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    Jamaïque

    Dossier approfondi : la série FAOSTAT confrontée aux autres chiffres, l'histoire, la filière d'aujourd'hui et ses zones d'ombre, sources numérotées. Région : Caraïbes.

    Caraïbes

    ATLASJamaïque

    6 521 tonnes (FAOSTAT 2024)Dossier approfondi, atlas 2026

    Dossier approfondi : la série FAOSTAT confrontée aux autres chiffres, l'histoire, la filière d'aujourd'hui et ses zones d'ombre, sources numérotées. Région : Caraïbes.

    Jamaïque n'avait qu'un repère statistique. Ce dossier le complète : l'histoire de la filière, ce qu'elle est aujourd'hui, et ce qui reste incertain, chaque paragraphe renvoyant à ses sources, numérotées en bas de page.

    La série FAOSTAT reste affichée telle quelle. Le dossier dit ce qu'elle vaut, année par année quand c'est possible, et la confronte aux autres chiffres disponibles.

    Ce que la source permet d'affirmer
    Statut géographique
    pays
    Nom dans FAOSTAT
    Jamaica
    Dernière valeur
    6 521 tonnes en 2024
    Nature de la valeur
    chiffre officiel
    Début de la série positive
    1961
    Maximum de la série
    15 117 tonnes en 2007
    Niveau de documentation

    Couverture confirmée : série FAOSTAT, et un dossier de 18 sources qui croise l'histoire, la filière d'aujourd'hui et ce qui reste incertain.

    La production dans le temps
    Production de café vert en tonnes, 1961 à 20240 t7 558 t15 117 tpic : 15 117 t en 20072003 : estimé6 521 t en 2024 · officiel19612024
    Évolution déclarée ou estimée par FAOSTAT, en tonnes de café vert. Petit point creux : 2003, année que FAOSTAT impute ou estime. Une rupture peut venir du terrain, mais aussi de la méthode statistique.
    FAOSTAT, Production: Crops and livestock products, item Coffee, green, code 656, élément Production, code 5510.

    L'histoire

    Le caféier arrive en Jamaïque par les Anglais en 1730. C'est la date que donne Ukers à plusieurs reprises, dans son chapitre sur la propagation, dans celui sur la culture et dans sa chronologie, et c'est aussi celle du catalogue de World Coffee Research, qui précise que le plant venait de la Martinique et qu'il s'agissait de Typica, la lignée issue du plant de Java passé par Amsterdam et Paris. L'essai paraît assez prometteur pour qu'en 1732 le Parlement britannique abaisse, pour le seul café de ses plantations d'Amérique, le droit intérieur de deux shillings à un shilling six pence par livre. D'autres sources, dont l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle, retiennent 1728 et attachent l'introduction au nom de Nicholas Lawes ; les deux dates et ce qu'elles valent sont discutés plus bas, dans les zones d'ombre [1][2][8][9].

    La croissance est lente puis brutale. Ukers relève environ 60 000 livres exportées en 1752, soit 27 tonnes, 1 800 000 livres en 1775, puis 22 000 000 en 1804 et 34 045 000 en 1814, c'est-à-dire près de 15 400 tonnes : la Jamaïque prend alors une partie du marché que Saint-Domingue a perdu avec la révolte de 1791, comme le racontent la chronique et le récit des évasions du site. La chute vient ensuite. Ukers l'attribue aux inondations de 1815 et à l'épuisement progressif des meilleures terres ; en 1861, les exportations ne sont plus que de 6 700 000 livres, et elles se stabilisent autour de 9 à 10 millions de livres par an à partir de 1874 [1].

    Au début du XXe siècle, la culture a reculé vers deux mondes. D'un côté, quelques domaines dans les Blue Mountains, la chaîne de l'est de l'île ; de l'autre, la culture des « settlers », c'est-à-dire des petits exploitants installés sur leurs propres parcelles, dans les mêmes districts mais plus bas. Ukers compte 24 865 acres de caféiers en 1900 et 20 280 en 1917, avec Manchester, au centre de l'île, en tête des paroisses. Le commerce distingue déjà deux classes, le Blue Mountain d'altitude, lavé, et l'ordinaire des plaines, dont les cafés naturels, séchés dans leur cerise, partent pour les torréfactions foncées à la française. La France est d'ailleurs le premier client : avant la guerre de 1914, elle achète près de 4 000 000 de livres, plus de la moitié de la récolte [1].

