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    La nature en cuve fermée (anaerobic natural)

    Les fermentations dirigées.

    FamilleLes fermentations dirigées
    Aussi appeléanaerobic natural, natural anaérobie, SIAF en voie sèche, fermentation de cerise entière en cuve close, macération carbonique quand la cuve est réellement balayée au gaz carbonique, nitrogen macerated natural quand elle l'est à l'azote, « anaérobie » employé seul, qui est presque toujours abusif

    Où ça se pratique

    Le Brésil fournit la quasi-totalité de la littérature qui décrit ce process avec des mesures. Des essais sur cerise entière en cuve fermée y sont publiés depuis 2021. Le premier porte sur la région du Caparaó, à la limite du Minas Gerais et de l'Espírito Santo. Il compare quatre altitudes, de 800 à 1 400 mètres par paliers de 200, sur le cultivar Catuaí Vermelho IAC 44.

    Une seconde série travaille sur le cultivar Arara, à la ferme Chuá, dans le Minas Gerais, à 1 050 mètres. Elle emploie des bioréacteurs de 200 litres. En 2026, la même équipe publie un essai en cuve inox de 15 000 litres. Le procédé passe donc de l'essai de ferme à l'échelle industrielle, ce qui est rare dans ce domaine.

    Ailleurs, la pratique est vendue depuis le milieu des années 2010 par des fermes de plusieurs pays :

    • la Colombie
    • le Costa Rica
    • le Panama
    • l'Éthiopie

    Leurs protocoles circulent par les fiches des importateurs, pas par des articles. Un exemple relayé par un revendeur : la ferme Deborah, au Panama, annonce des cuves hermétiques balayées à l'azote et plus de 100 heures de macération sur cerise entière. C'est une annonce commerciale, pas un protocole publié, et rien ne permet de la vérifier.

    La date du premier lot vendu sous ce nom n'est pas documentée.

    La vanne et le détendeur d'une bouteille de gaz carbonique portant l'étiquette « Kohlendioxid », avec son raccord rapide et son tuyau
    Vanne et détendeur d'une bouteille de gaz carboniqueRotkaeppchen68 · CC BY-SA 4.0

    Le principe

    Des cerises entières, non dépulpées, sont chargées dans une cuve fermée par un bouchon à eau. Ce bouchon laisse sortir le gaz carbonique et empêche l'air d'entrer. Personne ne chasse l'oxygène. Celui du ciel de cuve est respiré par les micro-organismes présents sur les fruits, et le milieu devient anoxique par épuisement. La littérature scientifique appelle cela la fermentation à anaérobiose auto-induite, abrégée en SIAF.

    La peau de la cerise, l'exocarpe, est une couche cirée qui protège le fruit. Elle ralentit l'accès des microbes au mucilage, la couche de chair sucrée collée à la parche. La fermentation part donc de la surface du fruit et des points où la peau est ouverte. Cette barrière est la différence de fond avec une cuve fermée sur café dépulpé, où le sucre est offert d'emblée.

    Trois métabolismes se succèdent et se chevauchent. Les bactéries lactiques transforment les sucres en acide lactique. Les levures les transforment en éthanol et en gaz carbonique, par la fermentation alcoolique. Les bactéries acétiques oxydent cet éthanol en acide acétique, mais ce travail demande de l'oxygène, donc il s'éteint à mesure que la cuve s'appauvrit. L'éthanol et l'acide acétique se combinent ensuite en acétate d'éthyle, un ester à odeur de fruit.

    La population de départ n'est pas celle qui finit. Sur cerise entière d'Arara, le genre Methylobacterium occupe 64,3 pour cent de la communauté bactérienne à l'entrée en cuve, puis recule. Ce sont Lactobacillus, chez les bactéries, et la levure Kazachstania, chez les champignons, qui dominent ensuite. Kazachstania atteint 61,8 pour cent de la communauté fongique à 72 heures. Saccharomyces n'apparaît que dans les cuves inoculées, ce qui montre son absence naturelle sur les cerises.

