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environ 2 000 tonnes (FAOSTAT 2024, valeur estimée)Dossier approfondi, atlas 2026Dossier approfondi : la série FAOSTAT confrontée aux autres chiffres, l'histoire, la filière d'aujourd'hui et ses zones d'ombre, sources numérotées. Région : Afrique.
Nigeria n'avait qu'un repère statistique. Ce dossier le complète : l'histoire de la filière, ce qu'elle est aujourd'hui, et ce qui reste incertain, chaque paragraphe renvoyant à ses sources, numérotées en bas de page.
La série FAOSTAT reste affichée telle quelle. Le dossier dit ce qu'elle vaut, année par année quand c'est possible, et la confronte aux autres chiffres disponibles.
- Statut géographique
- pays
- Nom dans FAOSTAT
- Nigeria
- Dernière valeur
- environ 2 000 tonnes en 2024
- Nature de la valeur
- valeur estimée
- Début de la série positive
- 1961
- Maximum de la série
- 6 000 tonnes en 1985
Couverture confirmée : série FAOSTAT, et un dossier de 28 sources qui croise l'histoire, la filière d'aujourd'hui et ce qui reste incertain.
L'histoire
Le caféier n'a pas eu besoin d'être apporté au Nigeria pour y pousser : plusieurs espèces y vivent à l'état sauvage. Le Crop Trust place le pays dans l'aire naturelle de Coffea canephora, qui s'étend de la Guinée au nord de l'Angola, dans celle de C. liberica var. liberica et dans celle de C. mayombensis. Coste, en 1955, y signale aussi C. subcordata et C. rupestris, et range parmi les caféiers de la forêt ouest-africaine C. abeokutae, « spontanée de la Nigeria à la Côte d'Ivoire », dont le nom latin est formé sur celui de la ville d'Abeokuta et qui est cultivée en Côte d'Ivoire sous le nom de Gros Indénié. Ukers, reprenant le botaniste Cramer, écrit en 1922 que les courtiers louent le goût de ses grains, un peu plus petits que ceux du libéria [7][5][3].
La culture commerciale, elle, commence avec une espèce venue de la côte voisine, le libéria. Le Bulletin de Kew, le jardin botanique royal britannique, raconte en 1896 qu'elle est née du jardin d'essai installé par le gouvernement de la colonie de Lagos à Ebute Metta, qui distribue jusqu'à 13 960 plants par trimestre, parfois gratuitement aux chefs locaux. En 1894, un arabica en parche, c'est-à-dire encore dans l'enveloppe qui entoure le grain, récolté au jardin à six mètres d'altitude, est estimé à Londres 94 shillings le quintal anglais de 112 livres ; le curateur, H. Millen, juge pourtant le libéria plus durable en plaine. En 1895, il visite deux plantations européennes sur la rivière Ado : celle de l'Ilaro Estates and Plantations Company, ouverte en 1892, compte 150 acres, environ 60 hectares, 50 000 pieds de libéria et un millier d'arabicas, travaillés par environ 70 manœuvres ; celle d'A. C. Campbell & Co., près d'Ajilete, 160 acres et 67 000 libérias, avec 45 ouvriers. Le café y voisine déjà avec le cacaoyer, le kolatier et l'hévéa de Ceará [4].
L'essor tourne court. Selon Ukers, les exportations passent de 35 000 livres en 1896 à 57 000 en 1901 et 70 000 en 1909, une trentaine de tonnes, puis tombent à environ 3 000 livres en 1916 et 1917 ; son tableau donne 3 527 livres pour 1916 et une moyenne de 19 180 livres sur cinq ans. Il classe le café du Nigeria, embarqué à Lagos, parmi les sortes « commercialement sans importance ». Coste compte encore en 1955 le service de l'agriculture du Nigeria, à Ibadan, parmi les administrations qui l'ont renseigné, sans chiffrer de récolte. Aucune des sources lues ne date l'arrivée du canephora cultivé, qui domine pourtant aujourd'hui, ni le moment où il a supplanté le libéria [3][5].
La rouille orangée, le champignon qui ronge les feuilles, est signalée au Nigeria en 1962 selon McCook, en même temps qu'en Guinée, au bout d'une vague partie de Côte d'Ivoire dix ans plus tôt ; la planche du site sur la maladie donne 1962-1963. Le 1er décembre 1964, le Cocoa Research Institute of Nigeria (CRIN) succède à Ibadan à la sous-station nigériane du West African Cocoa Research Institute, l'institut régional du cacao dont le siège est à Tafo, au Ghana ; la loi n° 33 de 1964 ajoute le kolatier et le café à son mandat, un texte de 1975 l'anacardier et le thé. Ces années sont celles du sommet commercial : FAOSTAT compte 7 342 tonnes de café vert exportées en 1966, 5 920 en 1976 et encore 2 848 en 1983, toutes en chiffres officiels [6][28][10][2].