    L'État encadre la filière à partir de la Seconde Guerre mondiale. En 1944, sous administration britannique, une chambre de compensation centrale reçoit, nettoie et classe tout le café destiné à l'export. La loi de 1948 sur la régulation de l'industrie du café fonde le Coffee Industry Board, installé le 2 juin 1950, qui délivre les licences, fixe les normes de qualité et reste longtemps le seul exportateur de café vert. Le lien avec le Japon se noue en 1967, avec une première grande expédition le 9 janvier. Il devient financier en 1984 : un prêt japonais d'aide au développement de 5 941 millions de yens doit créer 3 500 acres de plantations dans la paroisse de Portland, au nord des Blue Mountains, avec des pulperies, c'est-à-dire les ateliers où l'on retire la pulpe de la cerise [4][5][7][8].

    Les catastrophes ponctuent la fin du siècle. La rouille orangée, le champignon Hemileia vastatrix, est signalée en Jamaïque en 1986. En septembre 1988, l'ouragan Gilbert anéantit les deux tiers des 600 acres déjà plantés par le projet japonais, et le ministre de l'Agriculture estime alors à 60 % la part détruite de la récolte de Blue Mountain. Les volumes traités par le Coffee Industry Board passent de 381 611 boîtes de cerises en 1987-1988 à 209 919 en 1989-1990. En janvier 1998, des inondations dans le Portland ramènent la surface du projet à 2 250 acres. Entre-temps, la filière s'est déplacée vers l'altitude : le Blue Mountain représente 15,5 % des boîtes traitées en 1987-1988 et 61,9 % en 1996-1997, parce qu'il se paie environ deux fois plus cher au producteur. Le Board se scinde en 1999 en une branche réglementaire et une branche commerciale, la filière est déréglementée en 2000, et ses fonctions passent le 1er janvier 2018 à la Jamaica Agricultural Commodities Regulatory Authority, la JACRA [4][5][15][16].

    La série FAOSTAT du café vert raconte deux histoires qui ne se raccordent pas. De 1961 à 2004, elle reste entre 958 tonnes (1979) et 3 300 tonnes (2003), ce qui concorde avec les volumes du Coffee Industry Board : les 477 026 boîtes traitées en 1997-1998 donnent environ 1 950 tonnes de café vert à neuf livres de grain par boîte, pour 1 740 tonnes inscrites en 1998. Puis la série saute à 8 897 tonnes en 2005, culmine à 15 117 tonnes en 2007 et se tient depuis entre 5 300 et 8 200 tonnes ; la valeur de 2024, 6 521 tonnes, porte le statut de chiffre officiel. Ce saut n'est pas une récolte, et la raison la plus probable en est exposée dans les zones d'ombre [3][4][10].

    Peinture : allée de terre entre des caféiers, maison et montagnes bleutées au fond
    Plantation de café à Clifton Mount, les Blue Mountains au fond : peinture de Marianne North, 1872Marianne North · Domaine public

    Aujourd'hui

    Le Blue Mountain est d'abord un lieu et un contrôle. La zone où peut pousser un café ainsi nommé est fixée par des règlements pris en application de la loi de 1948 ; la JACRA la décrit sur les paroisses de Saint Thomas, Saint Andrew et Portland, et l'OMPI ajoute Saint Mary, avec une altitude comprise entre 3 000 et 5 500 pieds, soit 914 à 1 676 mètres. Les grades supérieurs cultivés hors de cette zone portent le nom de Jamaica High Mountain. Le nom lui-même est protégé à l'étranger : aux États-Unis comme marque de certification, c'est-à-dire une marque que son propriétaire n'appose pas lui-même mais accorde à ceux qui respectent son cahier des charges, et dans l'Union européenne et au Royaume-Uni. Ces marques appartiennent à Coffee Marks Limited, filiale du régulateur, et seul le café qui a passé les contrôles reçoit le certificat. Selon la JACRA, près de 90 % de la production de l'île vient de la région du Blue Mountain [5][6][8][11].

