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environ 6 000 tonnes (FAOSTAT 2024, valeur imputée)Dossier approfondi, atlas 2026Dossier approfondi : la série FAOSTAT confrontée aux autres chiffres, l'histoire, la filière d'aujourd'hui et ses zones d'ombre, sources numérotées. Région : Amérique centrale.
Panama n'avait qu'un repère statistique. Ce dossier le complète : l'histoire de la filière, ce qu'elle est aujourd'hui, et ce qui reste incertain, chaque paragraphe renvoyant à ses sources, numérotées en bas de page.
La série FAOSTAT reste affichée telle quelle. Le dossier dit ce qu'elle vaut, année par année quand c'est possible, et la confronte aux autres chiffres disponibles.
- Statut géographique
- pays
- Nom dans FAOSTAT
- Panama
- Dernière valeur
- environ 6 000 tonnes en 2024
- Nature de la valeur
- valeur imputée par l'organisme récepteur
- Début de la série positive
- 1961
- Maximum de la série
- 15 074 tonnes en 2001
Couverture confirmée : série FAOSTAT, et un dossier de 19 sources qui croise l'histoire, la filière d'aujourd'hui et ce qui reste incertain.
L'histoire
Personne ne sait au juste quand le caféier est entré dans l'isthme. Un article non signé de La Prensa, paru en 2018 et qui ne cite aucune archive, fait arriver un premier baril de café à Portobelo en 1742, sur un navire venu de Carthagène, et date de 1780 la première plantation enregistrée : un colon, Pedro Antonio de Ayarza, aurait essayé à Portobelo dans les années 1780 et 1790 avant de constater que la côte caraïbe ne convenait pas, et la culture n'aurait gagné d'autres parties du pays qu'à partir des années 1810. Ukers, en 1922, ne donne aucune date d'introduction pour le Panama. Cette chronologie est donc un récit qui circule, pas un fait établi. [16][2]
Le tableau qu'Ukers dresse en 1922 est celui d'une culture modeste, tournée vers le pays lui-même. La province de Chiriquí, à l'ouest, fournit l'essentiel, environ 4 000 sacs de 100 livres par an, soit à peu près 180 tonnes, et tout vient alors du district de Boquete, parce que les plantations des hautes terres de Bugaba, qu'il tient pour les meilleures terres à café du pays, sont encore trop jeunes pour produire. On y cultive sans ombrage, on désherbe trois ou quatre fois l'an, on récolte d'octobre à janvier et l'eau des torrents fait tourner les machines. La production ne couvre pas la demande intérieure : le pays importe de ses voisins malgré un droit de six dollars par cent livres, et Ukers range le café panaméen parmi ceux qui ne pèsent pas dans le commerce. Il note pourtant que le café de la vallée de Boquete est de belle qualité, et l'attribue aux soins des planteurs américains et anglais qui s'y sont installés. Une quarantaine de pages plus loin, il écrit que le pays exporte certaines années 200 000 à 250 000 livres : les deux passages ne s'accordent pas tout à fait. [2]
La série de la FAO commence en 1961 à 5 000 tonnes de café vert et reste entre 4 300 et 5 500 tonnes jusqu'en 1977. Elle double ensuite en sept ans, jusqu'à 10 750 tonnes en 1984, puis tient un palier de 10 000 à 12 000 tonnes pendant les années 1990. Son maximum, 15 074 tonnes en 2001, est un point isolé : 10 255 tonnes l'année d'avant, 11 390 l'année d'après. Aucune des sources lues n'explique ni la montée de 1977 à 1984 ni ce pic, qui peut tenir à une récolte exceptionnelle autant qu'à une façon de compter. De 2003 à 2010, la série se maintient entre 11 600 et 13 800 tonnes. [1]
