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    Népal

    Dossier approfondi : la série FAOSTAT confrontée aux autres chiffres, l'histoire, la filière d'aujourd'hui et ses zones d'ombre, sources numérotées. Région : Asie.

    Asie

    ATLASNépal

    501 tonnes (FAOSTAT 2024)Dossier approfondi, atlas 2026

    Dossier approfondi : la série FAOSTAT confrontée aux autres chiffres, l'histoire, la filière d'aujourd'hui et ses zones d'ombre, sources numérotées. Région : Asie.

    Népal n'avait qu'un repère statistique. Ce dossier le complète : l'histoire de la filière, ce qu'elle est aujourd'hui, et ce qui reste incertain, chaque paragraphe renvoyant à ses sources, numérotées en bas de page.

    La série FAOSTAT reste affichée telle quelle. Le dossier dit ce qu'elle vaut, année par année quand c'est possible, et la confronte aux autres chiffres disponibles.

    Ce que la source permet d'affirmer
    Statut géographique
    pays
    Nom dans FAOSTAT
    Nepal
    Dernière valeur
    501 tonnes en 2024
    Nature de la valeur
    chiffre officiel
    Début de la série positive
    1995
    Maximum de la série
    532 tonnes en 2016
    Niveau de documentation

    Couverture confirmée : série FAOSTAT, et un dossier de 22 sources qui croise l'histoire, la filière d'aujourd'hui et ce qui reste incertain.

    La production dans le temps
    Production de café vert en tonnes, 1995 à 20240 t266 t532 tpic : 532 t en 20161995 : estimé501 t en 2024 · officiel19952024
    Évolution déclarée ou estimée par FAOSTAT, en tonnes de café vert. Petit point creux : 1995, année que FAOSTAT impute ou estime. Une rupture peut venir du terrain, mais aussi de la méthode statistique.
    FAOSTAT, Production: Crops and livestock products, item Coffee, green, code 656, élément Production, code 5510.

    L'histoire

    Le café népalais n'a pas d'histoire ancienne écrite. Ukers, qui passe en revue en 1922 les cafés de tous les pays producteurs, ne mentionne pas le Népal. Le récit fondateur vient du Conseil national du thé et du café (National Tea and Coffee Development Board), l'organisme public chargé de la filière : vers l'an 1995 du calendrier népalais, le Vikram Samvat, qui compte environ 56 ans et 8 mois d'avance sur le calendrier grégorien, soit en 1938 ou 1939, un certain Hira Giri, habitant d'Aapchaur, dans le district de Gulmi, aurait rapporté des graines de Birmanie et les aurait semées autour de son village. Le café reste ensuite pendant une quarantaine d'années, écrit le Conseil, une plante de curiosité, que les paysans se passent de l'un à l'autre sans la cultiver pour la vendre [3][6][7]

    L'État s'en mêle à partir des années 1960. Selon le Conseil, le gouvernement distribue vers 2020 du calendrier népalais, c'est-à-dire en 1963 ou 1964, des semences importées d'Inde ; un rapport de 2019 consacré à la marque nationale du café place cette importation en 1968. En 1978, le roi Birendra déclare Gulmi région caféière, ce que ce même rapport tient pour le début de la production commerciale. La vente ne devient vraiment possible qu'avec la Nepal Coffee Company, fondée en 1983-84 à Manigram, dans le district de Rupandehi, au pied des collines : elle achète aux paysans le café en cerise sèche, c'est-à-dire le fruit entier séché avec sa pulpe, et le transforme pour le marché intérieur. Un centre de développement du café du département de l'Agriculture ouvre l'année suivante à Aapchaur, et l'idée d'un café biologique naît au début des années 1990 autour de Madanpokhara, dans le district de Palpa [3][6]