    La plante, elle, est le Typica. La JACRA le nomme comme variété dominante, et World Coffee Research note que la Jamaïque est l'un des derniers pays des Amériques, avec le Pérou et la République dominicaine, où il reste largement planté alors qu'il a été remplacé presque partout par des Bourbon, plus productifs. Il faut séparer ici deux usages du même mot. Dans le catalogue de World Coffee Research, « Blue Mountain » est un synonyme du Typica, et une lignée sortie de l'île a donné ailleurs des sélections, comme Pop3303/21 au Rwanda, ou servi de parent au Siriema brésilien. Un caféier déclaré Blue Mountain au Burundi ou au Malawi, comme le notent les dossiers du site, désigne donc une ascendance, pas l'appellation, qui tient au lieu de culture et à la certification [2][6][18].

    La filière compte en boîtes de cerises, pas en sacs de café vert. La boîte pèse 60 livres, environ 27 kilos, selon l'évaluation japonaise de 2002, et 62 livres selon la JACRA. La région du Blue Mountain a donné 248 151 boîtes sur la campagne 2021-2022 et 300 000 sur 2023-2024 ; le High Mountain, 11 260 boîtes à la fin avril 2023. Une boîte rendait jusqu'ici neuf livres de café vert, et sept et demie seulement après les derniers ouragans, de sorte que 300 000 boîtes représentent de l'ordre de 1 000 à 1 200 tonnes de grain. La campagne se clôt en juillet, et le gros de la cueillette se fait en octobre et en novembre. La transformation passe par la pulperie, où la cerise est dépulpée, puis par les ateliers de finition, et le triage final se fait à la main [4][6][8][10][11].

    Le Japon reste le premier client, mais sa part se lit mal d'une source à l'autre. En 2019, il a acheté pour 7 millions de dollars sur les 15 millions de dollars de café exportés par l'île, et ses achats avaient baissé de 21 % en cinq ans ; en 2023, la presse jamaïcaine lui prête environ 70 % de la récolte, puis un tiers de celle de 2024, devant les États-Unis avec un quart et la Chine avec 8 %. Depuis 2019, une motion des importateurs japonais, reprise par le gouvernement de Tokyo, fait du 9 janvier la journée du Jamaica Blue Mountain, en souvenir de l'expédition de 1967. La balance s'est pourtant resserrée : en 2025, l'île a exporté pour 23,6 millions de dollars de café et en a importé pour 4,4 millions, venus pour un quart des États-Unis, puis du Mexique et de la Colombie : un exportateur explique s'en servir pour ses cafés et pour couper du café courant avec du café de haute gamme [7][10][11][12].

    La saison des ouragans fixe le rythme de la filière. Après Beryl en 2024, Melissa a touché terre dans l'ouest de l'île le 28 octobre 2025 en catégorie 5, avec des vents estimés à 160 nœuds, soit près de 300 km/h. Les premiers relevés publiés par le gouvernement font état d'environ 35 % de dégâts dans l'industrie du café, et la JACRA a distribué en décembre 5 000 sacs d'engrais et d'intrants pour 35 millions de dollars jamaïcains, ainsi que 15 000 plants pour la région du Blue Mountain et 10 000 pour celle du High Mountain. Le président des exportateurs attend une baisse de 138 000 boîtes sur la campagne 2025-2026, soit près de la moitié d'une récolte normale [10][13][14].

    Repères
    Arrivée du caféier
    1730, depuis la Martinique (Ukers, World Coffee Research) ; 1728 selon l'OMPI [1]
    Variété dominante
    Typica (Coffea arabica) [6]
    Paroisses de l'appellation Blue Mountain
    Saint Thomas, Saint Andrew, Portland ; Saint Mary en plus selon l'OMPI [6]
    Altitude de l'appellation
    914 à 1 676 m (3 000 à 5 500 pieds) [8]
    Organisme de certification
    JACRA depuis le 1er janvier 2018, après le Coffee Industry Board fondé en 1950 [5]
    Unité de compte de la récolte
    la boîte de cerises, 62 livres selon la JACRA [6]
    Récolte du Blue Mountain 2023-2024
    300 000 boîtes de cerises, soit environ 1 000 à 1 200 t de café vert [10]
    Valeur FAOSTAT 2024
    6 521 t, chiffre officiel, vraisemblablement en poids de cerises [3]
    Bâtiments à toits de tôle d'une usine dans un vallon boisé
    L'usine de café de Mavis Bank, dans les Blue Mountains, en 2008Elizabeth B. Thomsen · CC BY-SA 4.0
    Tonnelets de bois cerclés, marqués Jamaica Blue Mountain Coffee, empilés
    Tonnelets de bois de café Jamaica Blue Mountain, en 2011 : le conditionnement qui distingue l'appellationWade van laius · CC0

