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    Le lavé kenyan et le trempage (Kenya washed, double fermentation)

    La voie lavée.

    Rangs de cafeiers et allee de terre
    Rangs de cafeiers et allee de terrePhotographie de terrain, Fonds propre
    FamilleLa voie lavée
    Aussi appeléDouble fermentation, double lavage (Kenyan double washing), méthode kenyane, triple lavage (appellation commerciale, qui compte les rinçages et non les fermentations), double soak (appellation fautive, qui range le trempage parmi les fermentations).

    Où ça se pratique

    Kenya, dans les centrales de lavage villageoises que le pays appelle factories. Elles appartiennent aux coopératives et traitent la récolte de centaines ou de milliers de petits producteurs. Les régions concernées entourent le mont Kenya et la chaîne des Aberdare : Nyeri, Kirinyaga, Murang'a, Embu, Kiambu, Machakos. L'altitude y place l'eau de rivière autour de quinze à vingt degrés, ce qui ralentit toute la conduite. La date à laquelle le trempage est devenu la norme nationale n'est pas établie par un document consultable. Un travail kenyan des années 1960, attribué à Wootton, est cité depuis par la littérature comme ayant montré le bénéfice d'un allongement contrôlé de la phase humide. Ce travail n'a pas pu être lu de première main. Le procédé est aujourd'hui repris hors du Kenya, notamment en Colombie et au Rwanda, sous le nom de double fermentation.

    Le principe

    Le procédé kenyan sépare deux opérations que le reste du monde confond. D'un côté la dissolution du mucilage, la couche de chair sucrée collée à la parche. De l'autre la finition du grain, qui vient après et qui n'a plus rien à dissoudre.

    La première fermentation fait le travail de dissolution. La pectine, le ciment qui tient cette chair, est dégradée par voie enzymatique. Les enzymes viennent du fruit lui-même et des micro-organismes installés sur le mucilage. Les bactéries lactiques dominent la population et le pH descend d'environ 6,0 à 6,5 vers 4,0. Le mucilage perd sa tenue et devient rinçable.

    Le lavage intermédiaire emporte ce qui s'est détaché. Il n'emporte jamais tout. Un film résiduel reste accroché, surtout dans le sillon du grain. La seconde fermentation reprend sur ce reliquat, dans un bain plus propre et moins acide. C'est la raison mécanique de la double fermentation. Deux cycles courts finissent le mucilage mieux qu'un cycle long, sans pousser la masse vers la sur-fermentation.

    Le trempage est d'une autre nature. La parche lavée est remise sous eau claire, sans mucilage, pour douze à vingt-quatre heures. Il n'y a plus de substrat fermentescible en quantité, et l'eau est renouvelée. Deux mécanismes documentés opèrent alors.

    Le premier est la lixiviation, c'est-à-dire le passage par diffusion des composés solubles du grain vers l'eau. Le seul essai contrôlé disponible mesure cette perte. Un trempage de vingt-quatre heures fait baisser les acides chlorogéniques, l'acide citrique, l'acide isocitrique, plusieurs acides aminés, le glucose et le fructose.

    Le second mécanisme est que le grain est vivant. La graine de café poursuit un métabolisme de germination pendant le traitement post-récolte, tant qu'elle reste humide. Le trempage prolonge cette phase humide au lieu de l'interrompre par le séchage.

    La conclusion de cet essai va contre le discours courant. Le trempage n'amplifie pas la fermentation. Il l'atténue et uniformise la qualité du vert, quel que soit le traitement qui précède. C'est un niveleur, pas un exhausteur. Pour une centrale qui reçoit la récolte de mille jardins différents, c'est précisément la fonction utile.

    Le déroulé

    1. Réception et flottaison. Les cerises livrées passent dans un bac d'eau. Ce qui flotte est sec, percé ou creux, et part dans un lot séparé. Ce premier tri par densité commande tout le reste : une cerise creuse ne fermente pas au même rythme qu'une cerise pleine.

    2. Dépulpage. Les centrales kenyanes travaillent à la dépulpeuse à disques, de type McKinnon selon les descriptions du métier. Le disque arrache la peau et la pulpe et laisse la parche couverte de mucilage.

    3. Pré-classement à la sortie de la dépulpeuse. Le café est réparti en trois classes, grades 1, 2 et légers, selon la densité et la taille. Chaque classe fermente dans sa propre cuve. Un bac homogène en densité fermente à une seule vitesse, ce qui rend l'arrêt décidable.