    Les producteurs s'organisent ensuite. Le comité d'une association de producteurs se forme à Palpa en 1988 selon le rapport de 2019, quand le Conseil date l'association de 2048 du calendrier népalais, soit 1991-92. La loi qui crée le Conseil national du thé et du café porte le millésime 2049, 1992-93, et le Conseil est établi en 1993. Une politique nationale du café suit en 2003 : elle prévoit un logo national pour le café exporté, que finance le Centre de promotion du commerce et des exportations. Ce logo est déposé comme marque dans huit pays, dont le Canada, le Japon, la Norvège, Singapour et Hong Kong, mais il n'entre jamais dans l'usage courant, et ses enregistrements tombent au Canada, en Norvège et au Japon faute d'utilisation, constatent en 2019 les auteurs du rapport, commandé par un projet de soutien aux producteurs financé par l'Union européenne. Le commerce extérieur reste longtemps symbolique : les exportations s'élevaient à 3,6 tonnes jusqu'en 2000, écrit le Kathmandu Post en 2019, et c'est après 2002 que la hausse des ventes à l'étranger et dans le pays convainc les paysans d'en faire une culture de revenu [3][6][13]

    La série FAOSTAT du café vert ne commence qu'en 1995, à 25 tonnes, une estimation (marque E) ; les années 1991 à 1994 sont marquées manquantes (M), et toutes les valeurs depuis 1996 sont des chiffres officiels (marque A). Elle monte à 500 tonnes en 2008, retombe à 268 tonnes en 2009 sans qu'aucune source lue n'explique cette chute, puis oscille entre 366 et 532 tonnes de 2011 à 2019. Pour les années que l'on peut vérifier, ces chiffres sont ceux du Conseil, décalés de calendrier, et pas toujours ses premières annonces : pour 2012, le Conseil donnait 482 tonnes en chiffre provisoire, FAOSTAT en garde 425. L'année 2014 de FAOSTAT correspond à l'exercice 2070/71 du Conseil, qui court de la mi-juillet 2013 à la mi-juillet 2014, et les deux séries donnent alors les mêmes 1 911 hectares et 430 tonnes à l'arrondi près, puis les mêmes 463,6, 466, 513 et 530 tonnes les années suivantes. Une seule année fait exception : pour 2016, FAOSTAT reprend la surface du Conseil, 2 618 hectares, mais inscrit 532 tonnes quand le Conseil en annonce 434. Le maximum de la série repose donc sur un chiffre que la source nationale ne confirme pas [1][2][14][15][17]

    La chute de 2020 est réelle. Le porte-parole du Conseil annonçait en juin 2020 une baisse de 40 à 50 % de la récolte, due selon lui au temps de la saison précédente bien plus qu'au confinement, et le Conseil enregistre 273 tonnes pour l'exercice 2019/20, presque moitié moins que l'année d'avant. FAOSTAT inscrit 297 tonnes pour 2020, et 2 355 hectares pour 2020 comme pour 2021, quand le Conseil donne 1 891 puis 3 052 hectares. Les deux séries se rejoignent ensuite, à quelques hectares près : 355 tonnes en 2022, 394,4 en 2023, puis 501,3 tonnes en 2024 sur environ 4 300 hectares, la dernière valeur de FAOSTAT. Le Conseil a déjà publié l'exercice suivant, 2024/25, avec 641,9 tonnes sur 5 501,1 hectares, le plus haut niveau de son tableau [1][2][16]

    Aujourd'hui

    Le café népalais pousse dans les collines moyennes, celles qui s'étagent entre la plaine du Teraï et la haute montagne. Le Conseil le dit présent dans une quarantaine de districts et cultivé pour la vente dans 20 à 22 districts de collines de l'Ouest et du Centre. Les districts producteurs cités par le rapport de 2019 et par la presse sont Gulmi, Palpa, Arghakhanchi, Syangja, Tanahu, Lamjung, Kaski, Gorkha, Parbat et Baglung à l'ouest, Lalitpur, Kavre (Kavrepalanchok) et Sindhupalchok autour de la vallée de Katmandou, Ilam à l'est. Les exploitations sont minuscules : dans une commune rurale de Gulmi, les 60 foyers interrogés en 2023 cultivaient en moyenne 0,13 hectare de caféiers. Le nombre de producteurs annoncé va de 27 000 foyers dans 42 districts en 2019 à plus de 30 000 cultivateurs dans 43 districts en 2026 [3][6][11][14][17][22]