    Zones d'ombre

    Les chiffres de FAOSTAT depuis 2005 ont toutes les chances d'être des poids de cerises inscrits comme du café vert. Le calcul est simple : 300 000 boîtes de 60 à 62 livres font de 8 160 à 8 440 tonnes de cerises, et la série affiche 8 152 tonnes en 2023 ; les quelque 259 000 boîtes de 2021-2022, Blue Mountain et High Mountain réunis (ce dernier estimé d'après la hausse de 8 % annoncée l'année suivante), font de 7 000 à 7 300 tonnes de cerises, pour 7 064 tonnes inscrites en 2022. Exprimées en café vert, ces récoltes pèsent sept à huit fois moins. Le statut A de la valeur de 2024 signifie que le chiffre vient des autorités, pas qu'il mesure bien ce qu'il prétend mesurer. Le maximum de 2007, 15 117 tonnes, serait alors un artefact de conversion et non le sommet de la culture moderne, qui reste en café vert loin des 15 400 tonnes exportées en 1814. Aucune note de FAOSTAT expliquant le changement de 2005 n'a été trouvée, et l'hypothèse reste à confirmer auprès de la FAO ou de l'ICO. L'unité trouble même la presse locale : un article de 2023 a dû corriger des kilos en boîtes, et le volume exporté qu'il donne dépasse la récolte qu'il annonce [3][4][6][10][11].

    La date d'introduction et son héros ne reposent sur aucune source primaire consultée. Ukers et World Coffee Research donnent 1730, sans nom de personne ; l'OMPI donne 1728, sans nom non plus. Le récit qui attribue l'introduction au gouverneur Nicholas Lawes, sur son domaine de Temple Hall, se heurte à une chronologie simple : d'après la base des Legacies of British Slavery, Lawes a gouverné la Jamaïque de 1717 à 1722 et il est mort le 17 juin 1731. En 1728, il n'était donc plus gouverneur. Le site reprend ailleurs la date de 1728 et le titre de gouverneur en les attribuant à Ukers, qui dit 1730 et ne nomme pas Lawes : la chronique, le récit des évasions et la fiche Blue Mountain de la carte méritent une correction. Ukers se tait aussi sur l'esclavage, alors que l'essor de 1752 à 1814 et le déclin qui suit encadrent l'abolition de 1834 à 1838 ; aucune source consultée ici ne mesure ce que ce changement a fait au café jamaïcain [1][2][8][9].

    L'appellation elle-même se décrit de plusieurs façons. La JACRA cite trois paroisses, l'OMPI quatre ; l'OMPI place la culture entre 3 000 et 5 500 pieds, l'évaluation japonaise entre 2 000 et 4 500 pieds pour la même région, et Ukers situait la meilleure hauteur vers 4 500 pieds ; le texte des règlements de 1948 n'a pas pu être lu. La part du Japon varie de plus de 80 %, chiffre d'une encyclopédie en ligne qui renvoie à une page d'ambassade de 2017, à un tiers en 2024, sans que les sources disent si elles comptent la récolte, les volumes ou la valeur. Quant aux contrefaçons, la planche du site sur la falsification range le Blue Mountain parmi les origines rares visées par les faux, mais aucune source consultée ne mesure la part de faux Blue Mountain en circulation [1][4][6][8][17].

    Non traité : Les statuts FAOSTAT année par année (seul celui de 2024 figure dans le fichier du site) et la note méthodologique qui expliquerait le saut de 2005 ; les séries de l'ICO, non consultées ; le texte des règlements de 1948 qui fixent la zone et l'altitude ; la source primaire du récit de Nicholas Lawes, l'article universitaire qui le rapporte ayant refusé l'accès ; le nombre de producteurs et la surface actuelle, faute de chiffre officiel daté ; l'effet de l'abolition de l'esclavage sur le café ; la part réelle des faux Blue Mountain.

