2024. Rendement A de 448 kg/ha (2017) à 566,1 kg/ha (2022), 499,3 kg/ha en 2019 et 515,5 kg/ha en 2020. Moyenne 1978-1980 calculée : 7 107 t.
    2. The Coffee Guide, quatrième édition : tableau 4 (p. 85), figure 5 (p. 86) et tableau 5 (p. 88), Centre du commerce international (ITC), d'après l'Organisation internationale du café, 2021, https://www.intracen.org/resources/publications/the-coffee-guide-fourt niveau solide
      Exemplaire PDF de la bibliothèque locale, pages rendues en image et lues. Tableau 5 : Togo classé (R), année caféière octobre-septembre, production de 143, 81, 23, 115, 54 et 70 milliers de sacs de 60 kg pour 2014 à 2019. Tableau 4 : rendement du Togo de 2 sacs par hectare en 2019-2020, colonne canephora. Figure 5 : rendements togolais entre environ 1 et 8 sacs par hectare de 2001-2002 à 2018-2019.
    3. UN Comtrade, exportations et importations du Togo, code SH 090111 (café vert non décaféiné), années 2010 à 2024, Division de statistique des Nations unies, d'après les déclarations douanières du Togo, 2026, https://comtradeapi.un.org/public/v1/preview/C/A/HS?reporterCode=768&a niveau solide
      Interrogation de l'interface publique, une année par appel. Poids net exporté : 7 629 t (2010), 8 749 t (2012), 5 461 t (2013), 7 859 t (2014), 10 849 t (2015), 4 089 t (2016), 1 621 t pour 562 535 dollars (2017), 5 497 t (2019), 3 519 t (2020), 2 878 t (2021), 5 145 t (2022), 6 510 t (2023), 4 689 t (2024) ; rien pour 2011 et 2018 sous ce code. Importations 2023 : 35 t.
    4. Deux notes sur l'économie de plantation dans le Sud-Ouest du Togo, Jean-Pierre Chauveau et E. Y. Gu-Konu, ORSTOM et Université du Bénin (Lomé), 1979, https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers11-10 niveau solide
      Circonscriptions de Kloto et d'Akposso ; le sud-ouest fournit près de 90 % du café ; café et cacao introduits par les missionnaires allemands venus de Brême, diffusés par l'administration allemande dès avant 1907, pratiquement imposés par l'administration française dans l'entre-deux-guerres, essor après 1945 grâce aux hauts prix ; obligation pour chaque homme valide et jeunes plants soulevés par les villageois ; métayage des années 1950 et début 1960, moitié de la parcelle au défricheur ; migrants ewé de la région maritime et kabyè ; OPAT, organisme d'État prospère en 1972.
    5. Café et cacao au Togo : divergences et ressemblances. Deux terroirs revisités, séminaire « Action concertée politiques agricoles », CERDI, Clermont-Ferrand, 17-18 novembre 1992, Benoît Antheaume, ORSTOM Lomé, 1992, https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers17-06 niveau solide
      Caféier introduit par le colonisateur au début des années 1920, expansion dans l'entre-deux-guerres ; caféières transmises par héritage ou don, contrat dibi ma dibi d'origine ghanéenne lié au cacao ; plateaux de l'Akébou, de l'Akposso et de Dayes, piémonts du Litimé et de la plaine akposso ; encadrement IRCC et SRCC ; prix au producteur de 185 F CFA/kg en 1991-1992 contre 400 en 1987-1988 ; rénovation réussie pour le café, échec relatif pour le cacao ; terroir caféier de Béna passé de 270 à 207 parcelles entre 1973 et 1990.
    6. L'opération de rénovation de la caféière et de la cacaoyère togolaises, dans Paysans, experts et chercheurs en Afrique noire (dir. P. Boiral, J.-F. Lanteri, J.-P. Olivier de Sardan), p. 103-130, Guy Pontié et Thierry Ruf, Karthala et CIFACE, 1985, https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/pleins_text niveau solide
      IFCC installé à Kpalimé en 1967, devenu IRCC ; SRCC créée en 1971 par le FAC et le gouvernement ; mélanges clonaux mis au point par l'IFCC ; café canephora niaouli, variétés issues de la station de Niaouli au Bénin ; décret de 1974 imposant de replanter les caféières de niaouli de plus de vingt ans ; exportations moyennes de 2 727 t de café en 1959-1961 et 9 060 t en 1978-1980 (note 2), exportations de cacao supérieures à la production à cause du cacao ghanéen introduit en fraude ; 90 F CFA/kg en 1973-1974, comme en 1959-1960 ; prix 1977-1978 : Togo 145, Cameroun 230, Côte d'Ivoire 250 F CFA/kg.