    Tout le café du pays est de l'arabica, de type Typica et Bourbon selon le Conseil, cultivé entre 1 000 et 1 600 mètres ; un article de synthèse de 2020 abaisse le bas de la fourchette à 800 mètres. Le rapport de 2019 met en avant une culture plus haute et plus au nord que la ceinture tropicale où se concentre le reste du café mondial. Aucune source consultée ne signale de Coffea canephora. En 2023, une étude génétique menée par le Conseil et par le programme de recherche sur le café du Conseil népalais de la recherche agronomique (NARC), avec l'appui technique d'un programme de l'Union européenne, a analysé 104 échantillons de 26 variétés nommées, prélevés dans 13 pépinières publiques et privées : environ 70 % portent l'empreinte génétique du Bourbon, et la proportion monte à 98 % pour les plants des pépinières privées vendus sous un nom local. Les auteurs y voient un risque, le Bourbon étant sensible à la rouille des feuilles, et recommandent d'élargir la base génétique [4][6][9][12]

    Deux ravageurs résument l'état sanitaire des vergers. Le scolyte des baies, Hypothenemus hampei, petit coléoptère qui pond dans le grain, est présent dans tous les pays producteurs à l'exception du Népal, selon le catalogue des variétés de World Coffee Research. Le foreur blanc de la tige, Xylotrechus quadripes, un longicorne dont la larve creuse des galeries dans le tronc, s'est en revanche installé : premiers signes vers 1998, épidémie à Gulmi en 2016, où 72 % des 68 producteurs interrogés le tenaient pour un problème majeur et où certains déclaraient jusqu'à 60 % de pertes annuelles dans les parcelles touchées, d'après une enquête de presse de 2018 qui ne dit pas qui a mené ce sondage [19][20]

    La récolte commence en novembre, quand les cerises virent au rouge vif. Les fruits mûrs sont cueillis à la main, de façon sélective, puis dépulpés aussitôt dans de petites dépulpeuses manuelles, c'est-à-dire des machines qui arrachent la peau et la pulpe pour ne laisser que le grain dans sa parche, l'enveloppe qui l'entoure ; c'est la voie humide. Pour la consommation familiale, les cerises sont simplement séchées au soleil à la ferme. Dans une enquête auprès de 100 producteurs de Gulmi publiée en 2020, tous ne pouvaient pas passer à la voie humide, et le manque de dépulpeuses arrivait en tête des obstacles, devant le manque d'eau et l'absence de route. Le Conseil fixe chaque année, avant la journée nationale du café de novembre, un prix minimum convenu pour trois formes de vente : la cerise fraîche de qualité A passe de 80 roupies le kilo en 2072 du calendrier népalais (2015-16) à 105 roupies en 2081 et 2082, la parche de 400 à 535 roupies, la cerise sèche de 140 à 280 roupies [4][5][6][10][13][15]

    Le café népalais se vend surtout dans le pays, et le pays boit surtout du café importé. Selon le tableau du Conseil, les exportations oscillent entre 47 et 111 tonnes par an depuis l'exercice 2013/14, vers le Japon, les États-Unis et l'Europe ; sur les neuf premiers mois de l'exercice 2025/26, l'Allemagne, la Suisse, l'Italie et le Japon en ont acheté chacun de 4 à 8,3 tonnes. Les importations passent de 64 tonnes en 2013/14 à plus de 440 tonnes en 2022/23 et en 2023/24. Sur les neuf mois de 2025/26, le pays a importé 979 tonnes de café et de produits du café, dont 527 tonnes de café soluble et 173 tonnes de café vert, pour 34 tonnes exportées. Le grain vert népalais se vendait alors de 1 600 à 1 700 roupies le kilo, le café vert importé d'Inde de 1 200 à 1 300 roupies. La consommation a grandi avec les cafés : la chaîne Himalayan Java, née en 1999, a aujourd'hui des établissements dans les sept provinces, et l'agence Himalayan News Service évaluait en 2019 le nombre de cafés du pays à environ 6 000. Pour planter, le Conseil subventionne la moitié du coût, et il faut attendre au moins trois ans avant la première récolte [2][4][14][18]