Le récit courant attribue le déclin au pétrole. La série des exportations ne le montre pas pendant le boom des années 1970 : la rupture arrive en 1984, avec 149 tonnes, puis 72 en 1985, quand les recettes pétrolières baissent. Une étude de 2022 relie précisément la chute du prix du pétrole, à partir de 1982, au manque de fonds des programmes de développement agricole qui encadraient le café. En 1986, le programme d'ajustement structurel dissout les six offices publics de commercialisation des produits agricoles, dont celui du cacao. Après 1983, les exportations ne dépassent plus 1 000 tonnes que deux fois, 1 100 tonnes en 1987, valeur reprise d'une source extérieure, et 1 699 en 2006, et elles tombent sous 30 tonnes par an à partir de 2021 : 25,7 tonnes en 2024, pour 122 000 dollars [2][17][19][20].
La série de production ne suit pas les exportations, et son statut change sans cesse. Les valeurs de 1961 à 1969 sont des estimations (E) ; de 1967 à 1970, puis en 1972, la production inscrite est égale au tonnage exporté, à la tonne près, comme si elle en était déduite ; de 1970 à 1987, le rendement inscrit vaut 500 kilos par hectare, à un kilo près. Le maximum, 6 000 tonnes en 1985, est un chiffre officiel (A) posé sur 12 000 hectares officiels, l'année où le pays exporte 72 tonnes ; l'année suivante, la série tombe à 1 200 tonnes, valeur reprise d'une organisation extérieure (X). Le dernier chiffre officiel date de 2006, 5 340 tonnes. Depuis 2007, FAOSTAT n'alterne plus que valeurs extérieures, imputées (I), c'est-à-dire calculées par la FAO faute de déclaration, et estimées : la valeur courante, 1 808,66 tonnes en 2024, est une estimation, sur 1 379 hectares estimés. Elle fait 0,016 % de la production mondiale et place le pays vers le 49e rang des 76 producteurs de la table [1][2].
Aujourd'hui
Le canephora domine, l'arabica reste confiné aux hauts plateaux. Le chiffre de quatorze États producteurs revient d'un document à l'autre, de la proposition présentée à l'ICO en 2005 à l'initiative de relance de 2026, dont la liste est la suivante : Ondo, Oyo, Ogun, Kogi, Cross River, Osun, Ekiti, Edo, Imo, Delta, Abia, Kwara, Plateau et Taraba ; le CRIN, lui, distribue plants et boutures à treize États. Le Kogi sert de terrain aux enquêtes sur le canephora, à Kabba/Bunu et Ijumu. L'arabica vient du plateau de Mambilla, dans le Taraba, situé au-dessus de 1 500 mètres selon la presse, et du plateau de Jos ; une autre source y ajoute le Cross River. Personne ne publie la part de chaque espèce : un exportateur avance 94 % de canephora dans les exportations et 4 % d'arabica dans la production, un chroniqueur 10 % d'arabica [15][24][11][14][13][25][22][26][27].
Le CRIN, dont le siège est à Idi-Ayunre, près d'Ibadan, entretient six sous-stations. Trois concernent le café : Owena, dans l'Ondo, pour le canephora de la ceinture de forêt humide ; Uhonmora, dans l'Edo, pour le café des zones de forêt marginale ; Kusuku, sur le Mambilla, pour l'arabica et le thé. L'institut y conserve 64 variétés d'arabica et recommande quelques sélections, dont un Caturra rouge et un Padang. Pour le canephora, il conseille d'associer des types Quillou, c'est-à-dire Kouilou (C-96, C-111), et Java (T1049, T93), plutôt que de les planter seuls, et de multiplier par boutures, qui entrent en production en deux ans contre trois ou quatre pour un semis ; il rajeunit les vieux caféiers par recépage, une coupe à 30 centimètres du sol. Il étudie aussi l'identité génétique de canephora cultivés dans le sud-ouest en les comparant à des collections internationales. Le Crop Trust ne recense pourtant, pour le pays, qu'une collection, celle du centre national des ressources génétiques (NACGRAB), avec 10 accessions ; les herbiers montrent que C. stenophylla et C. affinis, deux caféiers d'Afrique de l'Ouest presque oubliés, ont été tenus dans des collections de recherche nigérianes [12][11][7][8].