La rupture de ces années-là ne se lit pas dans les tonnes. Des plants de Geisha arrivés à Boquete dans les années 1960, depuis la collection du CATIE au Costa Rica et pour leur tolérance à la rouille, restent longtemps un café de faible rendement, jusqu'à ce que l'Hacienda La Esmeralda, de la famille Peterson, les présente séparément au Best of Panama de 2004. Le parcours de cette lignée, du mont Gesha à Boquete, est retracé dans la fiche Geisha de la carte des variétés et sur la planche des routes d'introduction, et n'est pas repris ici. Le concours lui-même est jeune : l'association panaméenne du café de spécialité, la SCAP, naît en 1997 et le Best of Panama en 1998. À l'enchère de 2004, le lot de La Esmeralda part à 21 dollars la livre, alors qu'en 2005 l'enchère moyenne n'est que de 3,28 dollars et qu'en 2006 un autre Geisha de la même ferme atteint 50,25 dollars. À partir de là, une partie du café panaméen ne se vend plus sur la référence du contrat C de New York, où le Panama est pourtant livrable au pair, mais lot par lot, devant des acheteurs qui enchérissent les uns contre les autres. [18][7][13][9][19]
La décennie suivante est celle d'une chute. De 12 470 tonnes en 2010, la série de la FAO tombe à 7 096 tonnes en 2013. En avril 2013, le ministre du Développement agricole déclare une urgence phytosanitaire : la rouille, c'est-à-dire le champignon Hemileia vastatrix qui fait tomber les feuilles du caféier, touche selon lui 46 à 47 % de la production, surtout sur les arbres de plus de vingt ans, dans un pays qui compte alors environ 19 500 hectares de café. L'enquête agricole de la Contraloría, l'administration de contrôle des comptes publics qui produit aussi la statistique nationale, mesure ensuite une récolte de 130 100 quintaux de café pilado, c'est-à-dire débarrassé de sa parche, donc du café vert, en 2016-2017, puis de 111 100 quintaux en 2017-2018, soit environ 5 040 tonnes. Elle attribue cette baisse de 14,6 % aux pluies et aux vents qui ont abattu la floraison à Renacimiento, à un mois de sécheresse au moment où le fruit se forme à Boquete, à la rouille et au manque de main-d'œuvre. La FAO enregistre la même année une baisse de 15,3 %, à 5 579 tonnes : la mesure nationale et la série internationale vont dans le même sens. [1][6][4]
Depuis 2020, la série se tient entre 6 020 et 6 445 tonnes, après un rebond isolé à 8 371 tonnes en 2019. La dernière valeur, 6 318 tonnes pour 2024, n'est pas un chiffre transmis par le Panama : la FAO la marque comme imputée, c'est-à-dire calculée par elle faute de donnée officielle. Elle représente 42 % du maximum de 2001, et à peine plus que les 5 000 tonnes de 1961. [1]

Aujourd'hui
Le café se cultive au Panama dans deux mondes. Le premier est le Chiriquí, à l'ouest, autour du volcan Barú, point culminant du pays à 3 474 mètres, avec trois zones : Boquete, sur le versant est ; Tierras Altas, sur le versant ouest, où les fiches de fermes publiées par l'Autorité du tourisme placent des parcelles au-dessus de 2 200 mètres ; et Renacimiento, plus à l'ouest, entre 600 et 2 500 mètres. Le lot de la famille Lamastus vendu en tête de l'enchère de 2024 vient d'environ 1 950 mètres. En 2017-2018, le Chiriquí fournissait 74,2 % de la récolte nationale mesurée par la Contraloría, la province de Coclé 13,8 % et celle de Colón 5,2 %. [13][17][10][4]
Le second monde est celui des basses terres, peu connu hors du pays. Selon les chiffres du ministère du Développement agricole publiés en 2026, le Coffea canephora y occupe 6 512 hectares tenus par 4 864 producteurs, sur un total national de 12 843,70 hectares et 6 213 producteurs, soit à peu près la moitié des surfaces et les trois quarts des producteurs. Coclé en porte 2 500 hectares, Colón 1 081, Panamá Oeste 950, puis viennent le Darién, Panamá Este, Veraguas, la comarque ngäbe-buglé, c'est-à-dire le territoire autonome du peuple ngäbe, et Bocas del Toro. Pour la campagne 2025-2026, le ministère estime la récolte totale à 170 708 quintaux, dont 53 000 de canephora, soit environ 31 %, avec un rendement moyen de 8,1 quintaux à l'hectare pour cette espèce. Ce café va surtout au marché intérieur, et il ne suffit pas : le pays en importe encore 90 000 à 120 000 quintaux par an pour sa transformation industrielle. [5][13]
