ATLASSri Lanka
5 117 tonnes (FAOSTAT 2024)Dossier approfondi, atlas 2026Dossier approfondi : la série FAOSTAT confrontée aux autres chiffres, l'histoire, la filière d'aujourd'hui et ses zones d'ombre, sources numérotées. Région : Asie.
Sri Lanka n'avait qu'un repère statistique. Ce dossier le complète : l'histoire de la filière, ce qu'elle est aujourd'hui, et ce qui reste incertain, chaque paragraphe renvoyant à ses sources, numérotées en bas de page.
La série FAOSTAT reste affichée telle quelle. Le dossier dit ce qu'elle vaut, année par année quand c'est possible, et la confronte aux autres chiffres disponibles.
- Statut géographique
- pays
- Nom dans FAOSTAT
- Sri Lanka
- Dernière valeur
- 5 117 tonnes en 2024
- Nature de la valeur
- chiffre officiel
- Début de la série positive
- 1961
- Maximum de la série
- 16 600 tonnes en 1983
Couverture confirmée : série FAOSTAT, et un dossier de 18 sources qui croise l'histoire, la filière d'aujourd'hui et ce qui reste incertain.
L'histoire
Le café de Ceylan commence par une date que personne ne peut vérifier. Ukers rapporte, en la donnant pour une légende, que des Arabes auraient introduit le caféier dans l'île avant l'arrivée des Portugais en 1505 ; la chronique du site explique pourquoi rien ne la confirme. Les faits datés sont hollandais. Les Hollandais chassent les Portugais en 1658 et commencent à planter, mais Ukers ne situe une culture « plus systématique » qu'en 1690, et Thurber, en 1881, se contente de la fin du dix-septième siècle. Le débouché reste étroit : en 1721, environ seize livres de café de Ceylan se vendent à Amsterdam plus cher que le Java et le Moka ; en 1741, les ventes hollandaises atteignent 370 192 livres, environ 168 tonnes, puis les bas prix et l'abondance du café de Java découragent les planteurs. Les Britanniques prennent l'île en 1795 ou en 1796, Ukers donne les deux dates, et la culture ne progresse vraiment qu'à partir de 1824 [2][3]
Le café de plantation britannique naît dans les hautes terres de l'ancien royaume de Kandy. Sir Edward Barnes ouvre en 1825 la première plantation d'altitude tenue par un Britannique, le grand essor date de 1832 à 1836, et une spéculation où l'on dit que 5 millions de livres sterling furent engagés s'achève en 1845 par l'éclatement d'une bulle qui ruine des centaines de planteurs. La croissance reprend ensuite : en 1877, Thurber compte 1 357 plantations européennes sur 272 243 acres, environ 110 000 hectares, auxquels s'ajoutent 50 000 à 70 000 acres, soit 20 000 à 28 000 hectares, cultivés par les habitants de l'île dans leurs jardins. Les exportations culminent vers 1870 : Ukers donne 118 160 000 livres pour cette année-là, environ 53 600 tonnes, et Coste 50 000 tonnes exportées en 1867. La rouille orangée, Hemileia vastatrix, observée en 1869 dans le district de Madulsima, défait cette économie en une vingtaine d'années. La planche des maladies du site, à sa section sur Ceylan, en raconte le déroulement, la mission de Harry Marshall Ward et le passage au thé ; ce dossier ne le répète pas et s'en tient à ce qui l'entoure [2][3][4]
Trois éléments complètent ce récit. Le premier est le café des villageois, que le commerce appelait « native ». Ses exportations tombent de 218 000 quintaux anglais en 1868, environ 11 000 tonnes, à 49 284 quintaux en 1879, environ 2 500 tonnes, alors que le café des plantations varie d'une année à l'autre sans encore s'effondrer ; Thurber en conclut que les jardins ont souffert de la maladie plus que les plantations bien tenues. Le deuxième est un insecte : Coste attribue à la cochenille verte, Coccus viridis, une action prédominante dans l'abandon progressif du caféier à partir de 1886, au point que, dans les districts les plus infestés, on le remplace par le théier. Le troisième est une autre espèce : les planteurs essaient Coffea liberica dès les années 1870, une brochure publiée à Colombo en retrace l'histoire jusqu'en avril 1878, mais sa tasse ne satisfait pas les acheteurs. Il en reste une classe commerciale « Liberian », qu'Ukers range encore en 1922 à côté des cafés « native », « plantation » et « mountain » [2][3][4][5]