La production est familiale et vieillissante. Le gouvernement décrivait en 2005 des exploitations de moins d'un hectare, plantées plus de quarante-cinq ans plus tôt. Une enquête du CRIN auprès de 120 producteurs du Kogi, présentée en 2021, trouve une exploitation moyenne de 1,5 hectare, des cultivateurs de 60 ans en moyenne et plus de trente ans de métier ; une autre, auprès de 72 producteurs d'Ijumu publiée en 2024, n'en trouve aucun au-dessus de deux hectares, 55,6 % sous un hectare, des caféiers de trente ans et un âge moyen de 61 ans. Le traitement se fait par voie sèche : les cerises sèchent au soleil sur des aires de terre ou des plateformes, et selon un chercheur du CRIN la plupart des producteurs ne séparent pas le grain de la cerise avant séchage, ce qui oblige l'acheteur à décortiquer et fait baisser le prix. L'institut dit avoir établi que la voie humide améliore la qualité ; un exportateur essaie des séchages sur lits surélevés et des fermentations anaérobies, c'est-à-dire sans air. L'ICO compte la campagne nigériane d'octobre à septembre [15][14][13][22][11][26][9].
Le producteur vend mal. Les acheteurs sont irréguliers et itinérants, notait déjà le document de 2005. Vers le début de 2025, le kilo de canephora se vend entre 3 000 et 5 000 nairas et celui d'arabica entre 5 000 et 10 000, et le président de l'association nationale du café et du thé (NACOFTAN) constate que la hausse mondiale des cours ne profite pas aux cultivateurs. L'étude de 2024 mesure un coefficient de protection nominale de 0,41, c'est-à-dire un prix payé au producteur égal à 41 % du prix de référence mondial : le café ne reçoit aucune protection, et l'écart revient à une taxe implicite. Le pays importe ce qu'il boit : selon FAOSTAT, 201 tonnes de café vert et 11 311 tonnes d'extraits, le café soluble et ses concentrés, pour 43,5 millions de dollars en 2024, valeurs reprises de sources extérieures ; le chercheur du CRIN cite des cafés venus des pays voisins et de Chine. La consommation, environ 1 000 tonnes en 2020 selon un rapport de l'attaché agricole brésilien, progresse avec les villes [15][22][13][2][21].
Les relances se succèdent. En 2005, le gouvernement fédéral soumet au Fonds commun pour les produits de base, par l'ICO, un projet de 5,8 millions de dollars pour former les petits producteurs des quatorze États ; son issue n'a pas été retrouvée. Le 30 novembre 2021, le Nigeria ratifie l'Accord international sur le café de 2007, et l'ICO l'accueille comme son plus récent membre. En 2026, une alliance de producteurs africains de cacao et de café (COCEFAAA) installe à Ibadan, avec le ministère fédéral de l'Agriculture, le CRIN et les quatorze États, le comité de pilotage d'une initiative de relance sur dix ans, qui doit rédiger une politique nationale du café. Le ministre Abubakar Kyari demande qu'on cesse d'exporter du grain vert brut pour torréfier sur place. Dans le Cross River, le CRIN et l'entreprise JR Farms annoncent 30 millions de plants de canephora et d'arabica pour dix-huit collectivités locales, et l'Ondo un projet de 1 000 hectares. Ce sont des annonces, pas des résultats [15][16][24][23][25].
- Espèce dominante
- Coffea canephora ; arabica sur le plateau de Mambilla (Taraba) [12]
- Production 2024 (FAOSTAT)
- 1 808,66 tonnes, valeur estimée (E) [1]
- Dernier chiffre officiel de FAOSTAT
- 5 340 tonnes en 2006 [1]
- Maximum de la série FAOSTAT
- 6 000 tonnes en 1985, chiffre officiel (A) [1]
- Production selon l'ICO
- 40 000 à 43 000 sacs de 60 kg par campagne, 2014-2015 à 2019-2020 [9]
- Exportations 2024 (FAOSTAT)
- 25,7 tonnes de café vert, contre 7 342 en 1966 [2]
- Recherche
- CRIN, Ibadan, mandat café depuis 1964 ; station arabica de Kusuku [10]
- Membre de l'ICO
- depuis le 30 novembre 2021 (ratification de l'accord de 2007) [16]

Zones d'ombre
Personne ne s'accorde sur ce que produit le pays. Pour les campagnes 2014-2015 à 2019-2020, l'ICO, reprise par le Coffee Guide de l'ITC, compte de 40 000 à 43 000 sacs de 60 kilos, soit 2 400 à 2 580 tonnes, de 30 à 40 % de plus que FAOSTAT selon l'année, qui inscrit de 1 755 à 1 972 tonnes, toutes imputées ou estimées ; le chiffre de 40 800 sacs qu'un quotidien nigérian attribue en 2026 à la FAO correspond à l'ordre de grandeur de l'ICO, pas à celui de la FAO. L'attaché brésilien écrit 1 117 tonnes pour 2019. En 2005, le gouvernement annonçait à l'ICO 30 000 à 40 000 hectares, dont 10 000 d'arabica, et 8 000 tonnes à 350 kilos par hectare ; FAOSTAT inscrit pour la même année 4 990 tonnes sur 3 670 hectares, un rendement de 1 360 kilos, presque quatre fois plus. Un exportateur cité par la presse professionnelle parle de 400 000 tonnes dans les années 1960, 100 000 aujourd'hui et 10 000 tonnes exportées par an, quand FAOSTAT n'a jamais compté plus de 7 342 tonnes exportées, en 1966. Même la série de la FAO bouge : la livraison lue par des chercheurs et par un journal donnait 1 844 tonnes pour 2023, à 500 kilos par hectare ; celle de décembre 2025 donne 1 808 tonnes, à 1 311 kilos [9][1][24][21][15][26][18][22].