Dans le Chiriquí, les fermes déclarent du Caturra, du Catuaí, du Typica, du Bourbon, du Pacamara, du Mundo Novo, du Maragogype et du Geisha. Le catalogue de World Coffee Research, dont le ministère du Développement agricole est le partenaire panaméen, consacre au Geisha du Panama une fiche qui le décrit de haute stature, de faible rendement, d'une qualité exceptionnelle en altitude, moyennement résistant à la rouille et sensible à l'anthracnose des baies, et qui avertit que le nom est souvent donné à des cafés qui n'ont pas sa génétique. Le Java, une sélection éthiopienne passée par le Cameroun, a aussi été diffusé au Panama. Le pays abrite enfin une collection privée : en 2016, l'équipe du Crop Trust a visité à Boquete les quelque 400 accessions, c'est-à-dire des entrées de banque de gènes, que Price Peterson, propriétaire de l'Hacienda La Esmeralda, a obtenues du CATIE et plantées en champ d'essai. [17][13][8][18][7]
Les prix d'enchères sont la part la mieux mesurée de ce café, parce qu'ils sont publiés lot par lot. Le record de 2017, 601 dollars la livre pour La Esmeralda, est battu en 2018 par un Geisha nature de la ferme Elida, de la famille Lamastus, annoncé à 803 dollars la livre. En 2024, l'enchère vend 1 000 kilos en 50 lots, 18 Geisha nature, 18 Geisha lavés et 14 autres variétés, au prix moyen de 1 383,72 dollars le kilo, avec en tête un Geisha nature d'Elida à 10 013 dollars le kilo pour 20 kilos. En août 2025, un Geisha lavé de La Esmeralda noté 98 sur 100 part à 30 204 dollars le kilo, pour un prix moyen de 2 861,20 dollars. En septembre 2026, 750 kilos en 50 lots de 15 kilos rapportent 3 041 940 dollars, soit en moyenne 4 056 dollars le kilo ; le lot de tête, un Geisha d'Elida, fait 18 004 dollars, tous les Geisha dépassent 1 500 dollars et les autres variétés vont de 897 à 4 216 dollars. Les acheteurs chinois pèsent 38 % de la valeur, devant le Japon, les Émirats arabes unis et la Corée du Sud. La comparaison avec les autres enchères est sur les planches de l'économie consacrées aux prix et aux microlots. [9][10][12][11]
Deux institutions tiennent la filière : le ministère du Développement agricole, qui conduit la politique caféière, et la SCAP, qui organise le Best of Panama ; en 2024, celle-ci a écarté quatre cafés jugés altérés par des ajouts, une décision détaillée sur la planche consacrée à la co-fermentation. Le gouvernement est membre de l'Organisation internationale du café, devant laquelle il a proposé en septembre 2023 la création d'un groupe de travail sur le café de spécialité. Pour le département de l'Agriculture des États-Unis, le Panama a produit 100 000 sacs de 60 kilos en 2024-2025 et en prévoit 80 000 en 2025-2026, pour une moyenne de 81 000 sur dix ans. La cueillette dépend d'une main-d'œuvre indigène qui se déplace : les jeunes de la comarque ngäbe-buglé partent vers les zones caféières du Chiriquí et, de l'autre côté de la frontière, vers le Costa Rica, qui a régularisé en 2023 38 207 travailleurs agricoles, dont 61 % venus de la comarque. [19][14][3][15]
- Production 2024 (FAOSTAT)
- 6 318 t de café vert, valeur imputée par la FAO [1]
- Maximum de la série FAOSTAT
- 15 074 t en 2001, point isolé entre 10 255 t et 11 390 t [1]
- Production selon l'USDA
- 100 000 sacs de 60 kg en 2024-2025, 80 000 prévus en 2025-2026 [3]
- Surfaces et producteurs (MIDA, 2026)
- 12 843,70 ha et 6 213 producteurs, dont 6 512 ha et 4 864 producteurs en canephora [5]
- Espèces
- Coffea arabica en altitude dans le Chiriquí, Coffea canephora dans les basses terres (Coclé, Colón, Panamá Oeste) [5]
- Zones d'arabica
- Boquete, Tierras Altas et Renacimiento, autour du volcan Barú [13]
- Record d'enchère
- 30 204 dollars le kilo, Geisha lavé de La Esmeralda, Best of Panama, août 2025 [12]