    4. Première fermentation. Les durées publiées divergent, et il faut le dire ainsi :

    • 12 à 24 heures chez les négociants de vert ;
    • 24 à 72 heures dans un support de formation kenyan ;
    • 1 à 4 jours pour l'ensemble de la phase de fermentation selon la source institutionnelle, plus court par temps chaud, plus long par temps froid.

    Ce qui se passe pendant : dégradation de la pectine, chute du pH d'environ 6,0 à 6,5 vers 4,0, montée des bactéries lactiques. Le point d'arrêt ne se lit sur aucun instrument. Il se juge au toucher, quand la parche crisse sous le doigt au lieu de glisser.

    5. Lavage intermédiaire et brassage. Le café est rincé et remué pour décrocher le mucilage dégradé. C'est le premier des deux lavages qui donnent son nom au double lavage.

    6. Seconde fermentation, douze à vingt-quatre heures. Elle attaque le film résiduel que le rinçage n'a pas pris. Le milieu est plus propre, la charge en sucre plus faible, donc l'acidification plus lente. Cette lenteur est l'intérêt de l'étape : elle laisse une marge avant le défaut.

    7. Lavage final en canal. Le lavage se fait dans des canaux de béton. La parche est poussée à la pagaie de bois à contre-courant d'un filet d'eau. Le geste est un lavage et un classement à la fois. Le courant emporte les grains légers vers l'aval, les grains denses restent en tête de canal. Les descriptions du métier nomment les fractions obtenues :

    • P1, la parche la plus dense ;
    • P2 ;
    • P3 ;
    • les légers, souvent notés PL.

    Chaque fraction part dans sa propre cuve de trempage et sèche séparément. C'est là que se joue une bonne part de l'homogénéité du lot final.

    8. Trempage en eau claire, douze à vingt-quatre heures. La source institutionnelle kenyane retient environ douze heures et lui attribue un gain de couleur et de goût. L'eau doit être propre et renouvelée, faute de quoi l'étape redevient une fermentation. Ce qui se passe pendant : lixiviation des composés solubles vers l'eau, et poursuite du métabolisme du grain, qui reste hydraté et vivant.

    9. Rinçage final et égouttage. Le café sort du trempage à environ 55 % d'humidité.

    10. Ressuyage, que le métier anglophone appelle skin drying. La parche est étalée sur des tables à treillis métallique, en couche ne dépassant pas un demi-pouce, soit environ 1,3 centimètre, et retournée souvent. Cette phase court de 55 % à 45 % d'humidité. Une couche épaisse à ce stade fait fermenter le tas et ruine le trempage qui vient de l'éviter.

    11. Séchage sur lits surélevés jusqu'à 11 % d'humidité selon la source institutionnelle, 10 à 12 % selon un support de formation kenyan. Ombrage aux heures chaudes et retournement régulier. Le séchage dure une à deux semaines selon la météo.

    12. Repos en parche, puis usinage et classement du vert par taille et densité. C'est à ce moment seulement qu'apparaissent les mentions AA, AB et PB, qui sont des calibres et non des notes de qualité.

    Ce que ça donne en tasse

    Ce qui est mesuré. Un seul essai contrôlé isole l'effet du trempage. Il a été conduit au Yunnan, en Chine, et non au Kenya. Il compare des lots avec et sans trempage de vingt-quatre heures en eau claire, sur deux itinéraires de départ, mucilage retiré mécaniquement ou fermentation en parche. Ses résultats sont les suivants :

    • baisse des acides chlorogéniques 4-CQA, 5-CQA, 3,5-diCQA et 4,5-diCQA dans le grain vert ;
    • baisse de l'acide citrique et de l'acide isocitrique ;
    • baisse de plusieurs acides aminés, dont l'arginine, la glycine, la méthionine, l'isoleucine, l'acide aspartique et la phénylalanine ;
    • baisse du glucose et du fructose, passés dans l'eau ;
    • hausse de l'intensité aromatique globale en tasse, baisse des notes épicées ;
    • baisse de l'intensité totale des composés volatils dans la plupart des variantes.

    Les auteurs concluent que le trempage tempère les effets de la fermentation qui précède et uniformise la qualité du vert, quel que soit l'itinéraire appliqué avant lui. Le même essai montre par ailleurs qu'une fermentation allongée donne une tasse plus fruitée et plus acide.