    Ces acides, alcools et esters traversent le péricarpe et atteignent la graine. Le fruit reste ensuite sur le grain pendant tout le séchage, ce qui prolonge ces échanges pendant plusieurs jours.

    Le déroulé

    1. Récolte de cerises mûres. Le sucre disponible se mesure au réfractomètre : 18 à 19,3 degrés Brix sur du Catuaí Vermelho IAC 44, dans la série du Caparaó. Le Brix dit combien de matière première les micro-organismes auront à travailler.

    2. Lavage, ou non. Dans la série Arara, les cerises sont lavées à l'eau potable d'un puits de ferme avant chargement. Le lavage abaisse la charge microbienne de départ, donc réduit la part du hasard dans la population qui prendra le dessus. La série du Caparaó, elle, charge les fruits sans lavage ni désinfection. L'étape n'est donc pas obligatoire, et les deux conduites sont publiées.

    3. Chargement en cuve fermée, munie d'un bouchon à eau. Les volumes publiés couvrent trois ordres de grandeur :

    • le seau de polypropylène de 20 litres
    • le bioréacteur de polyéthylène haute densité de 200 litres, chargé d'environ 124 kilos de cerises
    • la cuve inox de 15 000 litres

    Le bouchon à eau règle l'essentiel : il évacue le gaz carbonique produit sans laisser entrer l'air.

    4. Choix entre phase solide et immersion. En phase solide, rien n'est ajouté. En immersion, de l'eau est ajoutée, 60 litres dans le bioréacteur de 200 litres, ce que les auteurs notent 30 pour cent en volume. L'eau homogénéise la température et les échanges, mais elle dilue les sucres et change la population qui domine.

    5. Levure ajoutée ou non. Une souche commerciale de Saccharomyces cerevisiae, la RX60, a été inoculée à 10 pour cent en volume, à 10 puissance 9 cellules par millilitre. L'inoculation sert à imposer une population connue au lieu de subir celle qui se trouve sur les fruits.

    6. Durée. Les essais publiés sur cerise entière comparent 24, 48 et 72 heures. À 48 heures, aucun acide butyrique ni propionique n'est détecté. Les auteurs en tirent que cette durée est sûre, ces deux acides étant les marqueurs des mauvais goûts de fermentation. La science va pourtant bien au-delà. Un essai de SIAF suit la cuve jusqu'à 180 heures. Il y mesure une remontée de l'acide lactique, à 3,57 grammes par kilo en moyenne. Les protocoles de fermes annoncent aussi des durées longues, plus de 100 heures dans le cas panaméen cité.

    7. Température. En cuve non régulée, la masse de café est relevée entre 18 et 25 degrés, pour un air ambiant de 8 à 23,1 degrés. À 48 heures précisément, elle va de 21,6 à 25 degrés selon l'altitude. La série Arara compare cette conduite libre à une chambre tenue à 27 degrés. La température commande la vitesse : plus il fait chaud, plus les acides s'accumulent vite, et plus la marge avant la sur-fermentation est courte.

    8. Acidification. Sur café dépulpé en cuve fermée sous eau, le pH descend de 5,8 à 4,4 en 72 heures. Sur un autre essai en cuve fermée, le pH cesse de bouger après 36 heures, quelle que soit la durée totale retenue. Le pH est le témoin le plus simple de l'avancement, parce qu'il suit directement l'accumulation d'acides.

    9. Vidange. Dans la série Arara, les cerises sont relavées à l'eau potable à la sortie de cuve, avant d'aller sécher. Ce rinçage n'est pas systématique ailleurs, mais il est au protocole de l'essai le mieux décrit.

    10. Séchage en nature, fruit entier compris, sur patio, jusqu'à 11 à 12 pour cent d'humidité. C'est la deuxième moitié du process, et la plus longue.