Les sommets et les dates se répètent sans vérification. Le maximum de FAOSTAT, 6 000 tonnes en 1985, est un compte rond, 12 000 hectares à 500 kilos, l'année où le pays exporte 72 tonnes ; en 1966 et 1976, au contraire, les exportations dépassent la production inscrite, 7 342 tonnes contre 4 000, 5 920 contre 3 000. L'attaché brésilien situe le pic à 4 776 tonnes « dans les années 1970 », qui est la valeur de 1969 ; une étude de 2022 le place en 1984 et attribue à 2007 les 5 340 tonnes de 2006 ; le résumé d'une étude de 2026 donne au pays 0,000083 % de la production mondiale, environ deux cents fois moins que ce que donne le calcul sur la même table. Un quotidien range le Nigeria au 147e rang mondial, alors que FAOSTAT ne compte que 76 pays producteurs en 2024. Une tribune de 2023 annonce 89 000 sacs de café de spécialité en 2006, qui sont exactement les 5 340 tonnes de toute la récolte nationale de cette année-là, et fait commencer la culture vers 1930, quand Kew décrit des plantations en 1895 ; la presse professionnelle date l'introduction de 1843, sans source [1][2][21][17][18][24][27][4][26].
Plusieurs choses n'ont pas été mesurées. Aucune source ne chiffre la production, la surface ni le nombre de producteurs du Mambilla. L'alliance qui porte la relance parle de « 150 variétés indigènes non documentées » sur le plateau, alors que l'arabica n'est pas indigène au Nigeria et que le CRIN y conserve 64 variétés : sans inventaire publié, il peut s'agir de sélections locales ou de doublons. Les exportations de FAOSTAT depuis 1994 sont presque toutes des valeurs reprises d'une organisation extérieure, et non déclarées par le pays, alors que le bureau national des statistiques n'enregistre aucune exportation de café sur les neuf premiers mois de 2024. Les importations divergent de plus d'un facteur dix : 3,48 millions de dollars par an de café transformé selon l'alliance, 43,5 millions pour les seuls extraits selon FAOSTAT. Enfin, la place exacte du café dans les offices de commercialisation dissous en 1986 n'est établie par aucun document lu [25][11][2][22][19].
Non traité : La date d'introduction du canephora cultivé et le passage du libéria au canephora : aucune source lue ne les établit. L'existence d'un office du café et la place exacte du café dans les offices de commercialisation de 1977-1986 : non établies. L'histoire de l'arabica sur le Mambilla (date d'introduction, fondation de la station de Kusuku) : le rapport de 1966 de l'Institute for Agricultural Research de Samaru et l'étude sur le rapport intrants-production au Mambilla sont catalogués sur Sidalc, qui a répondu 403. Le texte intégral de l'étude AGRISE de 2026, protégé par une vérification anti-robot. Les statistiques de l'ICO consultées directement : seul le tableau de l'ITC a servi. L'issue du projet présenté au Fonds commun en 2005. Les mois de récolte : seule l'année caféière de l'ICO, d'octobre à septembre, est sourcée. Les articles du Bulletin de Kew de 1888 (p. 149) et 1893 (p. 182) sur la station de Lagos et la première plantation, cités en 1896 mais non lus. Le livre The Insect Pests of Nigerian Crops and Stock (1946), présent sur Wikimedia Commons, non ouvert. L'appartenance du Nigeria à l'ICO avant 2021, que le document de 2005 laisse supposer sans l'établir. Aucun rapport USDA GAIN sur le café nigérian n'a été cherché.