    Repères
    Espèce cultivée
    Coffea arabica seul, de type Typica et Bourbon [4]
    Altitude de culture
    1 000 à 1 600 m [4]
    Production de l'exercice 2024/25
    641,9 t de café vert sur 5 501,1 ha plantés [2]
    Dernière valeur FAOSTAT
    501,3 t en 2024, chiffre officiel (marque A), égal à l'exercice 2023/24 du Conseil [1]
    Exportations de l'exercice 2024/25
    64 t [2]
    Début de la récolte
    novembre [13]
    Introduction selon la tradition
    vers 1938, à Aapchaur (district de Gulmi), graines venues de Birmanie [3]
    Part du Bourbon dans les pépinières
    environ 70 % de 104 échantillons analysés en 2023 [12]
    Branches de caféier portant des cerises vertes et quelques rouges, vues d'en dessous
    Caféier au village de Dulalthok, district de Kavrepalanchok, en 2014Krish Dulal · CC BY-SA 3.0
    Dizaines de jeunes plants en godets, vus d'au-dessus
    Jeunes plants de caféier en pépinière à Naudada, en 2019Hopingyousuf · CC BY-SA 4.0

    Zones d'ombre

    Le récit de Hira Giri n'a pas de source contemporaine. Le Conseil le rapporte comme une tradition, et ses versions divergent : habitant d'Aapchaur pour le Conseil, ressortissant népalais pour le rapport de 2019, ermite birman pour le Kathmandu Post. Le Conseil fait venir les graines d'une « province de Sindhu » en Birmanie, un nom qu'aucune des sources consultées ne permet de situer. La date elle-même est une conversion de « vers 1995 » du calendrier népalais, et le rapport de 2019 imprime dans sa chronologie « 1995 » comme s'il s'agissait d'une année grégorienne. D'autres récits, rapportés par des négociants, attribuent l'arrivée de l'arabica aux soldats gurkhas et aux ouvriers népalais des plantations du sud de l'Inde. Même l'intervention de l'État flotte : semences indiennes distribuées en 1963-64 selon le Conseil, en 1968 selon le rapport de 2019, à la fin des années 1970 selon le Kathmandu Post et selon un autre passage du même rapport. Aucun document d'archive, aucune analyse génétique publiée ne dit d'où vient le premier caféier du pays [3][6][13]

    Les chiffres de production ne se recoupent pas. Le maximum de FAOSTAT, 532 tonnes en 2016, n'apparaît dans aucune source nationale lue, qui donnent toutes 434 tonnes pour cet exercice, et la chute de 2009 reste sans explication. L'Organisation internationale du café, citée par le guide du Centre du commerce international de 2021, compte pour les campagnes 2014 à 2019 un ou deux milliers de sacs de 60 kilos par an, soit de 60 à 120 tonnes environ : quatre à huit fois moins que le Conseil, et à peu près le niveau des exportations que celui-ci déclare. Les surfaces gonflent plus vite que les récoltes, de 2 761 hectares en 2018/19 à 5 501 hectares en 2024/25, si bien que le rendement apparent tombe d'environ 190 à 117 kilos de café vert par hectare (calcul fait ici) ; le tableau ne sépare pas les jeunes plantations, qui ne produisent qu'après trois ans, des caféiers en rapport. Les nombres de producteurs et de districts changent d'un article à l'autre, et une enquête du bureau central des statistiques citée en 2020 ne trouvait de café que dans 32 districts [1][2][8][14][15][16][18]

    La destination du café népalais est la contradiction la plus nette. Un article de revue de 2010 estimait que 65 % de la récolte partait à l'étranger, une enquête de presse de 2018 et le Kathmandu Post en 2019 parlent de plus de 70 %, et l'agence Himalayan News Service écrivait la même année que 60 % étaient consommés dans le pays. Le tableau du Conseil donne pourtant des exportations qui représentent chaque année entre 10 et 26 % de la production, 84 tonnes sur 513 en 2017/18, 64 tonnes sur 641,9 en 2024/25 (calculs faits ici), sans préciser si ces poids sont du café vert, de la parche ou du café torréfié. Le même tableau inscrit pour 2018/19 1 262 tonnes importées pour 98 millions de roupies, environ 78 roupies le kilo quand les autres années se situent entre 400 et 950 roupies : erreur de saisie ou autre produit compté, rien ne permet de trancher. La demande intérieure de plus de 2 800 tonnes avancée dans la presse en 2026 ne renvoie à aucune enquête publiée. Enfin, l'étiquette biologique que le Conseil applique à presque tout le café népalais tient d'un état de fait, des paysans qui accèdent mal aux engrais et aux pesticides, plutôt que d'une certification : aucune source lue ne mesure la part du café réellement certifiée [2][4][9][13][14][18][19][21]