    11. Conduite du séchage. Un café en voie sèche demande environ 12 jours de séchage, contre 7 en voie lavée, parce que l'eau doit traverser la pulpe. Le séchage passe d'abord par six à huit jours à une activité de l'eau voisine de 0,95, où dominent des bactéries sans danger. Vient ensuite une phase d'environ six jours autour de 0,90. Le lot s'achève à 12 pour cent d'humidité, soit une activité de l'eau de 0,60.

    12. Repos et déparchage. Dans la série Arara, les lots reposent à température ambiante et ne sont décortiqués qu'après 30 jours.

    Ce que ça donne en tasse

    Ce qui est mesuré, d'abord.

    Sur cerise entière du Caparaó, à 48 heures, l'acide acétique est le plus abondant des acides dosés : 2,74 à 5,49 grammes par kilo. L'acide lactique reste entre 0,54 et 1,38, et l'acide citrique entre 0,91 et 3,07. Mais ce classement ne tient pas d'une série à l'autre. Dans la cuve industrielle de 15 000 litres, sur cerise entière elle aussi, c'est l'acide lactique qui domine. Les deux essais publiés sur fruit entier ne donnent donc pas le même vainqueur.

    Sur café dépulpé en cuve fermée, le lactique domine nettement : 5,06 grammes par litre à 72 heures, contre 1,00 pour l'acétique. L'idée que la peau de la cerise ferait basculer le profil vers l'acétique est cohérente avec la série du Caparaó, mais l'essai industriel la contredit. Le point n'est pas tranché.

    Sur des cafés brésiliens conduits en SIAF, l'attribut fruité ressort renforcé par rapport à la conduite conventionnelle. La mesure vient d'une analyse de dominance temporelle des sensations, une méthode où le dégustateur signale à chaque instant l'attribut qui domine.

    Sur la cuve industrielle de 15 000 litres, une fermentation de 48 heures en phase solide avec Saccharomyces cerevisiae a amélioré la note sensorielle jusqu'à 2,7 points. Le nombre de composés volatils identifiés y monte de 46 pour cent. Soixante et un volatils sont identifiés en tout, dont 55 pour cent de cétones, d'aldéhydes et de pyrazines. Tous les traitements de cet essai donnent des cafés de spécialité.

    Sur la série Arara en bioréacteurs de 200 litres, la note médiane de l'ensemble des traitements est de 83,75 points. Les auteurs s'en servent comme seuil pour séparer les lots en deux groupes de taille égale. Ils ne publient pas la note de chaque traitement.

    Un point de comparaison utile, mais obtenu sur café dépulpé : en cuve fermée, la note monte avec la durée. Elle passe de 80,96 à 12 heures à 84,60 à 96 heures, par paliers réguliers. Ce résultat ne se transporte pas tel quel sur cerise entière, faute d'essai équivalent publié.

    Ce qui est revendiqué, ensuite.

    Les lots partent à la vente avec des descripteurs du type rhum, fruits confits ou cannelle. Aucune comparaison publiée ne les appuie. Il faudrait pour cela opposer un lot anaérobie nature au même café conduit en nature simple. Les essais lus comparent des durées de cuve entre elles, ou une cuve fermée à une conduite conventionnelle. Le couple qui intéresse l'acheteur, anaérobie nature contre nature simple, même récolte et même parcelle, n'a pas été publié.

    Ce qui rate

    La sur-fermentation en cuve. C'est le défaut nommé fermento ou vinagre. Cenicafé a publié une échelle de référence, établie sur du café lavé, dépulpé et sous eau. Elle décrit une succession d'odeurs qui se déclarent dans cet ordre :

    • goût aigre et odeur de vinaigre
    • caractère vineux
    • odeur d'ananas décomposé
    • odeur d'oignon ou de rance
    • décoloration des grains

    Les seuils horaires associés à cette échelle n'ont pas pu être vérifiés à la source. Ils ne se transposeraient de toute façon pas à la cerise entière, que la peau protège. La succession des odeurs, elle, reste le bon guide pour sentir où en est une cuve.