- FAOSTAT, Production: Crops and livestock products, Coffee, green (code 656), Nigeria : production, surface récoltée, rendement et statut de chaque valeur, Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), 2025, https://bulks-faostat.fao.org/production/Production_Crops_Livestock_E_ niveau solide
Lu dans l'archive en vrac déjà extraite sur le disque (livraison du 23/12/2025 selon pays_producteurs_complement.json). Production : 1 100 t en 1961, 4 000 t en 1966, 1 712 t en 1967, 4 776 t en 1969, 6 000 t en 1985 (maximum), 1 200 t en 1986, 4 990 t en 2005, 5 340 t en 2006, 1 754,52 t en 2015, 1 808,01 t en 2023, 1 808,66 t en 2024. Statut : E de 1961 à 1969 ; X en 1970 et 1972 ; A en 1971 et de 1973 à 1985 ; X en 1986-1987 ; A de 1988 à 2006 ; X de 2007 à 2010 et en 2013 ; I en 2011-2012, 2014-2015 et de 2019 à 2021 ; E en 2016-2018 et de 2022 à 2024. Surface : 12 000 ha (A) en 1985, 3 670 ha en 2005, 1 379 ha (E) en 2024 ; rendement fixe de 500 kg/ha de 1971 à 1987, 1 312 kg/ha en 2024. Part mondiale et rang calculés sur la même table : 0,016 % en 2024, 49e sur 76 pays avec une valeur. - FAOSTAT, Trade: Crops and livestock products, fichier Afrique (Coffee, green ; Coffee extracts), Nigeria : quantités et valeurs exportées et importées, avec statut, Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), 2026, https://bulks-faostat.fao.org/production/Trade_CropsLivestock_E_Africa niveau solide
Fichier daté du 24 juillet 2026, téléchargé le 21 octobre 2026. Exportations de café vert : 7 342 t en 1966, 1 712 t en 1967, 2 360 t en 1968, 4 776 t en 1969, 2 826 t en 1970, 4 171 t en 1972, 5 920 t en 1976, 2 848 t en 1983, 149 t en 1984, 72 t en 1985 (chiffres officiels), 1 699 t en 2006, 21,74 t en 2023, 25,71 t en 2024 pour 122 000 dollars (valeurs X depuis 1994 pour l'essentiel). Importations 2024 : 201 t de café vert et 11 311 t d'extraits de café pour 43,5 millions de dollars (valeurs X). - All About Coffee, chap. X (p. 142, espèces voisines du libéria d'après Cramer) et chap. XXII (p. 276, tableau des exportations ; p. 285, notice Nigeria) ; chap. XXIV, table des cafés du monde, William H. Ukers, 1922, https://www.gutenberg.org/ebooks/28500 niveau solide
C. abeokutae : feuilles petites, fruits plus petits, grains loués par les courtiers. Exportations du Nigeria : 35 000 livres en 1896, 57 000 en 1901, 70 000 en 1909, environ 3 000 en 1916 et 1917 ; 3 527 livres en 1916, moyenne quinquennale de 19 180 livres ; production en déclin. Café du Nigeria embarqué à Lagos, « commercially unimportant ». - Coffee planting in Lagos, Bulletin of Miscellaneous Information (Royal Gardens, Kew), 1896, p. 77-79, Royal Botanic Gardens, Kew, rapport de H. Millen, curateur de la station botanique de Lagos, 1896, https://archive.org/details/kew-bulletin_march-april-1896_111-112 niveau solide
Texte OCR de l'exemplaire numérisé lu. Culture du café à Lagos issue de la station botanique d'Ebute Metta ; jusqu'à 13 960 plants distribués par trimestre, parfois gratuitement aux chefs ; arabica en parche récolté à 20 pieds d'altitude estimé 94 shillings le cwt à Londres en 1894 ; libéria jugé plus durable en plaine. Visite de 1895 : plantation de Soto, Ilaro Estates and Plantations Company, ouverte en 1892, 150 acres, 50 000 C. liberica, environ 1 000 C. arabica, cacao, hévéa de Ceará, environ 70 manœuvres « Kroo » et locaux ; plantation d'A. C. Campbell & Co. près d'Ajilete, 160 acres, 67 000 libérias, kolatiers, vanille, 45 ouvriers ; foreurs, cochenilles. - Les caféiers et les cafés dans le monde, tome I, Les caféiers, avant-propos, p. 12, 21 et 25-26, René Coste, 1955, https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers20-12 niveau solide
Exemplaire PDF de la bibliothèque locale. C. abeokutae « spontanée de la Nigeria à la Côte d'Ivoire », cultivée en Afrique de l'Ouest sous le nom de Gros Indénié ; C. subcordata et C. rupestris présents au Nigeria ; Department of Agriculture, Nigeria (Ibadan), parmi les services qui ont renseigné l'auteur. Aucune donnée de production nigériane. - Coffee Is Not Forever: A Global History of the Coffee Leaf Rust, p. 128-129, Stuart McCook, Ohio University Press, 2019, https://ohioopen.library.ohio.edu/oupress/96/ niveau solide