    Non traité : Pas de chiffre de production indépendant du Conseil : FAOSTAT le recopie et l'Organisation internationale du café, seule autre série, compte quatre à huit fois moins sans dire pourquoi. Pas de répartition de la production par district ni par province vérifiée sur un document du Conseil. Pas de date de fin de récolte établie par une source solide. Le texte de la politique nationale du café de 2003 et le rapport de l'étude génétique de 2023 n'ont pas été lus, seulement leurs résumés. Les recommandations variétales du NARC (Gulmi Local, Selection-10, Caturra jaune) ne sont connues que par un message personnel et ne sont pas reprises. Les données miroir des pays importateurs (Comtrade) n'ont pas pu être interrogées, l'API ayant refusé la requête. Rien d'établi sur l'origine de la chute de 2009 ni sur la surface réellement en rapport. Les deux images n'ont pas été vues, leur sujet est déduit de leur description et de leurs catégories.

    Sources
    1. Production: Crops and livestock products, Coffee, green (656), Nepal : production, superficie récoltée, rendement, avec leurs marques, FAO, FAOSTAT, 2025, https://bulks-faostat.fao.org/production/Production_Crops_Livestock_E_ niveau solide
      Série 1995-2024 et marque de chaque année : M (manquant) de 1991 à 1994, E pour 1995 (25 t, 200 ha), A de 1996 à 2024. 500 t en 2008, 268 t en 2009, maximum 532 t en 2016, 297 t en 2020, 501,3 t en 2024 ; surface de 2 355 ha répétée en 2020 et 2021. Fichier de la publication du 23/12/2025, lu en local.
    2. Coffee Statistics (Coffee in Statistics), National Tea and Coffee Development Board, Népal, 2025, https://www.teacoffee.gov.np/pages/coffee-statistics-17/ niveau solide
      Tableau des exercices 2070/71 à 2081/82 (2013/14 à 2024/25) : surface plantée, production de café vert, quantités et valeurs exportées et importées. 434 t en 2072/73, 273 t et 1 891 ha en 2076/77, 641,9 t et 5 501,1 ha en 2081/82 ; importations de 1 262 409 kg pour 98 014 milliers de roupies en 2075/76. Page consultée le 21/10/2026.
    3. History of Nepali Coffee, National Tea and Coffee Development Board, Népal, consulté en 2026, https://www.teacoffee.gov.np/pages/history-of-nepali-coffee-14/ niveau solide
      Version officielle de l'introduction : Hira Giri, habitant d'Aapchaur (Gulmi), graines de la « province de Sindhu » en Birmanie vers 1995 du calendrier népalais ; plante de curiosité pendant quatre décennies ; semences d'Inde distribuées vers 2020 BS ; Nepal Coffee Company à Manigram en 2040/41 ; association des producteurs en 2048 ; café dans 40 districts, commercial dans 20 à 22 districts de collines. Texte en népali, lu en traduction.
    4. About Nepali Coffee, National Tea and Coffee Development Board, Népal, consulté en 2026, https://www.teacoffee.gov.np/pages/about-nepali-coffee-13/ niveau solide
      Tout le café népalais est de l'arabica, Typica et Bourbon, cultivé entre 1 000 et 1 600 m ; cueillette à la main, dépulpage manuel ou par petite dépulpeuse ; production presque entièrement biologique ; exportations vers le Japon, les États-Unis et l'Europe.
    5. Minimum agreed price of coffee (prix minimum convenu du café selon les années), National Tea and Coffee Development Board, Népal, consulté en 2026, https://www.teacoffee.gov.np/pages/minimum-agreed-price-of-coffee-16/ niveau solide
      Prix minimums de 2072 à 2082 du calendrier népalais pour la cerise fraîche, la parche et la cerise sèche, qualités A et B : cerise fraîche A de 80 à 105, parche A de 400 à 535, cerise sèche A de 140 à 280. La page ne donne pas l'unité, le kilo est établi par la source 15.