    Ce qui est revendiqué, sans essai publié. Le commerce et la presse spécialisée prêtent au trempage les effets suivants :

    • il construirait l'acidité vive caractéristique du Kenya ;
    • il éliminerait les sous-produits de fermentation ;
    • il donnerait la propreté de tasse et la netteté de l'arrière-bouche ;
    • il stabiliserait les protéines et allongerait la durée de conservation du vert.

    Aucune de ces quatre affirmations n'a été mesurée contre un témoin. La première est même contredite dans sa direction par le seul essai disponible, qui voit l'acide citrique et les acides chlorogéniques baisser sous l'effet du trempage, et non monter. La quatrième ne repose sur aucune mesure de vieillissement publiée.

    Un point de prudence sur l'attribution. Le profil kenyan classique, cassis, agrume et acidité tranchante, se construit aussi par les variétés SL 28 et SL 34, par les sols volcaniques et par l'altitude. Aucun essai publié ne sépare la part du procédé de la part de la variété et du terroir.

    Ce qui rate

    La sur-fermentation reste le risque principal de la première cuve, surtout par temps chaud. Elle produit les défauts que le métier nomme fermenté et stinker. Le stinker vient de l'acide butyrique, qui sent le beurre rance, et de l'acide propionique, qui sent l'oignon. La parade kenyane est la double fermentation elle-même : deux cycles courts au lieu d'un long.

    L'eau de trempage sale est le risque propre à l'étape, et il est mécanique. Si l'eau est réutilisée, chargée en mucilage ou stagnante, le substrat revient et la population repart. Le trempage redevient alors une troisième fermentation, non pilotée et sans mesure. Le lot prend des notes sures et terreuses. C'est la raison pour laquelle la consigne porte sur la propreté de l'eau et son renouvellement, et non sur la durée seule.

    Le trempage excessif est un risque de lessivage. La seule mesure disponible montre que l'eau emporte des sucres et des acides aminés, c'est-à-dire les précurseurs de la réaction de Maillard qui construira l'arôme à la torréfaction. Prolonger le bain au-delà de ce qu'exige la finition appauvrit donc le grain. Aucun essai ne dit où se situe le seuil.

    Le retard au séchage est le risque suivant, et il est aggravé par le trempage. Le café sort du bain à environ 55 % d'humidité et doit être ressuyé sans délai. Une pluie, une table pleine ou une couche trop épaisse laissent le tas chaud et humide, et la fermentation reprend sur le lit de séchage.

    La consommation d'eau est un risque d'exploitation. Le procédé enchaîne deux fermentations sous eau, deux lavages et un trempage. Il exige une centrale équipée, une ressource abondante et une gestion des effluents. C'est pourquoi il n'existe pratiquement pas à l'échelle d'une ferme isolée.

    Enfin, le mélange des fractions de canal est un risque de conduite. Si P1, P2, P3 et les légers repartent ensemble dans la même cuve, le classement réalisé par le canal est annulé. Le lot sèche alors à des vitesses différentes sous la même pelle.