Le café ne disparaît pas pour autant, il change d'échelle. Ukers relève 4 875 acres en 1903, 2 433 en 1907, 1 389 en 1912 et 941,5 en 1919, environ 380 hectares, et une récolte de 2 200 livres, à peine une tonne, en 1917. L'île est devenue importatrice : en 1920, elle reçoit 1 853 537 livres de café, environ 840 tonnes, et n'en exporte que 2 240 livres, et les statistiques de l'Inde britannique comptent 1 423 072 livres expédiées vers Ceylan dans l'année fiscale 1920. Chaque habitant consomme alors 0,43 livre de café par an, contre 0,36 en 1913. Pour relancer la culture, les stations expérimentales de Peradeniya et d'Anuradhapura essaient plusieurs formes de Coffea canephora, sous les noms commerciaux de l'époque, ainsi qu'un hybride, et le Tea and Coffee Trade Journal annonçait dès 1916 un « nouvel hybride » de café de Ceylan ; en 1955, Coste range encore la station de Peradeniya parmi les centres de recherche sur le canephora. Ukers note aussi que le café « mountain », un petit grain bleu acier, partait jadis vers Aden pour être mêlé au Moka, une pratique que la planche des falsifications du site décrit [2][4]
Le café redevient une culture d'exportation dans les années 1970, par la voie des cultures dites mineures, c'est-à-dire les cultures d'exportation autres que le thé, qui relève d'une administration à part. Les politiques agricoles nationales de 1971 conduisent à créer en 1972, par un mémorandum du Conseil des ministres, un département des cultures mineures rattaché au ministère des Plantations, puis placé en 1975 sous le ministère de l'Agriculture. Selon la revue économique de la People's Bank, en 1985, le pays n'exporte du café vert que depuis 1973 : 132 100 kilos cette année-là, un record de 3 124 400 kilos en 1983. Sri Lanka participe alors à l'Accord international sur le café, dont les quotas encadrent les ventes des producteurs : 45 000 sacs de 60 kilos pour la campagne 1980-81, soit 2 700 tonnes, 72 000 sacs avec le quota supplémentaire de 1982-83, 54 053 sacs en 1983-84. La même revue avertit que le pays peine à remplir ces quotas, parce que l'essentiel du café vient de petites exploitations et de jardins familiaux dont personne ne sait prévoir la récolte [6][9][10]
La série FAOSTAT commence en 1961 à 4 002 tonnes. Toutes ses productions annuelles portent la marque A, chiffre officiel, sauf celle de 2015, 5 866,3 tonnes, valeur imputée (marque I) ; seules les surfaces de 1961 et 1962 sont des estimations. Elle monte jusqu'à son maximum de 16 600 tonnes en 1983, l'année du record d'exportation, puis tombe à 5 622 tonnes dès 1986, une baisse des deux tiers, pendant que la surface récoltée passe de 8 720 hectares en 1983 à 14 240 en 1989 : le rendement implicite tombe de 1 904 kilos par hectare en 1983 à 411 en 1988, et aucune source consultée n'explique cette chute. L'USDA enregistre lui aussi un creux en 1986, 25 000 sacs, mais un retour à 70 000 sacs dès 1987. La production FAOSTAT remonte entre 10 000 et 11 760 tonnes dans les années 1990, redescend presque chaque année de 2001 à 2010, puis oscille entre 4 750 et 6 725 tonnes. La valeur courante, 5 117 tonnes en 2024 sur 4 900 hectares, est un chiffre officiel. L'USDA, qui chiffrait la récolte du pays depuis 1960, cesse de le suivre après la campagne 2008 [1][7]


Aujourd'hui