    7. Les projets de développement de la caféiculture au Togo, au Vietnam et en Nouvelle-Calédonie, dans Le développement rural : comprendre pour agir (dir. B. Antheaume et al.), p. 47-70, Jacques Deuss, ORSTOM, collection Colloques et séminaires, 1987, https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/pleins_text niveau solide
      Production moyenne de 13 000 t jusqu'en 1963 ; prix bloqué à 72 F CFA/kg de 1963 à 1971 ; baisse de 43 % en 1979-1983 ; environ 60 000 ha de caféiers locaux niaouli dans les Plateaux, plantés surtout entre 1940 et 1960 ; SRCC créée en 1971 ; financements FAC, IDA (Banque mondiale) dès 1975, CEE, CCCE ; replantation limitée à 0,5 ha par paysan, clones sélectionnés en boutures racinées, crédit ; 6 500 planteurs encadrés en 1974-1979 et 12 000 de plus en 1980-1985 ; 9 248 ha replantés de 1975 à 1982 ; bons rendements sur les plateaux de Dayes, de l'Akébou et de l'Akposso ; prix du café supérieur à celui du cacao en 1984, égal à celui de la Côte d'Ivoire en 1986-1987 (400 F CFA/kg).
    8. Producteurs de café et de cacao face au système de libéralisation de la filière, mémoire d'ingénieur agronome, École supérieure d'agronomie, Koffi Zomabi Samati, Université de Lomé (texte publié par Memoire Online), 2002, https://www.memoireonline.com/04/11/4480/m_Producteurs-de-cafe-et-de-c niveau moyen
      Introduction à la période allemande, développement à partir de 1940 ; OPAT créé en 1964, monopole et prix obligatoire, dissous en 1996 ; sociétés privées et associations de producteurs ; CCFCC créé par l'arrêté ministériel n° 18/MCPT/MDRHV du 14 juin 1996, composition ; prix de référence égal à 70 % du FOB, cotations de New York tous les 15 jours ; récolte commençant en octobre ; prix réel inférieur au prix de référence jusqu'en février, supérieur à partir d'avril ; prix indicatifs 1996-2001 (425 F en novembre 1996, 780 F en avril 1998, 238 F en mai 2001) ; planteur togolais vendant du café marchand décortiqué (APROMA 1995) ; groupements GPCC et unions ; environ 40 000 planteurs de café et de cacao.
    9. Deutsches Kolonial-Handbuch, 2e édition, section Togo, p. 16, Rudolf Fitzner, Berlin, Paetel (numérisation SuUB Bremen, Digitale Sammlung Deutscher Kolonialismus), 1901, https://brema.suub.uni-bremen.de/dsdk/download/pdf/1999603 niveau solide
      Plantations de café existant en 1899 : frères d'Almeida à Klein-Popo 32 500 pieds, J. K. Vietor à Klein-Popo 30 000, chef Ayte Ajavon à Klein-Popo 20 000, Paul à Sebbe 2 000, négociant Creppy 4 000, mission catholique d'Adjido à Gridji 3 000, Chicko d'Almeida 6 500 ; total 98 000 pieds et 31 000 boutures.
    10. Die Aussichten des Plantagenbaus in den deutschen Schutzgebieten, p. 33 et 55, August Seidel, Wismar (numérisation SuUB Bremen), 1905, https://brema.suub.uni-bremen.de/dsdk/download/pdf/1903174 niveau moyen
      Témoignage d'époque. Plantations de café au Togo, presque uniquement de café du Liberia, à Anecho (ancienne Klein-Popo), Adjido et Gridji ; jugement de Wohltmann : plantations médiocres et sans avenir pour la grande culture, sur la côte comme en montagne ; exportations de 871 marks (1 135 kg) en 1901 et 80 marks l'année suivante ; caféières plantées des années plus tôt par les habitants du village de montagne de Kuma Topli, à l'incitation du gouvernement.
    11. Die deutsche Kolonie Togo, LeMO (Lebendiges Museum Online), Jan Antosch, Deutsches Historisches Museum, Berlin, 2004, https://www.dhm.de/lemo/kapitel/kaiserreich/aussenpolitik/togo niveau moyen
      Page datée du 2 novembre 2004. Protectorat proclamé le 5 juillet 1884 ; ligne Lomé-Palime de 1907 dite ligne du café et du cacao (Kaffee- und Kakaobahn) ; capitulation le 25 août 1914 ; territoire placé en 1920 sous l'autorité de la Société des Nations, partagé entre Britanniques et Français.