    Les repères

    • Première fermentation12 à 24 h chez les négociants, 24 à 72 h dans un support de formation kenyan
    • Durée totale de la phase de fermentation1 à 4 jours selon la météo, source institutionnelle
    • Seconde fermentation12 à 24 h
    • Trempage en eau claireenviron 12 h retenu par la source institutionnelle, 12 à 24 h dans la pratique rapportée
    • pH pendant la fermentationde 6,0 à 6,5 au départ, vers 4,0 à la fin
    • Humiditéenviron 55 % à la sortie du trempage, 45 % en fin de ressuyage, 11 % en fin de séchage
    • Ressuyage sur tablescouche inférieure à un demi-pouce, soit environ 1,3 cm
    • Fractions de parche en sortie de canalP1, P2, P3 et légers, séchées séparément
    Zone d'ombreAucun essai contrôlé n'a jamais isolé l'effet du trempage au Kenya, sur du café kenyan, dans une centrale kenyane. C'est le trou central de cette fiche. Le seul essai contrôlé disponible sur le trempage a été conduit au Yunnan. Il porte sur une fermentation unique, pas sur la double fermentation kenyane. L'eau du bain n'y était pas renouvelée, contrairement à la consigne kenyane. Son trempage durait vingt-quatre heures, sans palier intermédiaire. Il donne donc une direction d'effet, pas des valeurs transposables. Personne n'a publié de dénombrement microbien pendant un trempage. L'affirmation qu'il ne s'y produit pas de fermentation est une déduction tirée de l'absence de substrat et du renouvellement de l'eau. Elle n'est pas une mesure. Une population résiduelle y vit certainement, mais son activité n'est pas quantifiée. Les durées de douze à vingt-quatre heures par fermentation viennent des descriptions du métier, pas d'un protocole institutionnel publié. La source institutionnelle consultée donne un à quatre jours pour la phase de fermentation, sans la découper en deux, et environ douze heures pour le trempage. Le dépôt documentaire de la recherche agronomique kenyane n'a pas répondu lors de la consultation. La confusion entre le trempage et une seconde fermentation n'est pas seulement une erreur de blogueurs. Un support de formation kenyan consulté présente lui-même le bain en eau claire de douze à vingt-quatre heures comme la seconde fermentation. Le même support attribue au classement en canal la production des calibres AA et AB. Or ces mentions sont des tailles de crible, attribuées à l'usinage du vert, bien après le séchage. Le vocabulaire du métier n'est donc pas stabilisé, y compris dans le pays d'origine du procédé. Le travail de Wootton, cité partout comme la caution scientifique du trempage, n'a pas pu être lu. Il n'est connu ici que par une phrase de revue. Ni son protocole, ni son ampleur, ni ses chiffres n'ont été vérifiés. Trois éléments de la description viennent de sources commerciales et de documents de formation, non d'une publication institutionnelle vérifiable. Ce sont la nomenclature P1, P2, P3 et légers, les quatre cuves de trempage séparées, et la dépulpeuse à disques McKinnon. La température de l'eau dans les cuves kenyanes n'est presque jamais publiée. C'est pourtant la variable qui commande la vitesse de la fermentation et donc la durée réelle des paliers. La quantité d'eau consommée par kilogramme de café n'a pas été vérifiée. Les chiffres qui circulent varient trop pour être repris. L'idée que le trempage allonge la durée de conservation du vert n'a fait l'objet d'aucune mesure de vieillissement publiée. La part respective du procédé, des variétés SL 28 et SL 34 et du terroir dans le profil kenyan n'est établie par aucun essai factoriel publié. Enfin, la date à laquelle la double fermentation et le trempage sont devenus la norme au Kenya n'a pas pu être fixée. Le procédé est ancien et institutionnel, mais son acte de naissance documentaire manque. == Le trempage est-il une fermentation ? Deux réponses, et aucune source des deux côtés Cette fiche range l'appellation « double soak » parmi les dénominations fautives, au motif qu'elle classe le trempage parmi les fermentations alors qu'il s'agit d'une immersion dans de l'eau propre après lavage. Kornman écrit exactement le contraire, et le désaccord est frontal. Il écrit que la fermentation multi-étapes la plus commune est probablement le trempage postérieur à la fermentation, couramment employé dans les lavés de spécialité d'Afrique de l'Est, parfois appelés « double washed ». Après que la parche a fermenté puis a été lavée, elle est gardée immergée dans de l'eau propre pendant une nuit ou pendant un à deux jours. Et il ajoute que les scientifiques ont confirmé qu'il y a encore une activité microbienne pendant cette phase, si bien que le café subit une seconde fermentation ralentie. L'affirmation n'est pas absurde, et il faut le dire avant de la discuter. De l'eau propre à quinze ou vingt degrés, avec de la parche encore chargée de sucres résiduels et d'une flore installée depuis vingt-quatre heures, n'est pas un milieu stérile. La question n'est donc pas de savoir s'il s'y passe quelque chose, mais si ce quelque