Le directeur de la recherche du Department of Export Agriculture (DEA), l'administration qui encadre aujourd'hui le café, recommande en 2023 l'arabica au-dessus de 400 mètres dans les districts de Nuwara Eliya, Kandy, Matale et Badulla, et le canephora au-dessous de 600 mètres dans ceux de Kegalle, Kurunegala, Kandy et Matale. La DEA indiquait en 2017 à des enquêteurs japonais un optimum de 1 000 à 2 000 mètres pour l'arabica, d'où les enquêteurs tirent, autour de Kotmale, Hanguranketha, Walapane, Nuwara Eliya, Welimada, Haputale et Bandarawela, environ 2 514 kilomètres carrés de terres favorables. En 1983, le ministère de l'Agriculture comptait 11 055 hectares de caféiers, dont 2 520 à Nuwara Eliya, 2 054 à Kegalle, 1 640 à Kandy, 1 115 à Kurunegala, 890 à Matale et 750 à Badulla, les domaines n'en tenant qu'une faible part. Le canephora domine en volume : l'USDA lui attribuait de 60 à 90 % de la récolte selon les années entre 1960 et 2008, 25 000 sacs sur 35 000 la dernière année, et le tableau de l'ICO repris par l'International Trade Centre classe le pays parmi les producteurs de canephora qui récoltent aussi de l'arabica, sur une campagne d'octobre à septembre [6][7][8][9][11]
Côté arabica, l'enquête de 2017 trouve surtout du Catimor, une lignée issue de l'hybride de Timor, ce croisement naturel entre arabica et canephora qui apporte la résistance à la rouille, et elle signale la culture commerciale d'une autre espèce, Coffea congensis. La DEA promeut le Lak Parakum, mis au point en une quinzaine d'années à son centre de recherche de Matale : une mutation présumée de la lignée Bourbon, selon ceux qui l'ont sélectionné, dont les cerises restent longtemps mûres sur l'arbre, si bien qu'une ou deux cueillettes par saison suffisent, et dont 5 kilos de cerises donnent environ 1 kilo de café vert. En 2023, les chercheurs du département testent le bouturage du Lak Parakum et de la sélection S9, et le greffage de ces deux arabicas sur des porte-greffes de canephora. L'office public de promotion des exportations énumère en 2021 d'autres sélections, Lak Saviru et Lak Komali pour l'arabica, Lanka Chandra, Lanka Bimsara et Lanka Isuru pour le canephora, sans les décrire. L'île abrite enfin deux caféiers sauvages, Coffea travancorensis et Coffea wightiana, présents aussi dans le sud de l'Inde [9][10][17][18]
Le café reste une affaire de jardins. En 1985 déjà, l'essentiel venait de petites exploitations et de jardins familiaux ; le café des domaines, vendu aux enchères de Colombo, n'en représentait qu'une petite part, et le reste passait par quatre à six intermédiaires, collecteur, foire de village, commerçant de ville, grossiste, avant d'atteindre l'exportateur. L'enquête de 2017 décrit un café presque toujours cultivé à l'ombre, mêlé à d'autres cultures, chez des paysans des montagnes qui cultivent plusieurs productions à la fois. La DEA estime en 2023 la productivité à 450 à 500 kilos par hectare, et une de ses responsables juge que 20 à 30 % seulement du café local répond aux critères d'exportation, à cause des cueillettes de fruits verts et des préparations mal conduites. C'est sur ce point que porte le projet pilote de 2020 du Market Development Facility, programme financé par l'Australie : un centre de traitement où les producteurs livrent des cerises mûres au lieu de préparer leur café à la maison [6][9][11][16]
La DEA porte son nom actuel depuis la loi n° 46 de 1992 sur la promotion des cultures d'exportation, qui lui donne autorité sur les épices et les autres cultures de ce groupe. Le café n'y vient qu'au troisième rang des priorités, avec le cacao, derrière la cannelle et le poivre puis la muscade, la cardamome et le girofle, selon l'enquête de 2017 ; dans le seul district de Nuwara Eliya, le département a distribué 314 800 plants d'arabica de 2010 à 2016, de quoi planter environ 105 hectares. En 2023, il plante 180,04 hectares d'arabica nouveaux, donne 38 195 plants de caféiers aux jardins familiaux et 17 871 plants de canephora aux villages regroupés en grappes de producteurs, et organise le 20 octobre une journée du café à Ella. Ses objectifs pour 2025, cités en 2023, étaient de 5 800 hectares et de 200 tonnes exportées. Sri Lanka n'est pas membre de l'Organisation internationale du café : elle figure parmi les pays invités comme observateurs aux sessions où furent adoptés les accords de 2007 et de 2022 [9][10][11][13]