    12. Les caféiers et les cafés dans le monde, tome I, Les caféiers, p. 22, p. 30 (tableau 1), p. 320 et chapitres des ravageurs et de la recherche (vues PDF 344 et 431), René Coste, 1955, https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers20-12 niveau solide
      Exemplaire PDF de la bibliothèque locale. C. togoensis Chev. (Togo) ; formes Petit Indénié et Niaouli du Dahomey, résistantes à l'Hemileia ; caféier Niaouli rustique et résistant à la sécheresse, fructification très étirée gênant la récolte et favorisant le scolyte du grain, sélection de Le Conte à la station de Niaouli pour une fructification groupée ; au Togo, l'Apate observé seulement sur des C. arabica de 4 à 5 ans.
    13. Global Conservation Strategy for Coffee Genetic Resources, annexe des espèces, p. 66-67, Crop Trust et World Coffee Research (Bramel, Krishnan, Horna, Lainoff, Montagnon), 2017, https://www.croptrust.org/saving-coffee/ niveau solide
      Exemplaire de la bibliothèque locale. Coffea togoensis : Afrique tropicale de l'Ouest, sud du Ghana et sud du Togo.
    14. Lost and Found: Coffea stenophylla and C. affinis, the Forgotten Coffee Crop Species of West Africa, Frontiers in Plant Science 11:616, doi:10.3389/fpls.2020.00616, Aaron P. Davis, Roberta Gargiulo, Michael F. Fay, Daniel Sarmu, Jeremy Haggar, 2020, https://doi.org/10.3389/fpls.2020.00616 niveau solide
      Exemplaire PDF de la bibliothèque locale. C. togoensis, du Ghana et du Togo, petit arbre à fruits noirs, rangé dans le clade de Haute-Guinée avec C. humilis, C. affinis et C. stenophylla ; échantillon séquencé d'origine togolaise.
    15. Coffee Is Not Forever: A Global History of the Coffee Leaf Rust, p. 129, Stuart McCook, Ohio University Press, 2019, https://ohioopen.library.ohio.edu/oupress/96/ niveau solide
      Exemplaire PDF de la bibliothèque locale. Rouille arrivée au Dahomey (Bénin) en 1952 et au Togo britannique, aujourd'hui partie du Ghana, en 1953-1954 ; rien sur le Togo français.
    16. Togo : le secteur agricole et agroalimentaire, note du service économique Togo-Bénin, Lomé, 13 mai 2025, Ambassade de France au Togo, direction générale du Trésor, 2025, https://www.tresor.economie.gouv.fr/PagesInternationales/Pages/47b1e08 niveau solide
      6 600 t de café exportées en 2023 ; le Togo membre de l'OIC, Enselme Gouthon président du Conseil international pour 2023-2024.
    17. Café-cacao : la campagne est lancée, République togolaise (republicoftogo.com), 2022, https://www.republicoftogo.com/toutes-les-rubriques/eco-finance/cafe-c niveau moyen
      Article du 22 septembre 2022 : 3 200 t de café exportées pendant la campagne 2021-2022 au 30 août, contre 2 000 t la campagne précédente.
    18. Café-cacao : plan de relance ambitieux, République togolaise (republicoftogo.com), republié par allAfrica, 2024, https://www.republicoftogo.com/toutes-les-rubriques/eco-finance/cafe-c niveau moyen
      Article du 8 octobre 2024, d'après le CCFCC : 2 500 t de café exportées l'année précédente ; 11 609 t en 2010-2011 ; production de café de 25 903 t en 1991 ; vieillissement des plantations et des planteurs ; café deuxième et cacao troisième produit agricole d'exportation ; culture concentrée dans l'ouest des Plateaux et le sud-ouest de la Centrale ; Enselme Gouthon président de l'OIC et de l'ACRAM.
    19. Café-cacao : une filière moderne, compétitive et respectueuse de l'environnement, République togolaise (republicoftogo.com), 2024, https://www.republicoftogo.com/toutes-les-rubriques/eco-finance/cafe-c niveau moyen
      Article du 25 octobre 2024 : lancement de la campagne 2024-2025 à Kpalimé ; plan de développement à l'horizon 2030 ; collaboration de la FUPROCAT et du SIACCTO contre la contrebande ; 24 opérateurs économiques agréés pour 2024-2025.