- Récolte en 1922
- Octobre à janvier, environ 4 000 sacs de 100 livres dans le Chiriquí [2]


Zones d'ombre
Personne ne sait exactement combien le Panama produit. La valeur de la FAO pour 2024, 6 318 tonnes, est imputée ; celles de 2022 et 2023 portent des décimales qui suggèrent elles aussi un calcul, mais leur statut année par année n'a pas pu être vérifié, le service de données de la FAO étant hors ligne au moment de la rédaction. Le département de l'Agriculture des États-Unis donne l'équivalent de 6 000 tonnes pour 2024-2025 et de 4 800 pour 2025-2026. Le ministère annonce 170 708 quintaux pour 2025-2026, soit 7 743 tonnes s'il s'agit de quintaux de café vert de 45,36 kilos, mais l'article qui rapporte ce chiffre ne dit pas de quel quintal il s'agit, et un quintal de cerises ou de parche donne beaucoup moins de café vert. Les surfaces ne s'accordent pas davantage : 19 500 hectares en 2013, 12 843,70 en 2026, sans qu'aucune source ne dise si l'écart mesure un recul des caféières ou un changement de méthode. Le chiffre de l'Organisation internationale du café n'a pas pu être consulté, ses tableaux historiques ayant changé d'adresse, et le pic de 15 074 tonnes en 2001 reste inexpliqué. [1][3][5][6]
Une partie de l'histoire du café panaméen est un récit commercial répété sans preuve. La chronologie de 1742 et 1780 vient d'un article de presse sans source. Les fondations racontées par la brochure de l'Autorité du tourisme, une Finca Don Pachi fondée en 1873 par la matriarche de la famille Serracín, une Finca Lérida créée par un ingénieur norvégien du canal qui aurait breveté une machine à trier le café et ouvert l'export vers l'Allemagne, n'y sont appuyées sur aucun document. Pour le Geisha, les sources ne s'accordent pas sur le détail : le site date de 1963 l'arrivée à Boquete par Don Pachi Serracín, le Crop Trust parle d'une diffusion par le CATIE dans les années 1960 et place la première participation de la famille Peterson au Best of Panama en 2005, contre 2004 pour la presse professionnelle et les comptes rendus d'enchères. Le même compte rendu de 2018 donne 803 dollars la livre dans son titre et 830 dans son texte. Et un concours né en 1998 ne fête pas tout à fait ses trente ans en 2026, comme l'annonce la presse. [16][17][18][7][9][13][11]
Les enchères mesurent un prix, pas une filière. Les 750 kilos vendus en 2026 représentent environ un kilo sur 8 400 de la production estimée par la FAO pour 2024 ; leur prix ne renseigne ni sur celui du reste de la récolte ni sur la part du Geisha dans les surfaces, que personne ne publie. La seule vente à 10 000 dollars le kilo qu'on ait pu dater est celle de l'enchère du 7 août 2024 ; la vente de février 2025 au même niveau, évoquée ailleurs sur le site, reste non documentée, comme le signale déjà la planche de l'économie consacrée aux sources. Enfin personne n'a mesuré, côté panaméen, combien de cueilleurs ngäbe travaillent dans les caféières du Chiriquí ni à quel salaire : les chiffres disponibles sont costaricains. [11][1][10][12][15]
Non traité : Le chiffre de production de l'Organisation internationale du café (ses tableaux historiques ont changé d'adresse et ses PDF ne s'ouvraient pas) ; le statut FAOSTAT année par année (API hors ligne, seul le statut de 2024 est connu) ; les publications de l'INEC sur les récoltes 2011-2012 à 2022-2023 (serveur injoignable, chiffres vus seulement en extrait de moteur de recherche et donc écartés) ; les volumes et valeurs d'exportation récents ; le calendrier de récolte actuel ; la part du Geisha dans les surfaces ; l'existence d'une appellation d'origine Boquete (un projet est évoqué par la presse, aucune loi trouvée) ; les salaires de cueillette ; la consommation intérieure (un chiffre de 20 millions de kilos circule sans source).