    Sources
    1. All About Coffee, William H. Ukers, The Tea and Coffee Trade Journal Company, 1922, https://www.gutenberg.org/ebooks/28500 niveau solide
      Introduction par les Anglais en 1730 (p. 9, 74, 233 et chronologie p. 728) ; loi de 1732 abaissant le droit sur le café des plantations britanniques (p. 74) ; exportations de 1752 à 1919 (p. 281) ; inondations de 1815, surfaces de 1900 et 1917, paroisses, altitude (p. 233) ; achats français (p. 193) ; classes Blue Mountain et Settlers' (p. 191, 350, 362). Lu dans la copie de la bibliothèque, pages vérifiées sur le PDF.
    2. Coffee Varieties Catalog, World Coffee Research, 2025, https://varieties.worldcoffeeresearch.org/ niveau solide
      Typica introduit de la Martinique en Jamaïque par les Anglais en 1730 et encore largement planté en Jamaïque (p. 9) ; « Blue Mountain » synonyme du Typica (p. 84) ; Pop3303/21, sélection rwandaise du Blue Mountain Jamaica (p. 69) ; la JACRA partenaire du catalogue (p. 6).
    3. FAOSTAT, Production: Crops and livestock products, Coffee, green, Jamaica (édition du 23 décembre 2025), FAO, 2025, https://www.fao.org/faostat/en/#data/QCL niveau solide
      Série de 1961 à 2024 telle que reprise dans pays_producteurs_complement.json : 2 546 t en 1961, 958 t en 1979, 2 400 t en 2004, 8 897 t en 2005, maximum de 15 117 t en 2007, 6 521 t en 2024 avec le statut A. Statuts année par année non consultés.
    4. Jamaica, Blue Mountain Coffee Development Project, ex-post evaluation, JBIC / JICA, 2002, https://www.jica.go.jp/english/our_work/evaluation/oda_loan/post/2002/ niveau solide
      Prêt de 5 941 millions de yens (accord d'avril 1984) pour 3 500 acres dans le Portland ; Gilbert en septembre 1988 détruit les deux tiers de 600 acres ; inondations de janvier 1998 ; boîtes traitées par le Coffee Industry Board de 1987-1988 à 1997-1998 ; boîte de 60 livres, environ 27 kg ; prix au producteur du Blue Mountain environ double ; scission du Board en 1999 ; région entre 2 000 et 4 500 pieds.
    5. Coffee Division, Background, Jamaica Agricultural Commodities Regulatory Authority (JACRA), consulté en 2026, https://jacra.org/divisions/coffee/background/ niveau solide
      Coffee Industry Board établi le 2 juin 1950 en vertu de la loi de 1948 ; déréglementation en 2000 ; reprise de ses fonctions par la JACRA le 1er janvier 2018 ; le Board était seul exportateur de café vert.
    6. Coffee Division, About Coffee, Jamaica Agricultural Commodities Regulatory Authority (JACRA), consulté en 2026, https://jacra.org/divisions/coffee/about-coffee/ niveau solide
      Typica variété dominante ; zone Blue Mountain sur Saint Thomas, Saint Andrew et Portland ; High Mountain pour les grades supérieurs hors de cette zone ; boîte de 62 livres de cerises.
    7. Jamaica Blue Mountain Coffee Day, Jamaica Agricultural Commodities Regulatory Authority (JACRA), 2019, https://jacra.org/jamaica-blue-mountain-coffee-day/ niveau solide
      Première grande expédition vers le Japon le 9 janvier 1967 ; journée du 9 janvier proposée par les importateurs japonais et reconnue par le gouvernement japonais, première édition en 2019.
    8. In Search of a Perfect Cup (IP Advantage), Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), 2010, https://www.wipo.int/en/web/ip-advantage/w/stories/in-search-of-a-perf niveau solide
      Introduction datée de 1728, sans nom ; chambre de compensation de 1944 ; zone définie par les règlements de la loi de 1948, quatre paroisses, 3 000 à 5 500 pieds ; marques aux États-Unis (n° 1 414 598), dans l'Union européenne et au Royaume-Uni, détenues par Coffee Marks Limited ; certificat d'authenticité ; triage manuel ; Japon premier importateur.