Exemplaire PDF de la bibliothèque locale. Rouille signalée en Côte d'Ivoire en 1952-1953, puis au Dahomey, au Togo britannique et au Liberia, et en Guinée et au Nigeria en 1962. - Global Conservation Strategy for Coffee Genetic Resources, Crop Trust et World Coffee Research (Bramel, Krishnan, Horna, Lainoff, Montagnon), 2017, https://www.croptrust.org/saving-coffee/ niveau solide
Exemplaire de la bibliothèque locale. Nigeria dans l'aire naturelle de C. canephora, de C. liberica var. liberica et de C. mayombensis ; une seule collection recensée pour le pays, le National Center for Genetic Resources and Biotechnology (NACGRAB), 10 accessions (la colonne de la source compilée n'a pas pu être lue avec certitude dans l'extraction du tableau). - Lost and Found: Coffea stenophylla and C. affinis, the Forgotten Coffee Crop Species of West Africa, Frontiers in Plant Science 11:616, Aaron P. Davis, Roberta Gargiulo, Michael F. Fay, Daniel Sarmu, Jeremy Haggar, 2020, https://doi.org/10.3389/fpls.2020.00616 niveau solide
Exemplaire PDF de la bibliothèque locale. D'après les herbiers, C. affinis et C. stenophylla ont été cultivés dans des collections de recherche et de ressources génétiques en Afrique, dont au Nigeria, à côté de la Côte d'Ivoire, de la Guinée, de Sao Tomé, de la Sierra Leone, de la Tanzanie, du Ghana et de la RD Congo. - The Coffee Guide, quatrième édition, tableau 5, p. 86-87, Centre du commerce international (ITC), d'après l'Organisation internationale du café, 2021, https://www.intracen.org/resources/publications/the-coffee-guide-fourt niveau solide
Exemplaire PDF de la bibliothèque locale, lu avec les coordonnées des mots parce que l'extraction en colonnes décale les lignes d'un rang. Nigeria, catégorie R (canephora), année octobre-septembre : 43 000, 41 000, 43 000, 42 000, 42 000 et 40 000 sacs de 60 kg pour les campagnes 2014 à 2019. - About CRIN, Cocoa Research Institute of Nigeria, 2026, https://crin.gov.ng/?p=1315 niveau solide
Page lue le 21 octobre 2026 (certificat du site expiré). CRIN créé à Ibadan le 1er décembre 1964, successeur de la sous-station nigériane du WACRI (siège à Tafo, Ghana) ; loi n° 33 de 1964 : kola et café ajoutés au cacao ; 1975 : anacardier et thé ; cinq cultures mandatées. - Programmes : Coffee, Cocoa Research Institute of Nigeria, 2026, https://crin.gov.ng/programmes/coffee/ niveau solide
Liste des résultats du programme café : 64 variétés d'arabica en collection sur le Mambilla ; arabicas recommandés, liste annoncée de quatre qui en nomme cinq (T.1996, Fica flora, TH-F1 33-4, T 2308 Caturra rouge C818, T 992 Padang) ; association de canephora de types Quillou (C-96, C-111) et Java (T1049, T93) ; boutures en production en deux ans contre trois ou quatre ; recépage à 30 cm ; voie humide meilleure pour la qualité ; distribution de plants à 13 États ; études génétiques en cours du canephora du sud-ouest ; fumure organique recommandée sur le Mambilla. - Production and Substations, Cocoa Research Institute of Nigeria, 2026, https://crin.gov.ng/about/stations/ niveau solide
Six sous-stations : Owena (Ondo), cacao, canephora et kola en forêt humide du sud-ouest ; Uhonmora (Edo), cacao et café en forêt marginale ; Ochaja (Kogi), anacardier et kola ; Ibeku (Abia) ; Ajassor (Cross River) ; Kusuku-Mambilla (Taraba), arabica et thé. Siège à Idi-Ayunre, Oluyole, Ibadan. - Competitiveness and the Effects of Policies on Coffee Production in Nigeria, Journal of Tree Crops Research 1, p. 14-18, K. A. Oluyole, A. O. Akinpelu, T. M. Orisasona, O. A. Dada, Y. O. M. Oladokun (CRIN), 2024, https://crin.gov.ng/wp-content/uploads/2026/08/JTCR_104.2024_Oluyole-e niveau solide
Revue de l'institut, article reçu en avril et accepté en novembre 2024. Kogi, collectivité d'Ijumu, 72 producteurs : âge moyen 61 ans ; aucune exploitation au-dessus de 2 ha, 55,6 % sous 1 ha ; caféiers de 30 ans (31 dans le résumé) ; matrice d'analyse des politiques : coefficient de protection nominale 0,41, effectif 0,27 ; production rentable mais sans protection. Arabica et canephora présentés comme les deux espèces principales. - Determinants of Coffee Production: The Case of Kogi State, Nigeria, affiche S3-P-09, 28e conférence de l'ASIC, Justina Oluyemisi Lawal, CRIN, 2021, https://alphavisa.com/asic/2021/documents/eposters/S3-P-09_4499_LAWAL. niveau moyen