Le café sri-lankais se boit sur place. Selon les chiffres de la DEA transmis en 2017, la production estimée de 2005 à 2015 va de 2 580 à 3 250 tonnes, et les exportations n'en représentent jamais plus de 4,8 %, de 9,6 à 157,4 tonnes selon l'année. Les déclarations du pays à la base Comtrade des Nations unies sont plus faibles encore pour le café vert : 41,8 tonnes en 2014, dont 36 vers l'Italie, puis au plus 8 tonnes par an de 2015 à 2024, l'année 2018 manquant, et 2,1 tonnes en 2024, vendues surtout aux Émirats arabes unis, au Japon et en Australie ; les petites importations viennent surtout d'Inde et du Vietnam. La relance vise le café de spécialité, c'est-à-dire vendu sur sa qualité de tasse, notée à la dégustation. Le Market Development Facility s'intéresse au secteur vers 2017 et annonce plus de 2 400 producteurs touchés, dont plus de 1 200 femmes ; le café sri-lankais paraît pour la première fois en 2022 à l'exposition internationale de Melbourne. Les sociétés de plantation régionales, qui gèrent les grands domaines de thé, comptent environ 100 hectares de café en 2024 et visent 10 % de leurs terres, et des responsables annoncent en octobre 2025, devant une commission parlementaire, plus de 5 000 hectares et un objectif de 10 000 hectares en deux ans [9][12][14][15][16]
- Espèces cultivées
- Coffea canephora en majorité, 60 à 90 % de la récolte selon l'USDA de 1960 à 2008 ; Coffea arabica en altitude [7]
- Zones conseillées par la DEA
- arabica au-dessus de 400 m (Nuwara Eliya, Kandy, Matale, Badulla), canephora au-dessous de 600 m (Kegalle, Kurunegala, Kandy, Matale) [11]
- Surface et production selon la DEA
- 4 787 ha ; 2 537 t en 2022 [11]
- Production FAOSTAT
- 5 117 t en 2024, chiffre officiel ; maximum 16 600 t en 1983 ; seule année imputée, 2015 [1]
- Exportations déclarées de café vert
- 2,1 t en 2024 [12]
- Variété d'arabica de la DEA
- Lak Parakum, sélectionnée au centre de recherche de Matale [9]
- Institution
- Department of Export Agriculture, créé en 1972 comme département des cultures mineures, nom actuel depuis 1992 [10]
- Sommet des exportations coloniales
- 118 160 000 livres, environ 53 600 t, en 1870 [2]


Zones d'ombre
Le pays a deux séries de production qui ne mesurent sans doute pas la même chose, et aucune source ne dit laquelle est en café vert. FAOSTAT donne chaque année de 2005 à 2015 entre 1,6 et 2,4 fois le chiffre que la DEA a remis aux enquêteurs japonais : 7 240 contre 3 086 tonnes en 2005, 6 089 contre 2 674 en 2014. L'écart persiste en 2021 et 2022, 5 306,2 et 4 828 tonnes contre 2 439 et 2 537. L'ICO, par le guide de l'International Trade Centre, reste proche de la DEA : 36 000 à 40 000 sacs de 2014 à 2019, soit 2 160 à 2 400 tonnes. Les surfaces, elles, se ressemblent, 5 607 hectares chez FAOSTAT en 2022 et 4 787 hectares selon la DEA en 2023, si bien que le rendement implicite de FAOSTAT, de 861 à 1 153 kilos par hectare depuis 2020, vaut environ le double des 450 à 500 kilos annoncés par la DEA. Un facteur deux ressemble au rapport de poids entre café séché en cerise et café vert, mais c'est une hypothèse : aucune source consultée ne dit dans quelle unité la statistique transmise à la FAO est tenue. En 1985, la revue de la People's Bank citait des sources officielles selon lesquelles la production ne pouvait dépasser 2 500 tonnes et se situait plutôt entre 1 500 et 2 000, alors que FAOSTAT inscrit 16 600 tonnes pour 1983, l'USDA 58 000 sacs, environ 3 480 tonnes, et que les exportations dépassent 3 100 tonnes. La série a de plus été révisée : l'office de promotion des exportations cite encore en 2021 un maximum de 25 575 tonnes en 1967 et un minimum de 4 109 tonnes en 1988, valeurs absentes de la livraison FAOSTAT de 2025, où 1967 vaut 11 488 tonnes et 1988, 5 600 [1][6][7][8][9][11][17]
