Officine Vittoria
Les tambours de production, Bologne, Italie.
L'histoire
Le fonds photographique de la Fondazione Carisbo, une source d'archives et non de marketing, donne le nom d'origine : « les Officine meccaniche di precisione Gozzoli & Petroncini démarrent en 1919 à Bologne, aux Mura di S. Isaia 9 ». Ruggero Petroncini ouvre ensuite son propre établissement Via Emilia Ponente 32 « en développant la méthode de torréfaction à convection », et c'est en 1938 que Giovanni Gozzoli dépose la marque « Officine Vittoria ». Un « Vittoria Gozzoli » de 1955, 30 kg, tournait encore en 2010 avec sa structure réfractaire d'origine, selon un torréfacteur sur un forum.
En 1983 la maison forme encore des techniciens : Daniele Bottoni y entre comme installateur avant de fonder vingt ans plus tard son atelier à Ferrare. Après 1983, rien n'est vérifié. Les domaines de la marque ne servent qu'une page de stationnement, un compte Instagram annonce « la storia continua, since 1917 » en contredisant l'archive, et des tambours Vittoria circulent d'occasion.
Ce qu'elle fabrique
Des tambours artisanaux et semi-industriels. Le principe n'est documenté que par la négative : Gozzoli ne défendait pas la convection.
Les modèles
Aucune gamme vérifiable.
Ce qu'on y gagne
Une construction réfractaire qui a tenu cinquante-cinq ans, si l'on en croit un témoignage de forum.
Ce qu'on y perd
Rien ne peut être écrit de plus sans documentation constructeur.