    La dérive acétique. Dans la série du Caparaó, l'acide acétique est l'acide qui monte le plus haut à 48 heures. Or les bactéries acétiques ont besoin d'oxygène pour fabriquer cet acide à partir de l'éthanol. Une cuve qui fuit, une cuve ouverte puis refermée, des cerises chargées chaudes : chacun de ces gestes redonne de l'air. La tasse part alors sur le vinaigre.

    L'hétérogénéité de la cuve. Sur café dépulpé, à 72 heures, l'acide lactique mesure 5,06 grammes par litre au fond contre 2,18 en surface, et l'acide acétique 1,00 contre 0,40. Sur cerise entière, l'essai en cuve de 15 000 litres a testé cette question directement. Seules les fermentations en phase solide se sont révélées uniformes d'un point de prélèvement à l'autre. Une seule cuve peut donc contenir plusieurs cafés, et l'immersion n'y remédie pas.

    Le séchage, qui est la seconde moitié du risque et la plus longue. Le fruit reste sur le grain, et le lot met environ 12 jours à sécher au lieu de 7. Il traverse une phase d'environ six jours autour d'une activité de l'eau de 0,90. C'est pendant cette phase que les Aspergillus ochratoxigènes peuvent produire de l'ochratoxine A. Une couche trop épaisse ou un lit non retourné crée des poches humides. De là viennent le moisi et les stinkers, ces grains isolés à odeur de pourri ou de vinaigre qui suffisent à condamner une tasse.

    Un résultat de laboratoire va dans l'autre sens, et mérite d'être dit avec ses limites. Des cerises entières ont été fermentées 36 heures en bocal anaérobie, à 20 puis à 37 degrés. Le liquide de la fermentation à 20 degrés contenait plus d'acide lactique : 0,279 milligramme par millilitre, contre 0,107 à 37 degrés. Mis en contact avec des spores d'Aspergillus niger sur boîte de Petri, ce liquide a freiné leur germination. C'est un essai in vitro sur 100 grammes de cerises, avec un sachet absorbeur d'oxygène. Il ne démontre pas qu'un lot réel est protégé, seulement que le métabolisme de cuve produit des acides hostiles au champignon.

    La graine elle-même. Les métabolites de cuve migrent jusqu'à l'embryon, et l'activité des enzymes de la germination en est modifiée. L'essai qui a mesuré cela conclut pourtant que la voie sèche préserve une proportion de graines viables plus élevée que la voie dépulpée. La perte de viabilité n'est donc pas un marqueur propre à la cerise entière en cuve close. Le lien entre cette perte et la qualité de la tasse n'est pas établi.

    Le risque économique, enfin, qui n'est pas un détail technique. Plus un process compte d'étapes critiques, plus la probabilité d'un raté monte, et la sur-fermentation est facile à obtenir quand les variables ne sont pas suivies. Le marché de ces lots est étroit et se sature. Un guide d'achat professionnel recommande à l'acheteur de s'engager financièrement avant le lancement du process, pour que l'échec ne repose pas sur le seul producteur.