- Production: Crops and livestock products, Coffee, green (item 656), Panama, FAO, FAOSTAT, 2025, https://bulks-faostat.fao.org/production/Production_Crops_Livestock_E_ niveau solide
Série annuelle 1961-2024 telle qu'extraite dans pays_producteurs_complement.json (version du 23 décembre 2025) : 5 000 t en 1961, maximum de 15 074 t en 2001, 6 318,02 t en 2024 avec le statut I (valeur imputée). Statut des autres années non vérifié : l'API FAOSTAT renvoyait une erreur 521 le 21 octobre 2026. - All About Coffee, William H. Ukers, The Tea and Coffee Trade Journal Company, 1922, https://www.gutenberg.org/ebooks/28500 niveau solide
Chiriquí, environ 4 000 sacs de 100 livres, tout de Boquete, Bugaba trop jeune, pas d'ombrage, récolte d'octobre à janvier, importations malgré un droit de 6 dollars les 100 livres (p. 235) ; exportations occasionnelles de 200 000 à 250 000 livres et importations surtout des États-Unis (p. 280) ; qualité de Boquete attribuée aux planteurs américains et anglais, « not a commercial factor » (p. 348 et 361, d'après l'index) ; préparation à la française et à l'américaine (p. 692). Pages 235, 280 et 692 vérifiées sur le PDF de la bibliothèque. - Production, Panama, USDA Foreign Agricultural Service, 2026, https://www.fas.usda.gov/data/production/pn niveau solide
Café : 100 000 sacs de 60 kg en 2024-2025, 80 000 en 2025-2026 (-20 %), moyenne 2016-2025 de 81 000 sacs. Page consultée le 21 octobre 2026 dans le navigateur, l'accès automatisé étant refusé. - Producción cafetalera cayó 14.6% durante el período agrícola 2017-2018, Mirta Rodríguez P., La Estrella de Panamá, d'après la Contraloría General de la República (Encuesta agrícola de café y caña de azúcar, novembre 2018), 2019, https://www.laestrella.com.pa/economia/6-14-cayo-produccion-cafetalera niveau moyen
130 100 quintaux pilados en 2016-2017, 111 100 en 2017-2018 (-14,6 %) ; Chiriquí 82 400 (74,2 %), Coclé 15 300 (13,8 %), Colón 5 800 (5,2 %) ; causes : pluies et vents à Renacimiento, sécheresse d'un mois à Boquete, rouille, manque de main-d'œuvre. - Café robusta: el 'oro negro' que busca impulsar la producción cafetalera de Panamá, Mirta Rodríguez P., La Estrella de Panamá, d'après la Dirección Nacional de Agricultura du MIDA, 2026, https://www.laestrella.com.pa/economia/cafe-robusta-el-oro-negro-que-b niveau moyen
Canephora : 6 512 ha et 4 864 producteurs, répartis par province ; total arabica et canephora : 12 843,70 ha et 6 213 producteurs ; estimation 2025-2026 de 170 708 quintaux dont 53 000 de canephora, 8,1 quintaux à l'hectare ; importations de 90 000 à 120 000 quintaux de canephora par an. Le type de quintal n'est pas précisé. - Panamá emprenderá renovación de plantas ante alerta por roya, AFP, publié par Telemetro, 2013, https://www.telemetro.com/nacionales/2013/04/04/panama-emprendera-reno niveau moyen
4 avril 2013 : urgence phytosanitaire déclarée par le ministre Óscar Osorio, rouille sur 46 à 47 % de la production, surtout sur les arbres de plus de 20 ans ; environ 19 500 ha de café, principalement dans le Chiriquí, et environ 180 000 quintaux par an. - Global Conservation Strategy for Coffee Genetic Resources, Crop Trust et World Coffee Research, 2017, https://www.croptrust.org/ niveau solide