Les chiffres du café de Ceylan ancien ne s'accordent pas, même dans un seul livre. Ukers place le sommet des exportations en 1870, 118 160 000 livres, dans un chapitre, et en 1873, 111 495 216 livres, dans un autre, ce second chiffre figurant aussi dans le tableau de Thurber ; il donne aussi 1795 et 1796 pour l'arrivée des Britanniques, 1658 et 1690 pour le début de la culture hollandaise. Les surfaces divergent davantage. La planche des maladies du site retient, d'après Waller et ses coauteurs, un passage de 68 787 à 14 170 hectares, alors que Thurber compte 272 243 acres de plantations européennes en 1877, environ 110 000 hectares sans les jardins villageois, et qu'Ukers donne un maximum de 340 000 acres, environ 137 600 hectares ; l'office de promotion des exportations écrit même 275 000 hectares pour 1870, sans doute une confusion entre acres et hectares. Le rang de troisième exportateur mondial, repris en 2024 par la presse économique de Colombo et en 2025 par le programme australien, n'est appuyé dans ces textes sur aucune statistique [2][3][14][16][17]
Plusieurs grandeurs n'ont jamais été mesurées. Les statistiques de la DEA ne distinguent pas l'arabica du canephora, observait l'enquête de 2017, et depuis que l'USDA a cessé de suivre le pays après 2008, aucune source consultée ne donne la part de chaque espèce. La consommation intérieure, qui absorbe pourtant presque toute la récolte, n'était « jamais connue » selon la revue de 1985, et rien de plus récent ne la chiffre. Les exportations dépendent de qui compte : la DEA annonce 30,47 tonnes en 2021 et 50,56 en 2022, Comtrade enregistre 8,0 et 6,0 tonnes de café vert, et l'ensemble des positions du café, vert, décaféiné, torréfié, coques et pellicules, 76,8 et 27,3 tonnes, sans qu'aucun total ne retrouve l'autre. Les surfaces enfin vont de 4 787 hectares selon la DEA en 2023 à plus de 5 000 selon les responsables entendus en 2025, et jusqu'à 60 580 hectares pour 2021 selon l'office de promotion des exportations, un chiffre plus de douze fois supérieur aux autres. Aucune source consultée ne donne de calendrier de récolte ; la revue de 1985 notait seulement que les exportations montent à partir d'octobre et culminent en décembre [6][9][11][12][15][17]
Non traité : Pas de calendrier de récolte établi pour l'une ou l'autre espèce, ni de description sourcée des traitements pratiqués au-delà du centre pilote de 2020 ; l'étude de l'université de Moratuwa sur la voie humide et la voie sèche n'a été vue qu'en résultat de recherche. Pas de série officielle complète de la DEA au-delà de 2005-2015, 2021 et 2022 : son site n'a pas répondu, et l'unité de sa statistique (café vert ou cerise séchée) reste inconnue, comme celle de la série transmise à la FAO. Pas de part chiffrée de chaque espèce après 2008. Pas d'explication de la chute de 1984-1988, ni de la sortie du pays de l'Organisation internationale du café, dont la date n'a pas été trouvée. La consommation intérieure n'est chiffrée par aucune source récente. Les sélections Lak Saviru, Lak Komali, Lanka Chandra, Lanka Bimsara, Lanka Isuru et S9 ne sont décrites nulle part dans ce que j'ai lu. Le projet de Hatton Plantations (récolte annoncée pour 2026) n'est connu que par un résumé de recherche et n'est pas repris. L'histoire de la rouille et du passage au thé est volontairement laissée à la planche des maladies.