    Les repères

    • Durées comparées sur cerise entière24, 48 et 72 heures
    • Durée la plus longue suivie par un essai de SIAF180 heures
    • Acides à 48 heures sur cerise entière, Caparaóacétique 2,74 à 5,49 g/kg, lactique 0,54 à 1,38 g/kg
    • Acide dominant en cuve industrielle de 15 000 litres, cerise entièrele lactique
    • Sucre des cerises à l'entrée18 à 19,3 degrés Brix
    • Température de la masse en cuve non régulée18 à 25 degrés
    • Séchage en voie sècheenviron 12 jours, contre 7 en voie lavée
    • Première phase de séchagesix à huit jours à une activité de l'eau voisine de 0,95
    • Fenêtre à ochratoxine pendant le séchageenviron 6 jours autour d'une activité de l'eau de 0,90
    • Humidité finale visée11 à 12 pour cent
    • Repos avant déparchage dans la série Arara30 jours
    Zone d'ombreAucune comparaison publiée n'oppose un lot anaérobie nature au même café de la même récolte conduit en nature simple. Tant que cet essai n'existe pas, l'écart de tasse attribué au process reste une revendication, pas une mesure. Aucun des essais lus ne précise que sa dégustation s'est faite à l'aveugle. Les panels sont décrits comme composés de Q-Graders certifiés, sans mention du protocole d'anonymat. Les notes citées ici doivent se lire avec cette réserve. Les deux séries publiées sur cerise entière ne s'accordent pas sur l'acide qui domine. Le Caparaó trouve l'acétique en tête à 48 heures, en seaux de 20 litres. La cuve industrielle de 15 000 litres trouve le lactique. Les échelles, les cultivars et les régions diffèrent, et aucun essai n'a isolé la cause de l'écart. L'article sur le cultivar Arara publie la note médiane de son jeu d'essais, 83,75 points, mais pas la note de chaque traitement. On ne peut donc pas dire si 72 heures valent mieux que 24 sur cerise entière. Aucune valeur de pH d'une fermentation de cerise entière en cuve close n'a été trouvée dans les séries consultées. L'essai industriel signale une baisse du pH sur fruit entier, sans en donner le chiffre dans les parties accessibles. Les courbes de pH citées ici viennent d'essais sur café dépulpé, où le sucre est directement accessible. Elles ne valent pas comme repère de conduite sur fruit entier. Les seuils horaires de sur-fermentation attribués à Cenicafé n'ont pas pu être vérifiés. Les deux identifiants numériques de publication cités pour ces documents ne répondent pas, et le texte original n'a pas pu être ouvert. Les valeurs qui circulent, autour de 16, 24, 40, 64 et 70 heures, sont donc écartées de la fiche. Elles concernaient de toute façon du café lavé sous eau, et aucune échelle équivalente n'existe pour la cerise entière en cuve fermée. L'essai taïwanais sur l'inhibition d'Aspergillus niger se contredit lui-même sur la température : son résumé annonce 4 et 37 degrés, ses méthodes et son tableau donnent 20 et 37. La valeur de 20 degrés est retenue ici parce qu'elle est celle du tableau de résultats. Aucun taux d'échec n'est publié. L'idée que ce process rate plus souvent que les autres est cohérente avec le cumul de deux fenêtres de risque, la cuve puis le séchage long sous pulpe. Mais personne ne l'a compté, et elle circule dans le métier sans chiffre derrière. Aucun organisme ne définit le terme. Il n'existe ni seuil d'étanchéité, ni taux d'oxygène résiduel maximal, ni durée minimale pour qu'un lot ait droit à la mention. « Anaerobic natural » sur un sac ne garantit aucune grandeur mesurable. Certains producteurs balayent réellement à l'azote ou au gaz carbonique, la plupart se contentent de fermer, et les deux se vendent sous le même mot. Le lien entre la baisse mesurée de faculté germinative et la qualité de la tasse n'est pas établi. La date et l'auteur du premier lot anaérobie nature restent inconnus. Un lot de 2015 est souvent cité, celui du champion du monde de baristas de cette année, l'Australien Sasa Sestic. Son titre est établi. Le process exact de son café ne l'est pas. Le fait qu'il ait été lavé ou non après macération n'a pas pu être vérifié dans une source de premier ou de second rang.