Geisha enregistré au CATIE en 1953 sous le numéro T2722 et diffusé au Panama par le CATIE dans les années 1960 pour sa tolérance à la rouille ; participation de la famille Peterson au Best of Panama datée de 2005 (p. 37) ; collection privée d'un peu plus de 400 accessions du CATIE chez Price Peterson, Hacienda La Esmeralda, visitée en 2016 (p. 44). Lu dans la copie de la bibliothèque (Varietes_et_genetique). - Coffee Varieties Catalog, World Coffee Research, 2025, https://varieties.worldcoffeeresearch.org/ niveau solide
Le Panama figure parmi les pays du catalogue, avec le MIDA pour partenaire (p. 5 et 6) ; fiche Geisha (Panama) : haute stature, rendement faible, qualité exceptionnelle en altitude, résistance intermédiaire à la rouille, sensible à l'anthracnose des baies, nom souvent appliqué à d'autres génétiques (p. 38). - Natural Geisha Breaks Best of Panama Auction Record at $803 Per Pound, Nick Brown, Daily Coffee News, 2018, https://dailycoffeenews.com/2018/07/20/natural-geisha-breaks-best-of-p niveau moyen
Record 2018 d'un Geisha nature d'Elida (Lamastus), 803 dollars la livre dans le titre et 830 dans le texte ; précédents : 21 dollars en 2004 (La Esmeralda), moyenne de 3,28 dollars en 2005, 50,25 dollars en 2006, 601 dollars en 2017 ; 49 lots ; organisateur, la SCAP. - A US$10.000 por kilo: así se vendió café geisha de Panamá en subasta, Bloomberg Línea, 2024, https://www.bloomberglinea.com/latinoamerica/panama/a-us10000-por-kilo niveau moyen
Enchère Best of Panama du 7 août 2024 : Elida Geisha Natural Torre à 10 013 dollars le kilo pour 20 kilos, acheteur Saza Coffee, environ 1 950 m ; 1 000 kilos en 50 lots (18 Geisha nature, 18 Geisha lavés, 14 variétés), prix moyen 1 383,72 dollars le kilo. - Subasta de 750 kg de café de Panamá recauda más de US$3 millones, EFE, publié par Revista E&N, 2026, https://www.revistaeyn.com/centroamericaymundo/subasta-de-750-kg-de-ca niveau moyen
Article du 25 septembre 2026 : 50 lots de 15 kilos (40 Geisha, 10 variétés), 3 041 940 dollars, 83 enchérisseurs de 21 pays ; lot de tête Elida Geisha Torre à 18 004 dollars le kilo (JD.com) ; Geisha tous au-dessus de 1 500 dollars, variétés de 897 à 4 216 dollars ; Chine 38 % de la valeur, Japon 16 %, Émirats 13 %, Corée du Sud 10 % ; « 30 ans » de l'événement. - L'économie du café, planches 12 et 13 (records, enchères et microlots) et planche 16 (sources), PXL Roasters, d'après UPI (8 août 2025) et Global Coffee Report (août 2025), 2026, https://www.pxlroasters.com/economie.html niveau moyen
Best of Panama d'août 2025 : Geisha lavé de La Esmeralda, 98 points, 30 204 dollars le kilo ; moyenne 2 861,20 dollars le kilo sur 50 lots ; la vente à 10 000 dollars le kilo de février 2025 n'est pas documentée (planche 16). Renvoi interne, sources vérifiées sur la planche. - Una guía del café especial en Panamá, Manuel Otero, Perfect Daily Grind Español, 2020, https://perfectdailygrind.com/es/2020/11/23/una-guia-del-cafe-especial niveau moyen