- Production: Crops and livestock products, Coffee, green (656), Sri Lanka : production, superficie récoltée, rendement, avec leurs marques, FAO, FAOSTAT, 2025, https://bulks-faostat.fao.org/production/Production_Crops_Livestock_E_ niveau solide
Série 1961-2024 et marque de chaque année : production A partout sauf 2015 (5 866,3 t, marque I, surface I, rendement E) ; surfaces de 1961 et 1962 estimées (E). Maximum 16 600 t en 1983 sur 8 720 ha ; 5 117 t sur 4 900 ha en 2024. Lu dans la copie locale déjà extraite du fichier complet (dossier temporaire faostat-production-extract). - All About Coffee, William H. Ukers, The Tea and Coffee Trade Journal Company, 1922, https://www.gutenberg.org/ebooks/28500 niveau solide
Légende arabe d'avant 1505, Hollandais en 1658 et 1690, ventes de 1721 et 1741, Britanniques en 1795 et 1796, Barnes en 1825, bulle de 1845, sommet de 1873 (111 495 216 lb) et surfaces de 1903 à 1919 (p. 236-237) ; exportations de 1741 à 1900, sommet de 1870 (118 160 000 lb), 340 000 acres au maximum, 810 acres en 1917 (p. 282-283) ; importations de 1920 (p. 288) et consommation par habitant ; classes commerciales native, plantation, mountain et Liberian (p. 351-352, 370) ; essais de canephora à Peradeniya et Anuradhapura. - Coffee: From Plantation to Cup, Francis B. Thurber, American Grocer Publishing Association, 1881, https://www.biodiversitylibrary.org/item/115824 niveau moyen
Chapitre XI sur Ceylan (p. 90-98) : introduction hollandaise à la fin du XVIIe siècle, ventes de 1721 et 1741, 1 357 plantations européennes et 272 243 acres en 1877 plus 50 000 à 70 000 acres de jardins villageois, chute du café « native » de 218 000 cwt (1868) à 49 284 cwt (1879). Auteur négociant, chiffres repris du Ceylon Directory. - Les caféiers et les cafés dans le monde, tome I : Les caféiers, René Coste, Larose, 1955, https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers20-12 niveau solide
50 000 t exportées en 1867 (p. 3) ; Coffea wightiana et Coffea travancorensis en Inde et à Ceylan (p. 20) ; rôle de Coccus viridis dans l'abandon du caféier à partir de 1886 (chapitre des animaux parasites) ; station de Peradeniya parmi les centres de recherche sur le canephora (p. 330). - High extinction risk for wild coffee species and implications for coffee sector sustainability, Aaron P. Davis, Helen Chadburn, Justin Moat, Robert O'Sullivan, Serene Hargreaves, Eimear Nic Lughadha, Science Advances 5 (1), 2019, https://doi.org/10.1126/sciadv.aav3473 niveau solide
Culture du liberica documentée au début des années 1870, espoirs déçus par sa tasse, en particulier à Sri Lanka, d'après G. A. Cruwell, Liberian Coffee in Ceylon, Colombo, 1878. - Coffee plantation and market: a Sri Lankan and international perspective (Special Report), T. B. Karunaratne, Economic Review, People's Bank, Colombo, février-mars 1985, numérisé par la National Science Foundation, 1985, https://dl.nsf.gov.lk/bitstreams/de2f0dd0-d4dc-4f10-9ab4-708d4b2c94a8/ niveau moyen