    20. La filière café-cacao repart pour une nouvelle campagne, République togolaise (republicoftogo.com), 2025, https://www.republicoftogo.com/toutes-les-rubriques/eco-finance/la-fil niveau moyen
      Article du 27 septembre 2025 : près de 400 000 producteurs de café et de cacao sur 72 762 ha, dont 45 117 ha de café et 27 645 ha de cacao ; huit préfectures des Plateaux et de la Centrale ; café et cacao 1,4 % du PIB et 5,5 % de la valeur ajoutée agricole ; CICC-TOGO et CCFCC ; Kpalimé point névralgique de la filière.
    21. Togo Coffee, Cocoa Exports Up 50% in 2024/25 on Sector Reforms, Ecofin Agency, 2025, https://www.ecofinagency.com/news-agriculture/0210-49214-togo-coffee-c niveau moyen
      Article du 2 octobre 2025, d'après le CCFCC : 4 400 t de café exportées en 2024-2025 contre 2 618 t en 2023-2024 ; plans de développement adoptés un an plus tôt ; 2 000 t en 2021 contre 2 600 t en 2020.
    22. Togo joins Inter-African Coffee Organization, targets 50,000 T annual production by 2030, Food Business Middle East & Africa, 2025, https://www.foodbusinessmea.com/togo-joins-inter-african-coffee-organi niveau moyen
      Article du 16 avril 2025 : instrument d'acceptation de l'accord de 2020 de l'Organisation interafricaine du café déposé début avril ; objectif de 50 000 t par an en 2030, présenté comme près du double de la production actuelle ; investissement prévu d'au moins 18,5 millions de dollars dans le café.
    23. Remise d'engrais à prix coûtant aux producteurs de café, République togolaise (republicoftogo.com), 2025, https://www.republicoftogo.com/toutes-les-rubriques/eco-finance/remise niveau moyen
      Article du 24 décembre 2025 : 500 t d'engrais spécifique au caféier acquises par la FUPROCAT avec l'appui du CCFCC, cédées à 18 000 F CFA le sac de 50 kg dans les magasins des unions de coopératives.
    24. Filière café-cacao : entre volatilité des prix et nécessité de solidarité, République togolaise (republicoftogo.com), 2026, https://www.republicoftogo.com/toutes-les-rubriques/eco-finance/filier niveau moyen
      Article du 28 janvier 2026, propos d'Enselme Gouthon : prix passés d'environ 6 000 à 2 000 F CFA, plus de 1 500 t de stocks invendus, près de 40 t de produits transformés en circulation sur le marché intérieur ; citation sur ce que le pays produit sans le consommer.
    25. Togo : les exportations de cacao baissent de 64 % en 2025-2026, Le360 Afrique, avec l'agence MAP, 2026, https://afrique.le360.ma/economie/togo-les-exportations-de-cacao-baiss niveau moyen
      Article du 8 septembre 2026 : campagne 2026-2027 de commercialisation du café et du cacao lancée à Kpalimé, à 120 km au nord-ouest de Lomé, et ouverte le 1er octobre sur tout le territoire. Aucun chiffre café pour 2025-2026 dans la partie lue.
    26. Planche du site Kouilou, Niaouli, Conilon (robusta-07) et fiche Niaouli de l'atlas, PXL Roasters, d'après Persée 1935 et 1939 et Coste 1955, 2026, https://www.pxlroasters.com/carte.html?v=niaouli niveau solide
      Source héritée du site : jardin d'essai de Niaouli fondé en 1904, forme Niaouli fixée en 1923 ; génotypes ivoiriens de type Kouilou, ceux du Togo et du Bénin de type Niaouli. Identifiant de la fiche dans tree_data.json : niaouli.
    27. Togo : qualité et compétitivité, Togonews, republié par allAfrica, 2026, https://fr.allafrica.com/stories/202604130201.html niveau moyen
      Article du 13 avril 2026, partie en accès libre : 184 millions de F CFA pour la caféiculture et un million de boutures de caféiers ; effort concentré sur les Plateaux et la Centrale ; traçabilité, fermentation, séchage, tri, contrôle de qualité à l'export, lutte contre la contrebande.
    28. All About Coffee, texte intégral et tableau des exportations (chap. XXII), William H. Ukers, 1922, https://www.gutenberg.org/ebooks/28500 niveau solide
      Exemplaire texte de la bibliothèque locale : aucune occurrence de Togo ni de Togoland ; le tableau des exportations africaines cite la Gold Coast (660 livres en 1917) et la Côte d'Ivoire, pas le Togo.
    © 2026 Marco De Sousa Rosa · PXL RoastersTextes sous CC BY-NC-SA 4.0 · outils tous droits réservés · images : voir la provenanceAccueil · Colophon · Plan du site