    6. The Nepal Coffee Mark: A Roadmap from Obscurity to Opportunity, Prakat Khati et Prabisha Basnet, projet Hamro Coffee (ICCO, Nepal Coffee Producers' Association, financement de l'Union européenne), 2019, https://coffeenepal.org.np/wp-content/uploads/2024/01/The-Nepal-Coffee niveau moyen
      Hira Giri en 1938, semences d'Inde en 1968, Gulmi région caféière en 1978, Nepal Coffee Company en 1983, centre de développement d'Aapchaur en 1984, café biologique à Madanpokhara au début des années 1990, comité des producteurs à Palpa en 1988, Conseil en 1993, politique du café en 2003, logo déposé dans huit pays puis enregistrements annulés au Canada, en Norvège et au Japon ; arabica Bourbon et Typica entre 1 000 et 1 600 m, voie humide à la dépulpeuse manuelle, voie sèche pour la consommation familiale ; liste des districts producteurs. Rapport commandé, qui recopie en partie les pages du Conseil ; sa chronologie écrit « 1995 » pour la date de Hira Giri.
    7. All About Coffee, William H. Ukers, The Tea and Coffee Trade Journal Company, 1922, https://www.gutenberg.org/ebooks/28500 niveau solide
      Aucune occurrence de Nepal, Nepaul ni Katmandu dans le texte intégral (recherche faite sur la copie de la bibliothèque) : le pays n'existe pas pour le négoce mondial du café en 1922.
    8. The Coffee Guide, 4e édition, tableau 5 (Exporting countries: Total production, crop years 2014-2019), International Trade Centre, d'après l'Organisation internationale du café, 2021, https://www.intracen.org/resources/publications/the-coffee-guide-fourt niveau solide
      Ligne Nepal (A), campagne octobre-septembre : 2, 2, 1, 2, 1, 2 milliers de sacs de 60 kg pour 2014 à 2019 (page imprimée 87, page PDF 114, lue par coordonnées de mots).
    9. Coffee production in Nepal, a brief review (Acta Horticulturae 1274, p. 161-166), A. Tuladhar et D. R. Khanal, 2020, https://doi.org/10.17660/ActaHortic.2020.1274.21 niveau solide
      Arabica cultivé entre 800 et 1 600 m sur 2 646 ha dans 42 des 75 districts ; café « biologique par défaut » faute d'accès aux engrais et pesticides chimiques (résumé).
    10. Constraints and Determinants of Coffee Processing Methods in Gulmi District, Nepal (International Journal of Applied Sciences and Biotechnology 8(3), p. 368-373), Paudel et Parajuli, 2020, https://doi.org/10.3126/ijasbt.v8i3.31565 niveau solide
      Voies sèche et humide les plus courantes, la voie humide mieux payée ; enquête auprès de 100 producteurs de Gulmi ; manque de dépulpeuses manuelles au premier rang des obstacles (indice 0,867), puis l'eau et le transport (résumé lu par Crossref).
    11. Economic analysis of coffee production in Gulmi District, Nepal (Food & Agribusiness Management 5(2), p. 103-112), Sharma, Shrestha et Chaulagain, 2024, https://doi.org/10.26480/fabm.02.2024.103.112 niveau moyen
      60 foyers de la commune rurale de Satyawati (Gulmi) enquêtés en 2023 ; surface moyenne en café de 0,13 ha. Classée moyenne : revue d'un éditeur dont le comité de lecture n'a pas été vérifié.
    12. Nepal is a Bourbon coffee country, report says, The Kathmandu Post, 2023, https://kathmandupost.com/money/2023/01/23/nepal-is-a-bourbon-coffee-c niveau moyen
      Étude génétique du Conseil et du programme café du NARC, appui EU-NTIP : 104 échantillons, 26 variétés, 13 pépinières ; 70 % (ailleurs 71 %) d'empreinte Bourbon, 98 % pour les noms locaux des pépinières privées ; risque de rouille. Le rapport lui-même n'a pas été lu.
    13. Nepalis wake up and smell (Nepali) coffee, Prahlad Rijal, The Kathmandu Post, 2019, https://kathmandupost.com/money/2019/07/22/nepalis-wake-up-and-smell-n niveau moyen
      Hira Giri présenté en ermite birman, version des soldats gurkhas et des ouvriers des plantations du sud de l'Inde, semences importées à la fin des années 1970, Nepal Coffee Company en 1983-84 ; maturité des cerises surveillée en novembre ; 70 % exportés ; exportations de 3,6 t jusqu'en 2000 contre 84,2 t.