Pays exportateur depuis 1973 (132 100 kg) jusqu'au record de 3 124 400 kg en 1983 ; quotas de l'Accord international de 1980-81 à 1983-84 ; surfaces par district en 1983 (11 055 ha, d'après le ministère de l'Agriculture) ; récolte venue surtout des petites exploitations et jardins ; estimation officielle de 1 500 à 2 000 t, au plus 2 500 t ; consommation intérieure inconnue ; quatre à six intermédiaires ; exportations maximales en décembre. Texte lu dans l'OCR du scan, tableaux en partie brouillés. - Production, Supply and Distribution Online, Coffee, Green, Sri Lanka (code CE), USDA, Foreign Agricultural Service, 2026, https://apps.fas.usda.gov/psdonline/app/index.html#/app/downloads niveau solide
Production par espèce de 1960 à 2008 en milliers de sacs de 60 kg (part du canephora de 60 à 90 %, 25 000 sacs sur 35 000 en 2008 ; 58 000 sacs en 1983 ; 25 000 en 1986, 70 000 en 1987), exportations et consommation ; valeurs nulles à partir de 2009. Fichier psd_coffee.csv téléchargé par un autre agent de la même série et relu ici. - The Coffee Guide, 4e édition (tableau 5, production des pays exportateurs 2014-2019), International Trade Centre (ITC), d'après l'Organisation internationale du café, 2021, https://www.intracen.org/resources/publications/the-coffee-guide-fourt niveau solide
Sri Lanka, classe R/A, campagne d'octobre à septembre : 36, 36, 37, 37, 36 et 40 milliers de sacs de 2014 à 2019 (p. 88). Ligne relue par coordonnées de mots, pdftotext -layout attribuant au pays la ligne de la Thaïlande. - スリランカ国 農村生産者コミュニティのコーヒー分散型生産・集約管理システムの導入基礎調査 業務完了報告書 (enquête de base sur un système de production décentralisée et de gestion centralisée du café des communautés rurales), Agence japonaise de coopération internationale (JICA), étude confiée à la société Natural Coffee, 2017, https://openjicareport.jica.go.jp/pdf/12289377.pdf niveau moyen
Production estimée et exportations de 2005 à 2015 d'après la DEA (tableau 4) ; statistiques sans distinction d'espèce ; Catimor dominant, culture commerciale de Coffea congensis ; Lak Parakum (centre de Matale, caractéristiques, tableau 7) ; zones favorables à l'arabica selon la DEA ; plants distribués à Nuwara Eliya de 2010 à 2016 ; rang du café dans les priorités de la DEA ; café cultivé à l'ombre en association. Étude de faisabilité rédigée par un importateur japonais. - Annual Performance Report 2023, Department of Export Agriculture, Ministry of Agriculture and Plantation Industries, déposé au Parlement de Sri Lanka, 2024, https://www.parliament.lk/uploads/documents/paperspresented/1749208010 niveau solide
Historique du département (politiques de 1971, département des cultures mineures en 1972, ministère de l'Agriculture en 1975, loi n° 46 de 1992) ; essais de bouturage et de greffage du Lak Parakum et du S9 sur canephora ; 180,04 ha d'arabica plantés, 38 195 et 17 871 plants distribués, journée du café d'Ella du 20 octobre 2023. Année de dépôt déduite, non imprimée. - Brewing a special cup with Sri Lankan coffee, Randima Attygalle, Daily FT, 2023, https://www.ft.lk/Agriculture/Brewing-a-special-cup-with-Sri-Lankan-co niveau moyen
D'après la DEA : 4 787 ha, 2 439 t en 2021 et 2 537 t en 2022, exportations de 30,47 t et 50,56 t, objectifs 2025 de 5 800 ha et 200 t ; zones et altitudes conseillées par le directeur de la recherche ; productivité de 450 à 500 kg/ha ; 20 à 30 % du café aux critères d'exportation. Article du 18 mai 2023. - UN Comtrade, HS 0901 (café) et 090111 (non torréfié, non décaféiné), Sri Lanka déclarant, 2012-2024, Division de statistique des Nations unies, 2026, https://comtradeapi.un.org/public/v1/preview/C/A/HS niveau solide
