Sweet Coffee Italia (Coffee Star Induction)
Les tambours de production, Turin, Italie.
L'histoire
Domenico Di Santo émigre au Brésil en 1947 et y torréfie à la poêle. Son fils Mario achète sa première torréfaction en 1998 et cuit au gaz. Puis, « après des années de recherche », la famille met au point une torréfaction par induction électromagnétique et revendique de l'avoir « introduite à grande échelle sans utilisation de gaz ». L'année de la première machine et celle de la création de Coffee Star Induction S.r.l. ne sont pas publiées.
C'est le quatrième principe du dossier, à côté de la flamme directe, de la chauffe indirecte et du lit fluidisé : la paroi métallique du tambour devient elle-même le corps chauffant, par champ magnétique, comme une plaque de cuisson. En 2025, le Gemma 120IND arrive avec un refroidisseur « Vibrem » à vibration électromagnétique.
Ce qu'elle fabrique
Des tambours à induction, sans gaz, du 2 kg au 120 kg, déclinés aussi pour les graines.
Les modèles
Gemma 2IND (100 g à 2 kg), Gemma 8IND (6 à 8 kg), Gemma 30IND (26 à 30 kg, en température « en huit minutes environ »), Gemma 120IND (jusqu'à 120 kg, 2025).
Ce qu'on y gagne
Supprimer le gaz supprime le raccordement, le risque d'incendie lié à la flamme et les produits de combustion dans l'air de torréfaction. Une source inductive se module quasi instantanément, réactivité que ni une flamme ni une résistance blindée n'atteignent.
Ce qu'on y perd
L'induction chauffe le métal : la chaleur atteint le grain par conduction et rayonnement, avec la convection que le ventilateur veut bien produire, un rapport structurellement différent de l'air chaud, qui s'entend dans la tasse. Aucune source ne le documente ici, et la consommation électrique d'un 120 kg à induction n'est pas publiée, alors que c'est la question décisive quand on remplace du gaz par de l'électricité.