IMF
Les tambours de production, Occhiobello (Rovigo), Italie.
L'histoire
Fondée en 1994, reprise en 2010 par Alessandro Garbin, qui « marie l'ingénierie à une connaissance profonde du café ». La maison a construit toute son identité sur la convection et la recirculation : de l'air chaud propre, une chambre « Vortex » brevetée sous régulation automate qui mélange air ambiant et air chaud avant de l'envoyer sur le grain, et un seul brûleur qui torréfie et traite les émissions. Présente au Paris Coffee Show 2026.
Une particularité vaut une entrée à part : le torréfacteur à bois. Pour des installations sur mesure, une combustion de bois à 600 °C dont l'air chaud est mélangé à l'air froid par une vanne modulante pilotée par automate. Une source de chaleur traditionnelle et un pilotage moderne, combinaison rare.
Ce qu'elle fabrique
Des tambours à chauffe indirecte par air chaud, avec recirculation et post-combustion intégrée par le même brûleur, de la boutique à l'industrie ; et sur mesure, des torréfacteurs à bois.
Les modèles
- RM22 kg
- RM62 à 6 kg, 24 kg/h
- RM155 à 15 kg, 60 kg/h
- RM30
- RM60
- RM120
- RM240
- RM48030 à 480 kg, jusqu'à 1 920 kg/h
- avec épierreur et extracteur de pellicules intégrés
Ce qu'on y gagne
Le pilotage de la température d'air entrant par automate donne une régularité rare, et la recirculation fait le même travail énergétique que chez Loring avec une conduction un peu plus présente, compromis que certains préfèrent. Une seule flamme pour deux travaux.
Ce qu'on y perd
Recycler de l'air chargé de fumées impose un entretien suivi, sous peine de perdre le bénéfice. Le chiffre d'économie vient du constructeur, sans mesure indépendante, et l'année du brevet Vortex n'est pas publiée.