Berto Coffee Roaster
Les tambours de production, Tangerang, Indonésie.
L'histoire
Robert Patilaya démarre seul en 1984 en fabriquant des machines pour la cosmétique, bascule dans les années 1990 vers l'agroalimentaire, enrobeuses, tunnels de refroidissement, extrudeuses, friteuses, et exporte vers l'ASEAN, le Moyen-Orient, l'Australie et l'Europe. Le premier torréfacteur, un 60 kg à convection, arrive en 2007, avec une torréfaction exploitée à Tangerang pour l'éprouver.
Entre 2012 et 2016 la maison fait des torréfacteurs pour l'arachide et le cacao, et ne se consacre au café qu'en 2017. Elle dit avoir attendu dix ans avant de vendre sa première unité : invérifiable, mais cohérent avec la chronologie. C'est le constructeur d'Asie du Sud-Est le mieux documenté, dans un pays qui est le quatrième producteur mondial.
Ce qu'elle fabrique
Des torréfacteurs à convection, automatisés et conçus « sans fumée », de 1 à 60 kg.
Les modèles
- Berto ONEmicro-torréfaction
- Type Dpetits et moyens cafés
- Type Rcommercial moyen à grand
- Essential et Essential Air
Ce qu'on y gagne
La dominante convective se mesure et se pilote mieux que le contact avec un tambour, dont l'efficacité dépend de l'état du métal et de la charge : l'automatisation y est fiable, les tasses nettes, les cycles courts. Le « sans fumée » est un vrai argument sur un marché où l'on torréfie en zone urbaine dense.
Ce qu'on y perd
La convection demande de gros débits d'air, donc des ventilateurs puissants et une consommation électrique auxiliaire, et elle construit moins de corps qu'un tambour conductif.