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    Fuji Royal (Fuji Kouki)

    Les tambours de production, Osaka, Japon.

    OùOsaka, Japon
    Depuis1955
    FamilleLes tambours de production

    L'histoire

    Les racines sont dans le café lui-même, pas dans la mécanique. En 1929, Ryuzo Hoshi fonde la Nippon Brazilian Trading Company et Fuji Shokai ; en 1930 s'ouvrent les cafés Brasileiro d'Osaka et de Tokyo, où naît la marque Fuji. Les machines viennent après la guerre : Fuji Coffee Machine Manufacturing à Tokyo en 1950, puis en 1955 la création à Osaka de Fuji Kouki, qui dépose la marque Fuji Royal pour se distinguer de la maison de Tokyo.

    Le produit d'ancrage n'est pas un torréfacteur mais un moulin, le R-440 de 1965. La date du premier torréfacteur, elle, n'est publiée nulle part. Suivent l'expansion vers Taïwan à partir de 1967, la fermeture de la maison de Tokyo en 2006, un centre d'apprentissage et le torréfacteur tout air chaud Revolution en 2010, le rachat de deux constructeurs en 2013, l'usine d'Osaka en 2018. Vingt-huit salariés en 2022 : une petite maison qui domine un segment étroit, les torréfacteurs de boutique de un à dix kilos.

    Ce qu'elle fabrique

    Des tambours à flamme directe et semi-air chaud, du quart de kilo au dix kilos, de petits électriques, et des installations sur mesure de 15 à 400 kg avec récupération de la chaleur de post-combustion. Des moulins, qui restent le cœur de la marque.

    Les modèles

    Cube e (0,1 à 0,5 kg, électrique), Coffee Discovery (250 g), R-005 Ittaro (0,5 kg, électrique), R-101, R-103, R-105, R-110 (1 à 10 kg, flamme directe et semi-air chaud), grands torréfacteurs sur mesure. Le Revolution à air chaud de 2010 n'apparaît plus au catalogue consulté en 2026.

    Ce qu'on y gagne

    La flamme directe sous un tambour perforé répond vite à la commande de gaz et donne du corps : c'est le principe qui rend possible le style japonais des fournées longues et profondes, où la caramélisation est poussée sans brûler. Construction simple, réparable, et une longévité que prouve la masse de machines d'occasion en service. Sa position à Taïwan et en Corée est établie.

    Ce qu'on y perd

    La flamme directe est la configuration la plus exposée à la brûlure et au goût de fumée si l'air est mal réglé ou la charge trop faible ; elle demande un opérateur et pardonne moins qu'un tambour à double paroi. Ce sont des machines à conduite manuelle, à contre-courant de l'automatisation : un choix cohérent, pas un retard. « Le plus grand fabricant japonais » reste une formule de la maison, non recoupée.

    Zone d'ombreL'année du premier torréfacteur n'est datée nulle part ; « depuis 1955 » serait une extrapolation.
    Fuji Royal, pages History, Company et Roasters, consultées le 18/09/2026 ; Wikipédia en japonais, 富士珈機 (28 salariés en février 2022, part de marché à Taïwan et en Corée), source collaborative
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