chose mérite le nom de fermentation, et cette question a deux versants. Le versant microbiologique demande une population qui se maintient ou croît et des métabolites qui s'accumulent. Le versant pratique demande que cette activité change quelque chose en tasse, faute de quoi nommer le trempage une fermentation induit l'acheteur en erreur sur ce qui a été fait. Les deux parties manquent de source, et c'est ce qui rend ce désaccord particulier. La formule « les scientifiques ont confirmé » ne dit pas lesquels, et la plaquette de Kornman ne porte ni note ni bibliographie. De son côté, cette fiche signale explicitement qu'aucun protocole publié par une institution kenyane n'a pu être consulté, ce qui veut dire que la thèse inverse repose elle aussi sur une reconstitution et non sur un texte officiel. Le désaccord porte donc sur un point où personne n'a produit de preuve, et il serait malhonnête de le présenter comme une erreur de l'un des deux camps. Ce qui permettrait de trancher est une mesure courte et bon marché, et son absence est d'autant plus frappante : suivre le pH, la population totale et deux ou trois métabolites, acide lactique, acide acétique, éthanol, dans l'eau et sur la parche pendant les vingt-quatre heures d'un trempage, avec un témoin de parche lavée et égouttée sans immersion. Si la population croît et si les métabolites s'accumulent, le mot fermentation est justifié et cette fiche devra corriger ; si le trempage ne fait que rincer et réhydrater, l'appellation « double fermentation » restera fautive pour le trempage kenyan. Cette fiche ne tranche pas et signale les deux lectures. Sources de ce passage : Kornman, p. 15. Absence de protocole kenyan publié : fiche 02, champ OMBRE, et fiche 03, champ SOURCES.
    Zhang S.J., De Bruyn F., Pothakos V., Contreras G.F., Cai Z., Moccand C., Weckx S., De Vuyst L., Influence of Various Processing Parameters on the Microbial Community Dynamics, Metabolomic Profiles, and Cup Quality During Wet Coffee Processing, Frontiers in Microbiology, 10, article 2621, 2019, pour le protocole de trempage de 24 h en eau claire sur environ 875 kg, les baisses mesurées d'acides chlorogéniques, d'acides organiques, d'acides aminés et de sucres, les effets sensoriels, la dominance des bactéries lactiques, la chute de pH de 6,0 à 6,5 vers 4,0 et la conclusion selon laquelle le trempage tempère les effets de la fermentation et uniformise la qualité du vert ; Bytof G., Knopp S.E., Kramer D., Breitenstein B., Bergervoet J.H.W., Groot S.P.C., Selmar D., Transient Occurrence of Seed Germination Processes during Coffee Post-harvest Treatment, Annals of Botany, 100(1), p. 61 à 66, 2007, pour le métabolisme de germination du grain pendant le traitement post-récolte, l'expression de l'isocitrate lyase et l'accumulation de GABA ; Selmar D., Bytof G., Knopp S.E., Germination of Coffee Seeds and its Significance for Coffee Quality, Plant Biology, 8(2), p. 260 à 264, 2006, pour le même mécanisme ; Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture, Coffee Post Harvest Handling and Processing in Kenya, annexe 5 du document X6939E, pour le pré-classement en grades 1, 2 et légers selon densité et taille, la fermentation de 1 à 4 jours selon la météo, le lavage final en canaux de béton à la pagaie de bois à contre-courant, le trempage d'environ 12 heures donné comme améliorant la couleur et le goût, le ressuyage en couche de moins d'un demi-pouce sur tables à treillis de 55 % à 45 % d'humidité, et la cible finale de 11 % d'humidité ; Pereira G.V.M. et collaborateurs, Integrated microbial-metabolomic analysis reveals how fermentation contributes to the unique flavor of African Arabica coffee, Food Chemistry: Molecular Sciences, 12, article 100344, 2025, pour la dominance de Leuconostoc et l'accumulation d'acide lactique en fermentation lavée africaine, sur un protocole mozambicain à fermentation unique ; Ghosh P., Venkatachalapathy N., Processing and Drying of Coffee, a Review, International Journal of Engineering Research and Technology, 3(12), 2014, pour la mention selon laquelle Wootton, 1966, aurait montré le bénéfice d'un allongement contrôlé de la phase humide par trempage, et pour la référence Wootton A.E., The dry matter loss from parchment and green coffee, 5e Colloque international sur la chimie du café, 1971 ; support de formation d'une école du café kenyane, pour la flottaison à la réception, la première fermentation de 24 à 72 heures, le test au toucher de la parche rugueuse, le bain en eau claire de 12 à 24 heures présenté comme une seconde fermentation, le séchage de 1 à 2 semaines et l'usinage à 10 à 12 % d'humidité ; documents de formation professionnelle et descriptions de négociants de vert consultés pour la séquence de centrale kenyane, la dépulpeuse à disques McKinnon, les fractions P1, P2, P3 et légers en sortie de canal, leurs cuves de trempage séparées, et les durées de 12 à 24 heures par fermentation.
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