Santoker
Les machines de table et de comptoir, Zhuzhou, Chine.
L'histoire
Trois ingénieurs, un du nucléaire et deux de l'aérospatiale, fondent la maison à l'été 2012 dans un parc technologique du Hunan ; le nom chinois, 三豆客, se traduit à peu près par « les trois amateurs de grains ». L'information vient d'un distributeur, non du fabricant, et se lit comme telle.
Le choix technique est l'air chaud dominant, environ 60 % sur le R500, complété par une chauffe directe, avec une récupération de la chaleur des fumées annoncée comme brevetée et une isolation dite « en labyrinthe ». Le pilotage passe par un automate maison et une application. En 2026, le RX300 reçoit un iF Design Award, distinction indépendante. Distribution revendiquée de Pékin à Sydney.
Ce qu'elle fabrique
Des torréfacteurs à dominante convective, à gaz ou électriques, de 100 g à 3,5 kg.
Les modèles
- C10échantillon, 100 g
- RX300100 à 300 g, six minutes annoncées
- R300
- R500100 à 700 g
- R1200 g à 1,2 kg
- R1.5jusqu'à 2 kg
- R30,5 à 3,5 kg
- R6
- séries Q5 et Q20
Ce qu'on y gagne
Une chauffe à dominante convective répartit l'énergie sur toute la surface du grain : peu de brûlure ponctuelle, cycles courts, tasse nette à l'acidité bien dessinée. La récupération de chaleur compte sur un petit électrique dont la puissance est comptée.
Ce qu'on y perd
Le corps, qui doit beaucoup à la conduction, est plus difficile à construire. Le profil devient très sensible au débit d'air, ce qui demande un opérateur qui sait ce qu'il fait. Réinjecter l'échappement suppose de traiter la fumée correctement, faute de quoi on recycle des composés de pyrolyse dans le tambour.