    Martinez S.J., Simão J.B.P., Pylro V.S., Schwan R.F., « The Altitude of Coffee Cultivation Causes Shifts in the Microbial Community Assembly and Biochemical Compounds in Natural Induced Anaerobic Fermentations », Frontiers in Microbiology 12:671395, 2021, DOI 10.3389/fmicb.2021.671395, pour les altitudes, le cultivar, le Brix, les acides organiques à 48 heures, l'absence d'acides butyrique et propionique, les températures de masse et d'air, et les seaux de 20 litres ; Silva L.C.F., Costa G.X.R., da Cruz M.A.D. et al., « Microbial community dynamics during Coffea arabica cv. Arara fermentation and their relationship with specialty coffee quality », Scientific Reports 16:21933, 2026, DOI 10.1038/s41598-026-44864-z, pour le protocole en bioréacteurs de 200 litres, les 124 kilos, les 60 litres d'eau, la souche RX60, la chambre à 27 degrés, les lavages avant et après cuve, le séchage à 11 à 12 pour cent, le déparchage à 30 jours, les genres dominants et la note médiane de 83,75 ; Alonso L., Costa G.X.R. et al., « Industrial-scale fermentation of Arara coffee in a 15,000 L bioreactor: Impacts of process variables on quality and sensory profiles », Food Research International 223:117845, 2026, DOI 10.1016/j.foodres.2025.117845, pour la prédominance du lactique, les 2,7 points, les 46 pour cent de volatils identifiés en plus, les 61 volatils, et l'uniformité limitée à la phase solide ; Pereira T.S., Batista N.N., Santos Pimenta L.P. et al., « Self-induced anaerobiosis coffee fermentation: Impact on microbial communities, chemical composition and sensory quality of coffee », Food Microbiology 103:103962, 2022, DOI 10.1016/j.fm.2021.103962, pour l'attribut fruité renforcé, mesuré par dominance temporelle des sensations ; da Silva Vale A., Balla G., Rodrigues L.R.S. et al., « Understanding the Effects of Self-Induced Anaerobic Fermentation on Coffee Beans Quality: Microbiological, Metabolic, and Sensory Studies », Foods 12(1):37, 2023, DOI 10.3390/foods12010037, pour la stratification de cuve et les acides organiques à 72 heures sur café dépulpé sous eau, et pour le pH de 5,8 à 4,4 ; Sánchez-Riaño A.M., Vega-Oliveros C., Ladino-Garzón W.L. et al., « Effects of cherries sanitization methods and fermentation times on quality parameters of coffee beans », Heliyon 10(13):e33508, 2024, DOI 10.1016/j.heliyon.2024.e33508, pour les notes SCA de 80,96 à 84,60 entre 12 et 96 heures sur café dépulpé, et pour la stabilisation du pH après 36 heures ; Jimenez E.J.M., Martins P.M.M., de Assis J.G.R. et al., « Self-induced anaerobiosis fermentation in coffees inoculated with yeast: Effect on key enzymes of the germination process and its relationship with the decrease in seed germination », Food Research International 199:115376, 2025, DOI 10.1016/j.foodres.2024.115376, pour les 180 heures, les 3,57 grammes par kilo d'acide lactique, et la meilleure préservation des graines viables en voie sèche ; Lee B.-H., Huang C.-H., Liu T.-Y. et al., « Microbial Diversity of Anaerobic-Fermented Coffee and Potential for Inhibiting Ochratoxin-Produced Aspergillus niger », Foods 12(15):2967, 2023, DOI 10.3390/foods12152967, pour l'essai à 36 heures en bocal anaérobie et l'inhibition in vitro de la germination des spores ; López-Rodríguez C., Verheecke-Vaessen C., Strub C. et al., « Reduction in Ochratoxin A Occurrence in Coffee: From Good Practices to Biocontrol Agents », Journal of Fungi 10(8):590, 2024, DOI 10.3390/jof10080590, pour les phases d'activité de l'eau, leurs durées, et la comparaison 12 jours en voie sèche contre 7 en voie lavée ; Puerta Quintero G.I., « Buenas prácticas para la prevención de los defectos de la calidad del café: fermento, reposado, fenólico y mohoso », Avances Técnicos Cenicafé 461, et « Fundamentos del proceso de fermentación en el beneficio del café », Avances Técnicos Cenicafé 402, 2010, pour la succession des odeurs de sur-fermentation, documents cités d'après une synthèse secondaire ; protocole de la ferme Deborah, Panama, tel que relayé par la fiche produit d'un revendeur de café vert ; Perfect Daily Grind, sur le risque de raté et l'étroitesse du marché ; document de formation professionnelle sur l'achat de café vert, sur l'engagement financier préalable de l'acheteur.
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