SCAP créée en 1997, Best of Panama en 1998 ; trois zones du Chiriquí : Boquete, Tierras Altas, Renacimiento ; volcan Barú à 3 474 m ; canephora dans les basses terres (Coclé, Panamá Oeste, Colón et autres) surtout consommé dans le pays ; variétés Catuaí, Caturra, Maragogype, Pacamara, Mundo Novo ; record 2020 de 1 300,50 dollars la livre (Finca Sophia). - ED 2443/23, Communication from the Government of Panama, Organisation internationale du café, 2023, https://www.ico.org/documents/cy2022-23/ed-2443e-communication-panama- niveau solide
20 septembre 2023 : le gouvernement du Panama propose au Conseil international du café, réuni à Bengaluru les 28 et 29 septembre, la création d'un groupe de travail sur le café de spécialité. L'annexe n'est pas lisible en texte. - Migrants, indigenous peoples and citizens: Ngäbe Buglé youth, Alicia Del Aguila, International IDEA, 2026, https://www.idea.int/news/migrants-indigenous-peoples-and-citizens-nga niveau moyen
Migration des jeunes de la comarque vers les zones caféières du Chiriquí et du Costa Rica ; en 2023, 38 207 travailleurs agricoles régularisés au Costa Rica dont 61 % (23 306) venus de la comarque (SISTLAM) ; plus de 50 % des travailleurs des caféières de Los Santos viennent de la comarque (Varas, 2009). - Una breve historia del café, La Prensa (Panamá), article non signé, 2018, https://www.prensa.com/impresa/mosaico_dominical/breve-historia-cafe_0 niveau faible
Chronologie sans source : baril de café à Portobelo en 1742, première plantation enregistrée en 1780, essai de Pedro Antonio de Ayarza à Portobelo dans les années 1780-1790, extension à d'autres régions dans les années 1810. - El Circuito del Café, Autoridad de Turismo de Panamá, 2025, https://www.atp.gob.pa/wp-content/uploads/2025/03/7-El-Mejor-Cafe_espa niveau faible
Brochure touristique : Boquete sur le versant est du Barú, Tierras Altas sur le versant ouest avec des fermes au-dessus de 2 200 m, Renacimiento entre 600 et 2 500 m ; variétés déclarées par les fermes ; récits de fondation (Finca Don Pachi en 1873, Finca Lérida) sans document à l'appui. - Carte des variétés, fiche Geisha ; Les routes d'introduction ; La chronique (1963, 2004), PXL Roasters, 2026, https://www.pxlroasters.com/carte.html?v=geisha niveau moyen
Position du site : Geisha T2722, Lyamungu, CATIE 1953, Boquete en 1963 avec Don Pachi Serracín, présentation séparée par La Esmeralda au Best of Panama de 2004 ; diffusion du Java au Panama. Renvoi interne, sources (WCR 2025 p. 38, Salojärvi 2024) sur la fiche. - Les process, la co-fermentation ; ICE Futures US, règles du contrat C (origines livrables au pair), PXL Roasters, d'après ICE Futures US et Daily Coffee News (28 juin 2024), 2026, https://www.pxlroasters.com/process-co-fermentation.html niveau moyen
Le Panama est livrable au pair sur le contrat C ; en 2024, la SCAP écarte quatre cafés jugés altérés par des additifs au Best of Panama. Renvoi interne.