    9. Sir Nicholas Lawes, notice de la base Legacies of British Slavery, University College London, consulté en 2026, https://lbs.ucl.ac.uk/lbs/person/view/2146652865 niveau solide
      Lawes (1652-1731) gouverneur de 1717 à 1722, mort le 17 juin 1731, propriétaire d'une moitié de Temple Hall (Saint Andrew) ; la notice ne parle pas de café.
    10. Jamaica's premium coffee industry runs on $700m of imported beans, Luke Douglas, The Gleaner, 2026, https://jamaica-gleaner.com/index%2Ephp/article/business/20260617/jama niveau moyen
      300 000 boîtes de Blue Mountain en 2023-2024 ; baisse attendue de 138 000 boîtes en 2025-2026 ; neuf livres de vert par boîte, 7,5 aujourd'hui ; ouragans Beryl (2024) et Melissa (2025) ; exportations de 23,6 et importations de 4,4 millions de dollars en 2025 ; répartition de la récolte 2024 entre Japon, États-Unis et Chine.
    11. Coffee exports up by 30%, production climbs in 2023, The Gleaner, 2023, https://past.jamaica-gleaner.com/article/lead-stories/20230616/update- niveau moyen
      248 151 boîtes de Blue Mountain en 2021-2022, 257 475 et 11 260 boîtes de High Mountain à la fin avril 2023 ; près de 90 % de la production dans la région Blue Mountain selon la JACRA ; Japon environ 70 % ; campagne close en juillet, pic de récolte en octobre et novembre ; correction d'unités des kilos aux boîtes.
    12. Jamaica coffee commanding smaller share of Japanese market, Steven Jackson, The Gleaner, 2020, https://past.jamaica-gleaner.com/article/business/20201122/jamaica-cof niveau moyen
      7 millions de dollars vendus au Japon en 2019 sur 15 millions d'exportations, d'après les données de l'ITC ; baisse de 21 % en cinq ans.
    13. JACRA Commences Handover Of Agricultural Inputs To Support Coffee Farmers' Post Hurricane Recovery, Chris Patterson, Jamaica Information Service, 2025, https://jis.gov.jm/jacra-commences-handover-of-agricultural-inputs-to- niveau moyen
      Environ 35 % de dégâts dans l'industrie du café d'après les premiers chiffres ; 5 000 sacs d'engrais et d'intrants pour 35 millions de dollars jamaïcains ; 15 000 plants pour le Blue Mountain, 10 000 pour le High Mountain.
    14. Hurricane Melissa Discussion Number 30, National Hurricane Center (NOAA), 2025, https://www.nhc.noaa.gov/archive/2025/al13/al132025.discus.030.shtml niveau solide
      Œil de Melissa sur l'ouest de la Jamaïque vers 17 h UTC le 28 octobre 2025, vents estimés à 160 nœuds ; chiffres opérationnels, le rapport définitif n'ayant pas été consulté.
    15. Jamaica struggles to rebuild, Gayle Young, The Christian Science Monitor, 1988, https://www.csmonitor.com/1988/1003/ojam.html niveau moyen
      Estimation du ministre de l'Agriculture : 60 % de la récolte de Blue Mountain détruite par Gilbert, cinq ans pour s'en remettre.
    16. Global Conservation Strategy for Coffee Genetic Resources, Paula Bramel et coauteurs, Crop Trust et World Coffee Research, 2017, https://www.croptrust.org/ niveau solide
      Arrivée de la rouille en Jamaïque en 1986 ; le Blue Mountain de Jamaïque parmi les cultivars issus des premiers programmes (p. 17 du PDF de la bibliothèque).
    17. Jamaican Blue Mountain Coffee, Wikipédia en anglais, consulté en 2026, https://en.wikipedia.org/wiki/Jamaican_Blue_Mountain_Coffee niveau faible
      Seulement l'origine du chiffre de plus de 80 % pour le Japon, qui renvoie à une page de l'ambassade de Jamaïque à Tokyo archivée en 2017.
    18. Article sur la parenté des cultivars d'arabica brésiliens, Crop Science 53, p. 1237-1247, Setotaw et coauteurs (Embrapa, UFV), 2013, https://doi.org/10.2135/cropsci2012.09.0541 niveau solide
      Le Siriema de la Fundação Procafé (2000) a pour parents Coffea racemosa et C. arabica Blue Mountain ; lu dans la copie de la bibliothèque.
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