Affiche de congrès. 120 producteurs des collectivités de Kabba/Bunu et Ijumu tirés des listes du programme de développement agricole : 67 % d'hommes, âge moyen 60 ans, ménages de 8 personnes, exploitation moyenne de 1,5 ha, plus de 30 ans d'expérience ; abandons de plantations liés aux prix et aux circuits de vente. - Enhancing income of smallholder farmers groups in the coffee producing belt of Nigeria, WP Board No. 969/05, Organisation internationale du café, d'après une proposition du gouvernement fédéral du Nigeria, 2005, https://ico.org/documents/wpboard969e.pdf niveau solide
Document du 28 avril 2005 pour le Conseil exécutif. Surface caféière estimée entre 30 000 et 40 000 ha, potentiel de 400 000 ha, environ 10 000 ha d'arabica ; rendement moyen de 350 kg/ha, 8 000 t de café vert par an ; plantations de plus de 45 ans, exploitations de moins d'un hectare ; voie sèche sur aires de terre ou plateformes ; acheteurs irréguliers et itinérants ; étude de base prévue dans les 14 États producteurs ; coût total de 5 822 400 dollars, dont 4 822 400 demandés au Fonds commun pour les produits de base. - PR 321/21, The ICO and its newest Member, Nigeria ; DN 143/21, Nigeria: ratification, Organisation internationale du café, 2021, https://ico.org/wp-content/documents/cy2021-22/pr-321e-nigeria-ratific niveau solide
Instrument de ratification de l'Accord international sur le café de 2007 déposé le 30 novembre 2021 ; communiqué du 1er décembre 2021 présentant le Nigeria comme le plus récent membre de l'ICO. Notification : https://ico.org/wp-content/documents/cy2021-22/dn-143-21e-nigeria-ratification.pdf - Dynamics of coffee output in Nigeria, Gestão & Produção 29, e7621, doi:10.1590/1806-9649-2022v29e7621, Ndubuisi Chigozirim Onwusiribe, Jude Anayochukwu Mbanasor, Ogbannaya Ukeh Oteh, 2022, https://doi.org/10.1590/1806-9649-2022v29e7621 niveau solide
Article lu sur SciELO. Chute du prix du pétrole à partir de 1982 privant de fonds les programmes de développement agricole (ADP) qui soutenaient le café ; surface caféière de 60 km² en 1981 et 10 km² en 2019 ; lecture de la série FAO avec un pic placé en 1984 et 5 340 t attribuées à 2007, chacune décalée d'un an par rapport à la table. - Coffee production and trade analysis in Nigeria: current status, challenges and opportunities, AGRISE 26(1), Olaitan Paul Babatunde, Kehinde Ademola Adesanya, Chinyere Florence Odey et al., Universitas Brawijaya, 2026, https://garuda.kemdiktisaintek.go.id/documents/detail/6499954 niveau moyen
Résumé seul lu, le texte intégral étant derrière une vérification anti-robot que je n'ai pas contournée. D'après la FAO : 3 830 t en 2000, 1 844 t en 2023, surface réduite de 56 % ; exportations de 1 699 t en 2006 et 21,73 t en 2023 ; part mondiale annoncée de 0,000083 %. - Adjustment with growth: Nigerian experience with structural adjustment policy reform, Journal of International Development 3(4), p. 485-498, T. Ademola Oyejide, d'après les métadonnées de RePEc, 1991, https://ideas.repec.org/a/wly/jintdv/v3y1991i4p485-498.html niveau solide
Résumé lu : programme d'ajustement structurel de 1986-1990, dissolution des six offices publics de commercialisation des produits agricoles, libéralisation du change et du commerce extérieur. - Farmers lament hurdles trailing abolition of cocoa boards, The Guardian (Lagos), 2022, https://guardian.ng/features/farmers-lament-hurdles-trailing-abolition niveau moyen
Article du 2 mai 2022 : l'office du cacao a été aboli en 1986, et l'association des producteurs de cacao s'est formée pour combler ce vide. Ne dit rien du café. - Café na Nigéria: produção e oportunidades, relatório ABUJA-03-2025, Frederique Abreu, adida agrícola, ministère de l'Agriculture du Brésil (MAPA), 2025, https://www.gov.br/agricultura/pt-br/assuntos/relacoes-internacionais/ niveau moyen