Exportations et importations déclarées en poids net et en valeur, par partenaire, interrogées le 21/10/2026 par l'API publique ; aucune donnée pour 2018 ; détail par position pour 2021 et 2022. - Membership of the International Coffee Agreement 2007 (au 2 février 2022) et document ED 2409/22 Rev. 3 (16 juillet 2025), Organisation internationale du café (ICO), 2025, https://www.ico.org/documents/cy2024-25/ed-2409-r3e-membership-ica-202 niveau solide
Sri Lanka absente des membres, citée parmi les pays invités comme observateurs à la 98e session (adoption de l'accord de 2007) et à la 133e session (accord de 2022). Liste de 2022 : https://www.icocoffee.org/wp-content/uploads/2022/11/membershipica2007-e.pdf, lue dans les copies locales de l'agent chargé des pays manquants. - Sri Lanka's RPCs set sights on 10% coffee cultivation expansion, Nishel Fernando, Daily Mirror, 2024, https://www.dailymirror.lk/business-news/Sri-Lankas-RPCs-set-sights-on niveau moyen
Environ 100 ha de café chez les sociétés de plantation régionales et objectif de 10 % de leurs terres (Roshan Rajadurai, Planters' Association of Ceylon) ; présence à l'exposition de Melbourne en 2022 ; rang de troisième exportateur des années 1850, sans source. Article du 30 avril 2024. - Ministerial Consultative Committee on Agriculture, Livestock, Land and Irrigation (compte rendu de la réunion du 24 octobre 2025), Parlement de Sri Lanka, actualités parlementaires, 2025, https://www.parliament.lk/en/home/parliament-news/view/4883 niveau solide
Plus de 5 000 ha de café et projet d'atteindre 10 000 ha en deux ans, selon des responsables non nommés. Affirmation officielle, non vérifiée par ailleurs. - Sri Lanka's Bean-to-Cup Specialty Coffee Journey, Vishan Rajakaruna et Tharindri Rupesinghe, Market Development Facility, Palladium, 2025, https://thepalladiumgroup.com/news/Sri-Lankas-Bean-to-Cup-Specialty-Co niveau moyen
Intérêt du programme australien vers 2017, centre de traitement pilote de 2020 alimenté en cerises mûres, plus de 2 400 producteurs touchés dont plus de 1 200 femmes ; reprend le rang de troisième exportateur. Bilan écrit par l'opérateur du programme. - Coffee from Sri Lanka, Sri Lanka Export Development Board (EDB), blog du portail srilankabusiness.com, 2021, https://www.srilankabusiness.com/blog/coffee-from-sri-lanka.html niveau moyen
Liste des sélections d'arabica et de canephora ; 60 580 ha de café ; 25 575 t en 1967 et 4 109 t en 1988 ; 275 000 ha vers 1870. Page non signée du 11 août 2021, citée pour ses chiffres et pour ses contradictions, pas comme référence. - Global Conservation Strategy for Coffee Genetic Resources, Paula Bramel, Sarada Krishnan, Daniela Horna, Brian Lainoff, Christophe Montagnon, Crop Trust et World Coffee Research, 2017, https://www.croptrust.org/fileadmin/uploads/croptrust/Documents/Ex_Sit niveau solide
Coffea travancorensis et Coffea wightiana répartis dans le sud de l'Inde et à Sri Lanka, d'après la liste mondiale des familles de plantes de Kew (WCSP).