    14. Coffee production rises, full potential untapped, Himalayan News Service, The Himalayan Times, 2019, https://thehimalayantimes.com/business/coffee-production-rises-full-po niveau moyen
      Production des exercices 2013/14 à 2017/18 : 429, 463, 434, 466, 513 t, dont 84 t exportées en 2017/18 ; plus de 27 000 foyers dans 42 districts ; liste des districts ; 60 % consommés dans le pays ; environ 6 000 cafés.
    15. Govt fixes support price of coffee targeting farmers, The Himalayan Times, 2017, https://thehimalayantimes.com/business/government-fixes-support-price- niveau moyen
      Prix fixés par le Conseil la veille de la journée nationale du café, en roupies par kilo (cerise fraîche A 83, parche A 415, cerise sèche A 140) ; 466 t contre 434 t l'année précédente ; 2 646 ha en 2017-18.
    16. Tea production likely to drop by 25pc this year, The Himalayan Times, 2020, https://thehimalayantimes.com/business/tea-production-likely-to-drop-b niveau moyen
      Le porte-parole du Conseil, Deepak Khanal, prévoit une baisse de 40 à 50 % de la récolte de café, due au temps avant le confinement ; café cultivé dans 32 districts selon une enquête du bureau central des statistiques (18 juin 2020).
    17. Coffee output grew 20 percent to 482 tonnes last fiscal year, The Kathmandu Post, repris par ShareSansar, 2012, https://www.sharesansar.com/newsdetail/coffee-output-grew-20-percentto niveau moyen
      Chiffres provisoires du Conseil et de l'association des producteurs : 482 t contre 401 t en 2010-11, 2 100 ha contre 1 752 ; 27 000 producteurs ; districts principaux Syangja, Palpa, Lalitpur, Ramechhap, Ilam et Gulmi.
    18. Nepal exports premium coffee to the world, yet relies on imports for domestic needs, Ritu Kafle, Onlinekhabar English, 2026, https://english.onlinekhabar.com/nepal-exports-premium-coffee-world.ht niveau moyen
      Tableau du Conseil 2020/21 à 2024/25 ; commerce des neuf premiers mois de 2025/26 (979 130 kg importés dont 527 169 kg de soluble et 172 996 kg de vert, 33 772 kg exportés, clients) ; prix du vert népalais et indien ; Himalayan Java depuis 1999 ; demande de plus de 2 800 t ; subvention de 50 % ; trois ans avant la première récolte.
    19. Can Nepali coffee survive impacts of climate change?, The Third Pole, repris par Onlinekhabar English, 2018, https://english.onlinekhabar.com/can-nepali-coffee-survive-impacts-of- niveau moyen
      Foreur blanc de la tige (Xylotrechus quadripes) : premiers signes vers 1998, épidémie à Gulmi en 2016, 72 % de 68 producteurs, pertes jusqu'à 60 % ; plus de 70 % de la production exportée ; environ 32 000 producteurs dans 40 districts.
    20. Coffee Varieties Catalog, World Coffee Research, 2025, https://varieties.worldcoffeeresearch.org/ niveau solide
      Le scolyte des baies (Hypothenemus hampei) est présent dans tous les pays producteurs sauf le Népal et la Papouasie-Nouvelle-Guinée (page PDF 97 de la copie de la bibliothèque).
    21. Agricultural Policy Review for Coffee Promotion in Nepal (Journal of Agriculture and Environment 11, p. 138-147), K. P. Tiwari, 2010, https://doi.org/10.3126/aej.v11i0.3661 niveau solide
      Culture des collines moyennes, surtout en voie humide ; environ 65 % de la récolte exportée ; écart entre politiques et pratique (résumé).
    22. Demand exceeds coffee production, leading to high export prices, Deepak Pariyar, Kantipur, 2026, https://ekantipur.com/business/2026/07/03/en/demand-exceeds-coffee-pro niveau moyen
      Plus de 30 000 cultivateurs dans 43 districts (juillet 2026).
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