Rapport du 14 février 2025, qui ne représente pas la position officielle du Brésil. Café cultivé surtout dans le Kogi, le Taraba et le Cross River ; production en baisse depuis les années 1960, 1 117 t en 2019, « pic de 4 776 t dans les années 1970 » ; consommation d'environ 1 000 t en 2020 ; marché en croissance d'après Statista. - Coffee farmers miss out from global price windfall, Josephine Okojie-Okeiyi, BusinessDay (Lagos), 2025, https://businessday.ng/agriculture/article/coffee-farmers-miss-out-fro niveau moyen
Article non daté sur la page, postérieur aux neuf premiers mois de 2024 et contemporain d'un arabica au-dessus de 3,66 dollars la livre, donc vers le début de 2025. Arabica du Mambilla et du plateau de Jos à 5 000-10 000 nairas le kilo, canephora du Kogi et de l'Oyo à 3 000-5 000 ; propos de Hassan Usman (NACOFTAN) et de Kayode Oluyole (CRIN) : cerises séchées avec le grain, café consommé importé des pays voisins et de Chine ; FAO : 1 844 t en 2023 à 500 kg/ha ; bureau national des statistiques : aucune exportation sur les neuf premiers mois de 2024. - Nigeria targets coffee revival to boost export, create jobs, Josephine Okojie-Okeiyi, BusinessDay (Lagos), 2026, https://businessday.ng/agriculture/article/nigeria-targets-coffee-revi niveau moyen
Article du 1er juin 2026 environ (date lue dans la page). Inauguration à Ibadan du comité de pilotage de la Nigeria Coffee Revival Initiative ; message du ministre Abubakar Kyari (valeur ajoutée locale, traçabilité selon le règlement européen sur la déforestation) ; CRIN en appui technique, pépinières ; projet Nigeria Coffee Revolution : 30 millions de plants de canephora et d'arabica avec JR Farms dans 18 collectivités du Cross River, projet de 1 000 ha dans l'Ondo. - Positioning coffee cultivation for revenue generation, export, The Guardian (Lagos), 2026, https://guardian.ng/?p=2851185 niveau moyen
Article du 1er juin 2026. Production de « 40 800 sacs par an » attribuée à la FAO, projetée à 39 900 en 2028 ; liste des 14 États producteurs ; 10 000 petits producteurs d'après Perfect Daily Grind ; comité de pilotage réunissant COCEFAAA, ministère fédéral de l'Agriculture, CRIN et 14 États ; projet de politique nationale du café ; propos du ministre Kyari sur la fin de l'exportation de grain vert brut. - From Farm to Fortune: How Coffee Could Become Nigeria's Next Wealth Generator, Oludare Richards, The Guardian (Lagos), 2026, https://guardian.ng/?p=2907476 niveau moyen
Article du 29 août 2026. Initiative de relance sur dix ans ; importations de café transformé estimées à 3,48 millions de dollars par an, exportations de grain vert sous 200 000 dollars ; « 147e rang mondial » ; Mambilla au-dessus de 1 500 m, « 150 variétés indigènes non documentées » ; propos des responsables du ministère (direction des cultures arbustives, bureau du café et du thé) sur le financement, le climat, l'instabilité des politiques et l'insécurité. - For roasters looking for differentiation, Nigerian coffee could be the answer, Perfect Daily Grind, 2025, https://perfectdailygrind.com/2025/04/nigeria-specialty-coffee-hidden- niveau moyen
Article du 1er avril 2025, fondé sur l'entretien avec un exportateur (Green Bean). Introduction attribuée aux colons britanniques en 1843, sans source ; 400 000 t dans les années 1960 et 100 000 t aujourd'hui, 10 000 t exportées par an, selon l'exportateur ; canephora jusqu'à 94 % des exportations, arabica 4 %, libéria 2 % ; exportations de 59 000 dollars en 2022 ; séchage sur lits surélevés et fermentations anaérobies à l'essai ; association NACOFTAN. Chiffres de l'exportateur contraires à toutes les séries publiques. - Nigeria and specialty coffee, Alexey Nagibin, tribune dans The Guardian (Lagos), 2023, https://guardian.ng/news/nigeria-and-specialty-coffee-by-alexey-nagibi niveau faible
Tribune du 22 février 2023. Culture commencée « vers 1930 » ; 89 000 sacs « de spécialité » et plus de 800 fermes d'arabica en 2006 ; moins de 50 000 sacs en 2022 ; déclin attribué au pétrole au début du XXIe siècle ; arabica dans le Cross River et le Taraba, 10 % de la production. Affirmations sans source, contredites par Kew, Ukers et FAOSTAT. - Planches du site sur la rouille orangée (maladies-03 et maladies-05), PXL Roasters, d'après McCook 2019 et le tableau de la BSPP 2022, 2026 niveau solide
Source héritée du site, relue par grep : rouille au Nigeria en 1962-1963, dans la série Côte d'Ivoire, Liberia, Nigeria de 1951 à 1963.